Papa Fernand.

2465 Words
ÉPISODE 14 KIMORA JOHNSON Je vois l'émotion dans le regard de mademoiselle Isha et je sais que c'est le moment d'arrêter, on m'a déjà prévenu que je dois faire attention à ne pas la prolonger trop dans les émotions car ce serait dangereux pour son état. Alors je me presse de dire. - On va prendre une pause non ? Je meurs de faim. Isha : Hum! Si vous voulez. Vous n'avez qu’à aller vous chercher à manger et retrouver moi ici. Je ne bougerai pas de toute façon. Moi : Donnez-moi un instant. Je file nous acheter du amiwo que j'avais mangé la veille, je crois que ce plat m'obsède. J'en ai pris pour mademoiselle Isha avec de l'eau citronnée. De retour je la trouve toujours à la même place effectivement et l'air pensive. Moi : Tadam ! Me revoilà Isha : Ah vous avez fait vite. Moi : J'étais juste allé commander. Je nous ai ramené à manger ici. Il y a du amiwo. J’espère que vous aimez ça ? Isha : En temps normal non, mais celui-ci sent tellement bon. Moi : Ah vous trouvez aussi ? Je suis ravie de savoir que je ne suis pas malade. Il a aussi bon goût. Vous devrez le goûter. Isha : On dirait que vous voulez nourrir tout le centre avec la quantité que vous avez acheté. Un poulet complet pour moi c'est trop hein. Moi:( la bouche pleine déjà) mangez ce que vous pouvez. C'est dans un ambiance de joie que nous avons manger tous ce qui était devant nous. Ça me fait plaisir qu'elle ai changé d'humeur,on va pouvoir continuer. Isha: vous savez raison ce plat est excellent, je n'ai plus jamais autant mangé depuis un moment. Ça change des nourritures bidons qu'on nous sert ici. Je crois qu'on peut continuer ce que nous étions entrain de faire. La nourriture est pire qu'une d****e ma parole. Moi: lol!!! 1 2 3 allez y Isha C'était en septembre que l'épisode de la violence a eu lieu. Dans le mois de novembre nous avons été obligé de déménager et le ciel était avec nous, Aristide a trouvé les moyens de nous louer une maison sanitaire même si pour ça il fallait quitter notre zone pour une zone un peu reculer. Aristide disait que c'était notre chance de repartir sur de nouvelles bases et j'étais d'accord. On a aménagé dans notre nouvelle maison, c'était un ménage de trois, nous étions le plus jeune couple et aussi les plus instables financièrement. C'était un atout pour nous car c'était un moyen de viser leurs niveau. Nous avons connu de beau jours dans cette maison. L'abondance nous visitait de temps en temps et au lieu de perdre le poids de grossesse j'en ai pris plein d'autres. Dès que je sors de la maison et que je croise quelqu'un que je connais ils hurlaient en me demandant de faire un régime et que j'étais grosse. J'étais devenu très complexé au point de ne pas sortir de chez moi. Je ne voulais voir personne pour ne pas entendre que j'étais grosse,ce qu'ils ignorent ce que j'ai un miroir et que je suis la première à voir les changements de ma morphologie. J'étais devenu obsédé par mon physique, bizarrement en ce moment je faisais tout pour maigrir sans y arrivé,dès que je me réveille je cours vers le miroir pour voir à quoi je ressemble. Depuis toutes petite j'étais déjà complexé par ma forme,je n'avais pas de fesse et j'avais les épaules un peu trop développé. Les gens sont allés jusqu'à me suggéré de faire tout pour ne pas grossir car mince ,ma forme ne se voyait pas beaucoup alors que si je grossis je ressemblerais à un triangle renversé et c'est moche. Maintenant que j'étais grosse, je ne voyais que mes épaules. Et quand pour sortir, vous essayez deux à trois habits avant de trouver ce qui nous suffit on est très vite découragé. En ce moment j'étais addict à i********:,j'avais la connexion illimitée donc je passais mes journées dessus. Entre les photos hyper photoshoper et les femmes aux courbes voluptueuse j'avais un vrai cocktail pour m'enfoncer encore dans mes complexes. Je ne comprends on s'arrange souvent pour entretenir les complexes, parce-que c'est de ça il s'agit il faut l'avouer. Au collège j'étais super mince et j'en étais complexé mais bizarrement je n'avais que des copines rondes avec des formes les plus généreuse. Adulte, je me retrouve grosse mais désormais je ne suis sur les réseaux des femmes voluptueuse. On dirait que le but c'est de ne jamais s'aimer ou quoi je ne sais pas. On en arrive à stresser pour tout et rien, juste pour choisir un modèle à coudre c'est problème, pareil pour choisir la coiffure. Je crois que nous les femmes nous ajoutons à nos vies des pressions inutiles. Kim: