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When Love Reawakens (French version)

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"Les Warriors" – Une saga de résilience, de passion et de rédemption ! À dix-sept ans, la vie d'Alyanna bascule lorsque ses parents meurent tragiquement, la laissant seule pour s'occuper de sa sœur cadette, désormais paralysée. Elles passent de la richesse à la pauvreté en une nuit, un choc brutal qui force Alyanna à abandonner ses rêves. La danse, autrefois son refuge et sa passion, devient un moyen de subsistance comme un autre. Piégée dans un destin qu'elle n'avait jamais imaginé, elle se bat chaque jour pour subvenir aux besoins de sa sœur, sacrifiant ses aspirations et son bonheur personnel.C'est dans ce contexte difficile que Declan Hill, son amour de jeunesse, refait surface après des années d'absence. Jadis un jeune homme sans argent, il semble aujourd'hui avoir tout ce qu’il désirait : réussite, stabilité, et un avenir brillant. Mais le passé qu’ils partagent est empreint de blessures non cicatrisées, et la réapparition de Declan remet en question les choix qu'Alyanna a faits pour survivre. Pourquoi est-il parti sans un mot ? Peut-elle lui pardonner alors qu’elle a dû affronter seule tant de défis ?Alors qu’ils se retrouvent, Alyanna doit faire face à un dilemme déchirant : peut-elle se permettre d'ouvrir son cœur à l'homme qu’elle a toujours aimé maintenant qu’elle n’est plus la jeune fille insouciante qu'il a connue ? Leur amour peut-il renaître dans ce nouveau contexte ?"Les Warriors" est une série qui explore les thèmes de la passion, du sacrifice, et de l’amour inconditionnel. À travers le parcours d'Alyanna, une femme qui a tout perdu mais qui se bat pour le bonheur de sa sœur, cette saga met en lumière la force de la résilience face à l’adversité. Les lecteurs seront plongés dans un univers où chaque décision compte, et où l’amour, même s’il est terni par le temps et les épreuves, peut encore subsister.

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Chapitre un
ALYANNA — Je ne veux pas rester avec Nina ce soir ! Entendis-je depuis la salle de bain la voix d’Alysanne vociférer. J’essaye d’ignorer ses complaintes et me concentre sur ce maudit trait d’eye-liner que je n’arrive pas à tracer. Malgré toute l’expérience que j’ai avec le maquillage, j’ai toujours autant de mal à faire en sorte que mes deux traits soient égaux. Pourtant, ces traits font ressortir mes yeux de biche, mais j’imagine que de toute façon, cela est inutile à cause du masque qui cache mon visage lors des prestations. Je vais essayer une dernière fois et sinon, j’abandonne. — J’en ai marre que tu me traites comme si j’avais six ans ! La nouvelle plainte d’Alysanne me déconcentre et le tracé qui était pourtant parfait s’effrite. Je dépose le crayon et me lève. J’abandonne. J’ouvre la porte et mon regard entre en contact avec de grands yeux marron clair. — Quel est le problème avec Nina ? Je croyais que tu l’aimais bien. Demandé-je, en croisant les bras alors qu’elle lève les yeux au ciel avant de me tendre son téléphone, que j’observe curieuse. — Regarde par toi-même ce qu’elle a osé poster sur sa story ! Je plisse les yeux lorsque je regarde cette chose qui semble autant la contrarier : c’est une photo d’elle en train de lire un de ses livres qu’elle aime tant. Alysanne est une adepte de lecture, elle possède une bibliothèque dans sa chambre avec des tonnes de livres réparties en genre, auteure et thème abordé. Le livre qu’elle lit sur la photo est le dernier roman que je lui ai acheté relatant une histoire d’amour tragique entre deux médecins. Je ne l’ai pas lu, mais je connais les personnages et j’ai même des préférences à cause d’Aly qui partage ses ressentis avec moi, même quand je ne veux pas qu’elle me gâche le plaisir de lire. — Tout ce que je vois, c’est une