Sa bouche se posa entre mes seins et sa langue descendit vers l’une de mes pointes. Je répétai un « oui » et ma main se referma derrière sa tête en espérant que la sienne écrase mon c******s.
J’allais exploser dans un cri que j’étouffai, mais qui grimpa quand même dans ma gorge. Ça ressemblait à un râle de chat égorgé, mais cela suffit à Mikael pour m’achever en accélérant la vitesse de ses caresses.
Je serrai les cuisses tant bien que mal dans cette position et me redressai comme une idiote contre le meuble derrière moi qui cogna contre le mur. Les doigts inquisiteurs revinrent en moi, doucement, sur le bord, sans chercher à remonter trop haut, bien que je ne m’en souciais guère, après ce qu’il va m’offrir.
J’aurais pu me mettre à pleurer en lui disant que c’était ça, juste ça que je voulais : l'argent que je dois donner à l'hôpital pour l'opération de ma petite sœur Antonia.
Après que j’aie la tête dans les vapes, mais je n’avais plus de mots. Juste un doux sentiment de bien-être. Il fallait l’admettre : c’était bien meilleur de se faire mener à l’o*****e par des mains autres que les siennes !
Mikael : Ça allait comme rideau ? se moqua t'il.
Ange : Oh oui… c’était drôlement bien… Monsieur, vous pouvez maintenant me donner de l'argent
Mikael : L'argent, l'argent, l'argent. Je peux faire tout ce que je veux de toi. Car ses deux millions que je vais te donné est si énorme pour toi. Mais pour moi c'est si minuscule.
Il se mit à rire, puis sa main quitta mon sexe dans lequel il s’amusait à tremper le bout de ses doigts depuis plus d’une minute. Alors que je m’attendais à recevoir un ordre, du genre : va prendre cet argent qui est posé sur la table. Mais la baisse continuait il me disait plutôt <<tourne toi » et « s**e-moi »
Il disait ses mots et ne me quitta pas des yeux. Lentement, il porta sa main à ses lèvres et se mit à lécher ses doigts humides. Il avait un regard pervers et j’eus subitement envie de l’embrasser, ce que je m’empêchai de faire, évidemment.
Quand il poussa son index sur mes lèvres, j’ouvris, un peu docilement, et suçai comme il me le demandait en silence.
Mikael : Je sens qu’on va bien s’amuser, toi et moi, dit-il avec un air satisfait.
Dans la seconde, il me relâcha et je me sentis bizarre, surtout lorsqu’il s’éloigna de moi.
Ange : Qu’est-ce que tu fais ? demandai-je.
Mikael : Tu voulais grimper aux rideaux, voilà. C’est fait.
Ange : Et c’est tout ?
Il s’arrêta, tout près de la porte d’entrée, puis il se tourna de nouveau vers moi :
Mikael : Si tu en veux plus, il faudra que tu viennes chez moi de temps en temps. Je vais te b****r , puis te donner encore beaucoup d'argent.
Je fis oui de la tête, mais en réalité, qu’est-ce que je m’en fichais en ce moment ! Ma main se retenait au meuble et ma jupe était toujours relevée. On aurait dit que je ne pouvais plus rester debout toute seule ou peut-être que, quelque part, j’espérais qu’il revienne vers moi ?
Mikael : Tu peux te libérer, ce soir ? demanda-t-il.
Ange: Disons… oui!
Mikael : Vers dix sept heures ?
Je hochai la tête sans même réfléchir. Il voulait que je le retrouve chez lui ? Pas de problème. Tout de suite, s’il le voulait ! Peut-être remarqua-t-il que je n’étais qu’à moitié présente dans cet espace temps, car il pointa un doigt menaçant vers moi :
Mikael : Je t’avertis. Si tu montres ton joli petit cul, tu devras faire tout ce que je te dis. Absolument tout, compris ?
Faisant mine de rassembler mes esprits, je lui souris :
Ange : Pas de problème. Dix sept heures, j’y serai.
Il sourit à son tour et lécha de nouveau ses doigts de façon si érotique que son geste provoqua une légère tension dans mon bas-ventre. Une chose était sûre :
j’avais plus envie de retourner dans cet endroit. Mais j'acceptais tout ce qu'il me disais. Il me remit enfin de l'argent et j'étais rentrée à la maison.