Ce joli milliardaire inconnu, me touchais
convenablement. À la seconde où il s'avança vers moi, je parlais vite, la main dresser vers lui en guise de ralentisseur, comme si le temps était sur le point de me manquer:
Ange : Tant qu'il ya de l'argent monsieur, vous pouvez me pénétrer et faire de moi ce que tu veux de mon cul. Tu m'auras déjà faire jouir depuis.
Mickael : Il ya ton argent ma belle. Fais-moi d'abord plaisir ma jolie.
Il se jeta sur moi. Enfin... Presque. Ses mains se posèrent sur ma taille et il me poussa contre la commode de l'entrée.
Sa bouche descendit sur ma poitrine et il releva ma jupe comme si ce qui se trouvait en dessous lui appartenait.
Je fermais les yeux. Pourquoi étais-je effrayée? Quand ses doigts glissèrent sur mon sexe, je sursauta, plus par nervosité que par peur, mais il s'immobilisa un moment et ses yeux cherchèrent les miens.
Mickael : ( en me disant.) Si tu comptes changer d'avis, c'est maintenant, petite, mais si tu veux que je continue, tu me le dis aussi je te b***e bien...
Ange : Non... Non! Continuez monsieur ! J'en ai vraiment besoin de cet argent.
Une autre mise en garde, mais cette façon arrogant de me reléguer au Camp des enfants "petite" m'énervait. Je serrais les dents et soutiens son regard sans sourciller:
Mikael : Ok! Veux-tu vraiment que je continue ?
Ange : Oui, monsieur. Je vous ai demandé de continuer, j'en ai vraiment besoin de cet argent. Que de trop parler, montrez-moi de quoi vous êtes capable,oui Montrez-moi ce que vous saviez faire au lieu de parler!
Il étouffa un rire...
Mikael : D'accord ma petite. C'est avec plaisir.
Je cria lorsqu'il poussa deux doigts dans mon Jessica, mais au lieu de se moquer de moi, il chuchota :
Mikael : (Doucement... ) Je ne vais pas prendre ta Virginité comme ça, qu'est-ce que tu crois ?
Il humidifia ses doigts, revint les poser sur mon c******s sans trop de mal et ses petites secousses me détendirent. Ah oui, il me fallait l’admettre : il savait pertinemment où se trouvait la source de mon plaisir.
Je m’empêchai de gémir, mais mes yeux s’ouvrirent en même temps que mes jambes s’ouvrèrent. D’un petit coup de pied, il poussa le mien et exigea que j’écarte un peu plus les cuisses.
J’étais un peu en équilibre, comme ça, surtout qu’il y allait franchement et que de petits électrochocs me secouaient le bas-ventre.
Ma main s’accrocha mécaniquement à son épaule et un « Mmm » discret s’échappa de mes lèvres. Un peu troublée, j’ouvris les yeux et croisai son sourire. Il me montra beaucoup d'argent et me demanda:
Mickael : C'est ça que tu veux ?
Ange : Oui, je le confirma.
Il insista un peu plus. J’aurais pu jouir très vite s’il l’avait voulu, mais il paraissait s’amuser à me faire languir. Ralentissant, puis reprenant à bon rythme, frôlant ma zone sensible, puis me délaissant quelques secondes avant de revenir sur moi. Doux, discret, fort, puissant…
Ange : Dépêche-toi ! Je souffle.
Il me posa la question :
Mikael : Pourquoi me dépêcher ma petite g***e ? Tu veux déjà vite prendre ton argent et échapper à mon précieux pénis ?
Il me rappela où je sors , d'où j’étais, ce que j'étais et fit monter la pression entre mes cuisses en me caressant plus fermement.
Mikael : Bon sang, j’y suis presque.
Je gémi,son rire résonna, mais sa question fut répétée :
Mikael: pourquoi me dépêcher ma petite garce.veux-tu déjà vite prendre ton argent et échapper à mon précieux pénis ?
Ange : Oui, dis-je très vite, en espérant qu’il me laisse partir en paix.
Mikael : Non je ne te laisserai pas partir parce que tu mouilles comme une petite g***e, ma jolie.