photo de toi en train de lire. Dis-je en haussant les épaules et en lui rendant son portable. Nina est celle qui s’occupe d’Alysanne lorsque je suis au travail. Elle ne veut pas que j’emploie le terme « nounou » parce qu’elle est grande et qu’elle aurait l’impression d’avoir six ans. — Mais pourquoi elle prend des photos de moi en cachette qu’elle affiche sur les réseaux sociaux ? Je ne veux pas d’elle, je peux très bien m’occuper de moi-même. S’indigne-t-elle. Et c’est reparti… — Aly… dis-je en prenant place sur la chaise et en prenant sa main. Je sais que tu es assez grande maintenant et que tu peux parfaitement prendre soin de toi. Je veux juste par mesure de sécurité que tu aies quelqu’un à tes côtés au cas où il y aurait un problème ou que tu aies besoin d’aide pour quoi que ce soit. Alysanne est paralysée des jambes et marche en fauteuil roulant depuis qu’elle a 7 ans. Elle est très méfiante et a du mal à s’ouvrir aux autres. Les seules personnes en qui elle a confiance sont ses deux amies, Soraya et Eva ainsi que moi-même. Le problème est que je ne peux pas être constamment avec elle parce que je travaille pour qu’elle vive la vie qu’elle mérite, alors il faut bien qu’il y ait quelqu’un pour prendre soin d’elle en mon absence. Nina est la cinquième « nounou » en trois mois dont elle veut que je me débarrasse. Elle n’aime pas beaucoup les photos et j’avais spécifié à Nina de ne pas faire quelque chose contre sa volonté lorsque je l’ai engagé. Elle me met dans une inconfortable position et malheureusement pour Aly, je ne pourrai pas la renvoyer, pas maintenant. — Je n’ai plus confiance en Nina. Ne pourrais-tu pas rester avec moi ce soir, Alyanna ? me supplie-t-elle du regard. Je soupire et par mon expression, elle comprend que c’est impossible. — J’aimerais, tu sais que si je pouvais, je resterais avec toi t’entendre me raconter le dernier drame de l’un de tes romans. Elle esquisse un sourire. Mais je ne peux pas. Je travaille ce soir et il n’y a personne pour me remplacer au restaurant. Elle rejette sa tête en arrière et s’éloigne de moi. J’essaye de cacher mon sourire, mais lorsque nos regards se croisent, nous explosons de rire. Elle sait très bien ce qui va suivre et moi de même. — D’accord, d’accord. Mais je veux qu’on aille à la librairie demain parce que j’ai besoin d’une nouvelle pile de livres à lire. Soraya et Eva pourront se joindre à nous ensuite nous irons manger quelque part. C’est la condition pour que j’accepte que Nina reste avec moi ce soir. Lance-t-elle en croisant les bras sur sa poitrine. C’est de cette manière que je me fais généralement pardonner de la laisser seule lorsque je travaille. Nous allons le lendemain dans une librairie et elle choisit autant de livres qu’elle le souhaite. À vrai dire, je ne comprends pas pourquoi elle en a toujours autant besoin étant donné que je lui ai acheté une liseuse k****e pour qu’elle puisse la ramener partout où elle va. Je trouve les livres encombrants, mais elle n’est pas du même avis; elle dit que les livres ont un charme que l’électronique n’aura jamais. C’est elle qui s’y connaît après tout. — Marché conclu. Dis-je en lui tendant la main qu’elle serre, un sourire espiègle sur les lèvres. Cette petite est incroyable ! ****************************************************** — Quel est le programme pour ce soir ? demandé-je à Makeda, en l’aidant à peaufiner sa coiffure. — Une soirée privée qu’organise un type bourré de frics. Dit-elle en pianotant sur son téléphone. Makeda et moi sommes amies depuis cinq ans et travaillons également ensemble. Elle m’a aidée à m’affirmer dans toutes mes relations et à tenir le coup face à la pression de ma vie. Sans mes amies, je ne sais pas ce que j’aurais fait ou si j'aurais ce caractère à tout encaisser. C’est également elle qui m’a convaincue de rejoindre les Warriors. Elle est la fondatrice de notre