LXXV Les dernières paroles de Rosa Vanozzo L’abbé Angelo s’était enfui, délirant de joie, au moment où la Maga s’était écriée, s’adressant au pape : – Ce prêtre ne mourra pas ! C’est toi, Rodrigue, qui vas mourir ! Car tu as bu dans la coupe d’argent... la coupe empoisonnée !... Angelo ne se demanda pas ce qui venait d’arriver. Il ne chercha pas à le savoir. Il n’avait qu’une idée : fuir ! Soudain, il se heurta à une porte fermée. Alors il se vit enveloppé de fumées noires... Il essaya d’ouvrir la porte... Il s’aperçut avec terreur que cette porte était fermée du dehors. Il reprit en courant le chemin qu’il venait de parcourir. Il fallait absolument passer par le couloir où se trouvait l’appartement du pape... L’abbé, terrorisé, se précipita de ce côté... Il vit une chambre ouverte e