ah ça je suis bien d'accord. Moi: parlez-moi un peu, vous est-il déjà arrivés d'avoir des complexes ? KIMORA JOHNSON j'avoue que sa question m'a un peu prise de court,je ne sais quoi répondre. Alors je balbutie. - euh oui mais c'est rien d'intéressant et c'est une longue histoire. Isha: On a tout le tout le temps vous savez ? Moi: je préférais qu'on ne parle pas de moi. Isha : mais à chaque fois qu'il s'agit de parler de vous ,vous fermé comme une huître ma belle. Je vous promets que c'est la dernière fois que je vous demanderais ça. Parlez-moi aujourd'hui s'il vous plaît. Moi: moi aussi comme vous j'ai été complexé, je peux dire que je suis toujours une complexé. Vous savez quand j'étais plus jeune, j'étais maigre en plus d'être métisse. Les gens se moquaient souvent de moi. Je me souviens que je rentrais à la maison en pleure à la maison en demandant à ma maman de m'acheter un produit pour que je puisse prendre un peu plus de poids. Elle m'achetait des vitamines que je prenais mais rien,je ne prenais pas un seul gramme. J'étais mince et surtout très grande, au lycée mon surnom était ". De Gaule". Un jour nous étions sorties mes amis et moi. Nous étions allé à la piscine municipal. Là-bas il y avait plein de personnes,il y avait une dame qui m'avait appelé elle était fasciné par ma morphologie c'était une créatrice de mode,elle était là pour l'édition de bénin fashion week de cette année là. Elle m'avait demandé si je n'ai jamais songé être mannequin. Je lui ai répondu que non, elle a voulu connaître mon âge, j'étais mineur donc elle est venu rencontrer ma mère. Deux jours après comme dans un rêve j'ai défilé sur un podium en tant que mannequin, toutes les caméras était braqué sur moi et tout ceux qui était dans cet univers me regardait comme ci j'étais particulière et j'en étais ravie. Le lundi tout le monde au lycée tout le monde me ragardais désormais différemment, avec une pointe d'envie. Depuis ce temps je me suis faite une raison pour ne plus jamais complexé sur mon physique mais vous savez les complexes ne sont pas que physiques, j'ai des complexes mon intelligence et mon niveau de vie. Quand par exemple je me connecte à f*******:, je n'arrive à rien poster parceque j'estime que je ne suis pas assez intelligente et que personne ne lira les conneries que j'écris. La fois ou j'ai osé faire un post j'avais fait une faute d'orthographe et un ami me l'a notifié, cela n'a fait que renforcer mon complexe. Je vois des publications de jeunes gens et je suis fasciné par leurs intelligences j'aurais aimé être à leurs places. Il y a aussi le fait que je sois célibataire à mon âge. J'envie les jeunes couples sur lesquels je tombe et ceux qui se forme autour de moi,mes amis. C'est pour ça j'ai coupé les ponts avec presque tout le monde. Je sais que je devais me concentrer sur mes atouts et mes réalisations et ne pas laisser tout ça me pourrir la vie mais j'ai l'impression que je suis dans un cercle vicieux. Isha : vous savez nos complexes sont en fait dû à l'importance qu'on accorde à l'avis des autres. J'avais entamer la lecture d'un livre très édifiant à ce sujet je pense que vous devriez y jeter un coup d'oeil. Le titre s'intitule " avoir le courage de ne pas être aimé " l'époque je le lisais,les vérités me fouettait tellement en plein visage, je n'étais pas préparer à ça, c'est pour ça j'avais abandonné d'abord. Moi: je vais le chercher merci beaucoup. Isha : je suis épuisée, je tiens difficilement mes paupières ouvertes. Je crois qu'être rassasier ne me va pas,dès que je le suis j'ai sommeil. Moi:oups!!! pardon je vais vous laisser ,moi aussi je n'ai pas vu l'heure passée. Prenez soin de vous. Isha : d'accord merci pareil à vous. Moi: merci. Je suis rentrée chez moi et je me suis immédiatement mise au lit. Je suis comme mi endormi mi réveillé. Il y a un truc étrange qui se passe je me sens transporté dans un cauchemar mais je suis encore consciente, je voudrais m'échapper de cela mais je n'y arrive pas. Papa Fernand est encore là tel un zombie qui m'attire dans la marre de sang. Je hurle mais je n'arrive pas à m'échapper je crie au secours mais personne pour m'aider. -le monde entier saura la femme que tu es, tu as beau t'habiller , te parfumé mais sache que tu pue le cadavre, ça se saura un jour ce que tu as fait. Moi: (apeuré comme jamais) papa Fernand je t'en supplie laisse moi tranquille, laisse moi vivre. Lui: ah tu sais ce que tu as a faire ma chère. Et quand il s'est tourné j'ai encore reprise ce bois de