groupe de danse, les «Warriors » composé d’elle, quatre autres filles ainsi que moi. Makeda a la peau mate, elle est africaine. Elle a de beaux yeux bridés marron virant au noir et le corps d’une déesse. C’est une grande joueuse et elle a brisé plus d’un cœur. Nous sommes un groupe privé, c’est-à-dire que nous ne faisons des prestations que lors des soirées à la demande. Nous sommes extrêmement demandés, alors nous avons le privilège de refuser ou pas certaines requêtes. Au début, je n’étais pas vraiment partante surtout que j’avais du mal avec les insultes sur les réseaux sociaux telles que : « courtisane », « pute de luxe », « femmes légères », « putes » et j’en passe. J’ai fini par fermer les yeux sur tous les « on dit » et je me suis même habituée. Les gens sont tellement méchants derrière leur téléphone à juger et critiquer la vie des autres sans savoir ce qu’il en est réellement. Le pire est que nous ne couchons pas avec ces hommes, nous dansons simplement. Je n’imagine pas si nous n’étions pas masquées et que nos visages étaient à découvert, nous aurions eu droit à pire. — Quel type ? Demandé-je, curieuse. — L’homme d’affaires, tu sais, Vincenzo Russo. Dit-elle en me montrant une photo d’un homme dans la trentaine, je dirai, beau brun, mâchoire carrée et yeux plus perçants que la nuit. — Il n’est pas mal, n’est-ce pas ? Me demande-t-elle avec un clin d’œil et un sourire en coin. Je hausse simplement les épaules en guise de réponse et me reconcentre sur sa coiffure. Oui, c’est un bel homme, mais je connais ce genre de clichés et ce n’est sûrement pas avec une danseuse de soirée privée qu’il peut finir. Au pire, il voudra jouer. J’ai accepté depuis longtemps le fait que l’amour n’était pas pour moi. Je veux dire, tout le monde n’est pas destiné à se marier et à fonder une famille et je fais partie du lot. Je ne crois pas en l’amour, du moins… je n’y crois plus. — Tu penses que j’ai mes chances ? Me demande-t-elle. Je dépose le peigne et prends une lingette pour m’essuyer les mains. — Tu es une bombe, Makeda. Un homme qui ne voudrait pas de toi serait fou. Commencé-je. Mais ce type, je suis sûre qu’il a déjà une petite-amie aisée qui passe son temps à faire du shopping sans regarder le montant qu’elle dépense. Si ce n’est pas le cas, il m’a l’air d’un homme à femmes. En plus, ce n’est pas ton type. Oublie-le. Dis-je en me dirigeant vers la loge chercher mes affaires pour la soirée. Makeda aime les hommes de couleur comme elle. Je me souviens d’ailleurs qu’elle était admirée pour réussir à jouer et faire tomber des briseurs de cœur. Dans un sens, c’est le karma de tous les hommes qui ont joué avec les sentiments des femmes. Je ne me souviens pas durant les cinq dernières années l’avoir vue réellement amoureuse d’un homme. — Ça fait combien de temps que tu n’es pas avec quelqu’un ? Qu’un homme ne t’a pas touché ? Trois ans ? Quatre ? demande-t-elle en me suivant et en me prenant par les épaules. — Ne commence pas. La prévins-je. Makeda est frustrée du fait que cela fait très longtemps que je n’ai pas été avec quelqu’un. Moi ça ne me dérange pas. Ma dernière relation s’est plutôt mal finie. J’ai trouvé mon ex dans le lit chez lui avec une femme en débarquant par surprise pour le voir parce qu’il m’avait dit qu’il était malade. Il a essayé de se faire pardonner mainte fois, mais ce n’est juste pas possible pour moi, je suis désolée. — Je ne peux pas croire que ce qui s’est passé avec Scott t’empêche de t’ouvrir à nouveau aux hommes. — … ce n’est pas simplement ça… Les hommes mentent et moi je suis fatiguée de les croire. Ils ne tiennent jamais leurs promesses. Répondis-je en la contournant pour aller prendre mes affaires. Je ne sens pas ses pas derrière moi donc j’en conclus qu’elle a compris et va me laisser tranquille avec ça. Elle peut être insistante lorsqu’elle le veut, donc je suis assez