Raphaël
Villa Bertrand Ondres 23h
Assit sur l’un des fauteuils du salon, un verre de whisky a la main et mon téléphone à l’oreille.
– Raphaël Mikhaïl, notre fournisseur russe vient de tripler ses prix ! me dit mon bras droit Tony.
– Comment ça envoyer lui une copie de l’accord que l’on a signé ensemble ! je lui dis.
– Très bien ! j’ai aussi envoyé tous les documents que tu as demandés, tu les as reçus ? me demande-t-il.
— Ouais, je vais aller m’en occuper ! je souffle.
– Bon et tu ne devais pas aller à une soirée avec ta chère et tendre ? me demande-t-il curieux.
– La chère et tendre ses enfuis ! je lui dis en buvant une gorgée de mon verre.
– Comment ça elle n’est pas tombé aussitôt amoureuse de toi quand elle t'a vue pour la première fois ?, me dit-il, faussement choquée.
-ah, mais c'est que tu as de l’humour tu as manger un clown ?
— C'est que maintenant que tu le remarques, je suis vexé ! bon alors comment elle s'est enfuie ? il me demande.
— Ah ça, je pense qu’elle est passée par la fenêtre !
– Raphaël, vous êtes là ? dit George en rentrant dans la pièce.
Je raccroche au nez de Tony.
– Ouais ! je dis en buvant une gorgée de whisky.
– Vous ne devez pas sortir avec Évelyne ce soir ?
– Non ça ses annulés à la dernière minute ! je dis pour la couvrir.
« Pourquoi je la couvre moi »
- Hum pas besoin de la couvrir, je sais qu’elle s'est enfuie !, me dit-il, en s’asseyant sur le canapé en face de moi.
Je ne réponds rien, comment il sait qu’elle s’est enfuie.
– Je vous ai entendu sans le vouloir !, me répond-il.
— Je vois ! vous avez signé notre accord ? je lui demande en le regardant dans les yeux.
Il a les mêmes yeux qu'Évelyne, je crois que c'est la seule chose qui sont en commun.
— Non, je ne le signerais qu'une fois que vous serait marié ! en parlant du mariage toutes les invitations, on était envoyé et tout a été réglé aussi tout est prêt !, me dit-il, en se frottant les mains et s’enfonçant dans le canapé !
– Super bon je vous laisse j’ai deux trois chose affaire avant d’aller me coucher ! sûr sa bonne nuit ! je dis en finissant mon verre d’un trait.
Je sors du salon et commence à me diriger vers ma chambre, mais je passe devant et frappe à la chambre de Lydia.
-Oui ! Crie-t-elle.
J’ouvre la porte et la ferme.
– Lydia ton père et au courant pour la fugue de ta sœur ! je lui dis à peine rentrer.
– m***e, il a dit quelque chose ?
-non rien !
— Ok bon ben alors ses bons ! elle regarde l’heure sur son téléphone. Il est minuit, elle ne devrait pas tarder à rentre t’inquiète !
– Tu sais donc où elle est ?
– Oui, elle est partie au cimetière !, me dit-elle, honteuse.
– Elle va faire quoi dans un cimetière à cette heure ? je lui demande curieusement.
– Elle va voir mon frère et ma mère ! dit-elle.
– Vous aviez un frère ! je m’exclame choquée.
– Ce n’est une nouvelle pour personne ça !
— Ouais bon sur cette bonne nuit Lydia ! Je dis un peu choquée pas la nouvelle.
J’arrive dans ma chambre et m’attaque à toute la paperasse qu’est que j’en ait horreur, qui se trouve dans mon coffre, fermer avec un code et une clé que moi seul détient.
3h du matin.
Je sors dehors fumer un peu, j’ai encore plein de paperasse encor à faire. En revanche, j'ai bien mérité une pose et ça fait 1h que je n’ai pas fumé ce qui est rare chez moi. Je m’allonge sous sa fenêtre à elle, pourquoi je ne sais pas. J’allume ma cigarette quand j’entends les chiens grognés puis s’arrête, ensuite des bruits de pas qui s’approche. Je me lève et me cache avec mon arme à la main dans un buisson le plus proche et vois une silhouette féminine, je l’entends souffler ensuite allumer quelque chose, je sors du buisson et m’approche, je range mon arme quand je reconnais Évelyne.
– Ce n’est que maintenant que tu rentres. Je lui dis quand je suis à deux pas d’elle.
– Ouais et ?, me répond-elle, en s’éloignant de moi.
– Où était tu ? le lui demande.
– Pourquoi tu es encore réveillé enfin non pourquoi tu es encore là ? me demande-t-elle.
– Je travaille comparé à certaine personne !
Elle éclate d’un rire franc.
– Si tu veux bon moi, je suis fatigué, je te laisse ! Et, elle part en direction de l’entrée.
Je la vois jetée sa cigarette et rentrais à l’intérieur. Je finis ma cigarette tout en surveillant sa chambre, mais rien, j’en allume une autre toujours rien.
– Elle a dû aller à la cuisine, c'est tout ! je me dis pour me rassurer d’une angoisse sans fondement.
Rentre à l’intérieur et retourne dans ma chambre ou je reste encore éveillé jusqu’à 5h du matin.
8 h 30 je me lève, passe un peu d’eau sur le visage et les cheveux, enfile un jean et une chemise grise. J’arrive dans la salle à manger et retrouve George et Lydia à table.
– Vous déjeunez quoi ce matin monsieur ? me demande Cassandra à peine assit sur ma chaise.
– Un café s’il vous plaît, ça sera tout ! je réponds sec.
– Très bien !, dit-elle en partant.
– Qu’est-ce que tu as prévu aujourd’hui Lydia ? demande George.
– Ben avec Eve, je devais aller au rejoint mes copines à la piscine ! dit-elle déçu.
– Elle t’a dit non ? je demande curieusement inquiet.
— Ouais, elle ne se sent pas bien !, dit-elle d’un air boudeur.
– Qu’est-ce qu'elle a ? je demande encore plus inquiet, pourtant hier soir, elle allait bien.
– Elle m’a dit qu’elle avait chopé surement la grippe, rien de grave !
– Ok ! je ne dis plus rien, je bois mon café que l’autre m'a apporté entre temps et sort de table.
Je frappe à la porte de la chambre de Evelyne.
– Ça va ? je lui demande à travers la porte en essayant de l’ouvrir, mais elle était fermée à clé.
– Non, j’ai la grippe, laissez-moi tranquille !, dit-elle d’une voix fatiguée.
- Ok, je reviendrai tout à l’heure alors.
Je rentre dans ma chambre avec un mauvais pressentiment.