planché et sans que je ne le veuille ,l'histoire se répète je l'assomme et quand il est au sol je ne le lâche pas,je continue de le taper jusqu'à ce qu'il ne bouge plus. Et quand je pouf de soulagement, j'entends sa voix qui me glace le sang. - coucou me revoilà avec une pointe d'ironie. - tu pensais encore te débarrasser de moi ma cocotte ? Non ce n'est plus possible j'habite désormais ta tête darling, on ne fait qu'un toi et moi désormais ma poupée. Tous ces petits noms qu'ils me donne ne donne envie de gerber. J'ai envie de fuir,d'aller loin de cet homme mais on dirait que mes pieds sont enchaîné je n'arrive à faire aucun geste. A son tour il prend le bois dans ma main et me donne un coup sur la tête. Je me réveille en sueur avec un mal terrible de tête. On aurait dit que j'ai reçu ce coup à la tête pour de vrai. Je sors rapidement de mon tiroir mes anxiolytiques et les antidépresseurs que j'avale aussi vite que je peux. En une minutes je suis de nouveau moi, calme et détendu même si c'est pour un coup instant. Je me demande si je dois parler de tous ça à ma maman, comment a 30ans je vais encore courir dans ses jupons au moindre soucis? Elle est pourtant la seule à pouvoir me comprendre car c'est la seule qui connait la vérité sur cette affaire. Il y a de cela des années, quand j'avais 16ans un truc est arrivé. Papa Fernand tentait une fois de plus de me v****r je me suis débattue autant que je pouvais mais il était plus fort que moi. Il a réussit à faire sa salle besogne, il m'obligeait à regarder dans le miroir ce qu'il faisait,combien il me dominait. Ce soir là maman est rentrée, elle était tombé en plein dedans, pendant l'acte. Elle était horrifié mais impuissante. Pris en flagrant délit, il avait pris un objet tranchant et menaçait de me tuer si ma mère ne restait pas tranquille. Et quand il nous soumettaient mère et fille il a dit qu'il me violerait par mon anus,que c'était la seule chose serré encore en moi. Il m'a trainé par les cheveux jusqu'au salon. Il y avait derrière le canapé une sorte de bois,un peu comme une batte de baseball.il ne l'avait pas vu tellement concentrer sur ce qu'il cherchait à faire. Ma mère le suppliait juste de l'autre côté du salon. Elle était à genou. Il s'est retourné pour proférer des insanités sur ma mère. Prise d'une colère inexplicable, j'ai saisi le bois et lui ai flanqué un coup sur la tête qui la fait s'écraser au sol. Au lieu de m'arrêter j'ai continué à le frapper jusqu'à ce que maman m'arrête. C'est en ce moment que nous avons constaté qu'il ne bougeait plus. Maman a pris le bois de mes mains et m'a demandé de m'habiller et d'appeler les secours. Elle m'a expliqué que je ne devais rien dire. À l'arrivée des pompiers, ils ont fait le constat, papa Fernand était mort. Maman leur a confié qu'elle est rentrée du boulot et qu'elle a trouvé son mari en train de v****r sa fille et quand elle a voulu réagir, il a promis me tuer et par légitime défense, elle s'en est pris à lui pour me protéger. Elle a malgré tout été arrêtée et moi placé dans un pensionnat ou j'ai été suivie. Maman a passé une année en prison, et c'est grâce au travail des activistes telle que Mademoiselle Isha que maman a été libérée. Depuis ce temps, c'est notre secret ma mère et moi. Grâce à l'aide des psys, des soins, j'étais passée à autre chose même si cela me pesait sur le cœur de temps à autre. Voilà que plus de dix ans après, je suis à nouveau rattrapée par mon passé. Papa Fernand après l'épisode de ma cousine s'était rabattu sur moi. Il avait commencé par de simples attouchements et peu à peu, il avait commencé à regarder des films pour adulte avec moi quand maman n'était pas là. Il m'expliquait le plaisir que je pouvais ressentir de ces actes. À l'époque, j'avais un petit copain. Personne ne savait. Mon petit ami était venu me rendre visite ce jour-là à la maison. Papa Fernand est rentré et l’a vu. Il s'est mis dans une colère noire et à chasser le gars. C'était ce jour-là qu'il m'a v***é pour la première fois. J'étais vierge. Pire encore, il a raconté à ma mère que j'avais commencé à faire les choses avec les garçons et qu'il m'avait surpris ici chez nous. Sans même écouter ma version des faits, ma propre mère a écrasé du piment pour badigeonner mon entrejambe en guise de punition. C'était atroce, mais il a réussi à me faire comprendre que c'était lui le plus fort et que si je ne coopérais pas, il était capable de me créer des problèmes…
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