VII Le coup de pied du cheval de la reineLa reine ayant repris son ouvrage, que la lecture de la lettre d’Aveline avait suspendu, commença ainsi : – Le jour de mon entrée à Paris, je montais un cheval très fougueux, présent qu’un Arabe avait fait au roi de France, et, au milieu de ce peuple que le désir de voir la reine attirait sur mes pas, je le contenais avec peine. Soudain, à un soubresaut de mon cheval, j’entends un cri affreux, je me retourne et je vois, ou pour mieux dire, j’entrevois une enfant que l’on emportait tout ensanglantée ; mais c’est en vain, que j’accablais de questions les yeux de ceux qui m’entouraient : on craignait sans doute de troubler mon triomphe par le récit d’un fatal évènement, et je ne sus pas même le nom de la victime que ma maladresse avait faite. En arr

