Je démarre et roule pour sortir du garage. Je tourne doucement, je m’arrête en voyant Caleb debout au centre de l’allée. Je pose un pied par terre afin de me stabiliser sur la moto. Je soulève la visière, il soutient mon regard et avance dans ma direction, les mains dans ses poches. — Quoi ? je demande. — Ne tarde pas. Je fronce les sourcils à ses mots. Il a pris un coup sur la tête en sortant. — Tu es taré. — Peut-être bien. Je lève les yeux au ciel, baisse la visière et quitte la villa. Je roule à toute vitesse en respectant au moins les limitations de vitesse. Je passe par des chemins où les lampadaires éclairent très peu les routes. J’arrive devant la route de la planque. Je prends un chemin de terre et continue de rouler, mais plus doucement cette fois… Arrivée devant la petite