surprise qu’elle n’en relance pas une aussi rapidement. Je prends mon sac et décide d’envoyer un message à Nina pour prendre des nouvelles d’Alysanne. J’espère qu’elle arrive à la gérer. Alysanne et moi avons une différence d'âge de treize ans. Même lorsque nos parents étaient encore vivants, je la traitais comme si c’était ma fille. Ma mère m’appelait justement sa « deuxième maman » parce que c’est ce que je représentais pour elle. Je n’aurai jamais cru qu’un jour, je deviendrai la première. La vie vous donne tout puis du jour au lendemain, vous arrache tout ce qu’elle vous a offert comme si elle voulait que vous goutiez au bonheur avant d’entrer dans un tourbillon de souffrance. J’ai renoncé à ma jeunesse et à mes études pour m’occuper d’elle et c’est le meilleur choix de ma vie. Si c’était à refaire, je le referai sûrement parce que je donnerai tout pour elle. — À qui penses-tu exactement ? Quelque chose me dit que tu fais référence à De… Je me retourne à une vitesse fulgurante et pose ma main sur sa bouche. — Interdiction de prononcer son nom devant moi. Dis-je en prenant un air sérieux. Elle lève les mains en l’air et je retire sa main. — Désolée, ça m’a échappé. Elle change de sujet après ça et je l’en remercie silencieusement. Il y a un homme derrière mon manque de confiance et mon dégoût envers la gente masculine qui n’est pas Scott, mon ex, même si ce dernier l’a renforcé. Il y a des amours qu’on aimerait oublier, des moments qu’on aimerait effacer de notre mémoire, mais si c’était aussi simple, tout le monde le ferait. Nous arrivons à la soirée et je ne suis pas surprise de la villa luxueuse dans laquelle elle se déroule. Elle est située à quelques pas de la mer, dont la vue nous est accessible de la propriété étant donné qu’elle est en hauteur. Son architecture mêle la modernité et la tradition. Le jardin plat délicatement complanté d’essences méditerranéennes vient sublimer la villa. C’est clairement la maison de mes rêves. J’ai toujours rêvé de vivre dans un endroit au bord de la mer. Certains rêves ne sont faits que pour être rêvés, comme quoi… — Vous êtes prêtes, les Warriors ? demande Shirley qui revient de l’inspection de la scène, vêtue de son masque de boule de mascarade de plumes noir. Il est composé de fleurs sur sa latérale et chacune de nous possède sa couleur : Pour Shirley, c’est le bleu, pour Makeda, le rouge, pour Jodha, le vert, pour Andrea, le jaune, pour Hinata, le violet ainsi que le noir pour moi. J’ai choisi la couleur la plus banale parce que je ne voulais surtout pas me faire remarquer, mais il semblerait que ça n’ait servi à rien. La « black warrior » a beaucoup d’admirateurs. Nos tenues sont également assorties à nos couleurs. Elles sont composées d’une jupe de danse du ventre en tissu de mousseline, qui est confortable. Le g***d et le design incrusté de diamants rendent le costume plus à la mode et plus beau. Les vêtements de danse de la ceinture, les vêtements d'entraînement à la danse, sont décorés de strass cousus à la main et embellis sur des soutiens-gorge de danse du ventre et la ceinture qui va avec. — Oui. Nous répondons toutes en chœur. J’inspire un bon coup et ferme les yeux comme avant chaque prestation. Je me rappelle pourquoi je fais tout ça. Je les rouvre, déterminée et avance vers la scène. Nous faisons notre entrée habituelle en faisant des mouvements avec nos mains en danse bachata. Seulement, lorsque j’aperçois l’homme assis sur une table sur le côté avec deux femmes et un autre homme, mes pieds arrêtent tout mouvement. Ma respiration s’accélère et j’ai l’impression que plus rien n’existe autour de moi. Cet homme, comment l’oublier s’il est ancré en moi ? Je ne voulais pas qu’il s’en aille, chacun de nos moments, j'aurais voulu les oublier. J’étais devenue folle, l’attendre me tuait. Declan.

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