NickNotre repas retrouva une certaine légèreté. Tandis que nous dégustions un risotto aux gambas et noix de saint jacques en sirotant un verre de vin. Il nous était de plus en plus difficile de ne plus nous toucher. Nous ne perdions pas une occasion d’être en contact l’un avec l’autre. C’était devenu presque vital. Nous ressentions ce besoin de nous toucher. Belle comme un cœur, elle était penchée sur ses coudes m’offrant une vision des plus exquises de sa poitrine aguicheuse. En dépit de ma volonté, je ne pouvais pas me détourner mon regard. Anna s’en rendit compte et parut beaucoup s’en satisfaire. — Je n’ai pas eu l’occasion de te le dire ce soir, mais tu es d’une beauté époustouflante. (Je me redressai et lui tendis ma main). M’accorderez-vous cette danse, Mademoiselle Andolini ? —

