Le début de tout.
ÉPISODE 01
Très tard dans la nuit, un bruit venait de nulle part pour troubler de temps en temps le silence qui régnait dans cet appartement.
L'escalier qui menait à la chambre 69 servait de canal à ce bruit, qui traversait les portes des voisins pour finalement se retrouver dans les oreilles de ces derniers. Le couloir qui les séparait des autres donnait une puissance rendant très vive et perturbante ces voix qui séchappaient de la chambre 69.
Malgré quils ne fussent pas les seuls dans l'immeuble, ils continuaient toujours de se parler haut et fort.
-S'il te plait Viens m'aider à continuer, pardon.
-Non, non pas du tout, ça fait plus de mille fois maintenant que je t'aide à reprendre ce petit dessin là.
C'était Catherine et William les auteurs respectifs de ces deux phases.
Deux amoureux , venant respectivement des familles James et Smalldrum ; deux familles dans lesquelles la mode est au cœur de tout.
Au départ rien de la mode n'interessait Catherine, mais William quand à lui était déjà styliste dans l'entreprise de mode de sa famille.
Cet amour qu'avait son copain pour la mode avait finit par infecter la démoiselle James.
Elle voulu donc essayer , espérant qu'une magie s'opère. Et si jusqu'à cette heure de la nuit , ils ont refusé de fermer les yeux et de livrer leurs Corps au lit , c'est parceque Catherine voulait que sa premier essaie s'achève glorieusement.
-S'il te plait chéri, vient m'aider avec ce dessin. Hun!! Une dernière fois et je t'assure, je ne te demanderai plus d'aide jusqu'à le finir. Disait Catherine suppliant William.
William se lève de là où il était, tenant à la main son petit bouquin. Ce dernier est titré : " La mode en Images"
Il posait un à un ses pas, les yeux figés dans ce bouquin tout comme s'il risquait de manquer une partie en le quittant une seconde des yeux , s'avançant vers Catherine qui était debout devant la table sur laquelle se trouvait un coupon de tissu qu'elle avait percé à mille endroits avec son épingle essayant de reproduire une copie conforme de ce dessin. Il s'agissait de reproduire le dessin d'une petite fleur.
Mais elle n'arrivait pas à le faire depuis le début de cet exercice que lui avait donné William.
Une fois à côté d'elle , William s'exclama :
-Heu! Heuu!! Tu as trop malmené le tissu , on dirait une jarre trouée. Bon tu changes encore de tissu et tu recommences. C'est si facile cet exercice même un bébé pouvait réussir à le faire.
Il le dit et retourne à son fauteuil , toujours avec ses yeux dans le bouquin.
Catherine fit comme il a dit, elle change de tissu et recommence.
Mais c’est toujours le même résultat.
Elle se piquait souvent par megard avec l'épingle mais ne voulait non plus abandoner malgré la douleur.
Quand William finit son bouquin , il décide à ce qu'ils aillent au lit.
-Je n'ai pas réussi et je t'assure que je n'ai pas sommeil, tu peux aller te coucher tout seul. Disait Catherine qui continuait toujours d'insérer son épingle dans le tissu.
William , contourne la table, pour se retrouver derrière Catherine.
Très amoureusement, il la serre par derrière la tenant par la hanche. Ayant désormais ses lèvres à un centimètre près de l'oreille droit de Catherine, il commence:
-Tu es stressé et tu as besoin de repos.
Disait William promenant ses lèvres autour du cou de Catherine.
-Tu sais très bien que je ne peux pas aller me coucher sans toi à mes côtés cette nuit , chérie. Continua-t-il.
-Ah !! Aujourd'hui tu vas devoir le faire comme tu en avais l'habitude. Considère que je ne suis pas venu te voir. Disait Catherine
-Non. S'il te plait mon amour. Suppliait William avec douceur.
Malgré ses mots doux pour faire entrer Catherine, William s'était senti obliger d'aller se coucher tout seul laissant Catherine continuer.
Après quelques essaies sans succès, elle finit par rejoindre William dans son lit.
Le lendemain très tôt le matin, elle reprend avec la même chose.
William la voyant toujours dévouer, finit par comprendre que sa petite amie prend déjà du goût. Il décide de lui montrer comment il faut réellement se débrouiller.
-Je vais enfin t apprendre comment on sen sort facilement , ma chérie. Disait-il très sérieusement.
Trois ans plus tard
-Dépêchez-vous mes demoiselles , elle sera bientôt là. On a beaucoup de tenues à terminer aujourd'hui. Eh! Allez-allez que chacun se prépare, elle doit venir vous voir dans ses nouvelles créations. Disait Sophie, la styliste en chef de la maison de mode James Fashion aux autres employés ainsi qu'aux mannequins qui à ses yeux ne se précipitaient pas.
Tout le monde se force à être au point ; avant l'arrivée de la patronne qui risquerait de les manger tout cru au moindre faux-pas.
Devant cette grande entreprise , finit par s'immobiliser une belle voiture de luxe qui brillait sous leffet des rayons de ce soleil de 10h.
Le chauffeur sortit très rapidement pour ouvrir la portière.
Un pied qui se logeait dans une chaussure dont le talon faisait au moins 15cm de longueur, fit d'abord son apparition à l'extérieur de cette voiture.
Très lentement , une Jolie femme sortit de la voiture.
Cette jolie femme est d'un teint noir , d'une peau douce traitée avec le plus grand soin. Elle portait une mini-jupe à qui il manquait plus de 30centimètres pour atteindre les genoux et d'une veste au féminine qui refusait lui aussi de dexendre plus bas laissant ainsi le nombril à porté de vue. Elle portait au cou une très belle perle qui dexend jusqu'au nombril prenant par cette poitrine exposée laissant savoir la couloir du cache-seins. Elle avait un visage maquillé , très bien maquillé jusqu'à ce qu'on arrive par à distinguer la différence entre la couleur de la craie du maquillage et celle de sa peau. Les lunettes fumées qu'elles portaient s'ajoutent à l'ensemble et le rendent parfait.
Au souffle du vent se soulevaient ses cheveux tressés à la main, mélangés aux mèches brésiliennes et qui descendaient jusqu'à ses fesses.
Elle a une marche très soignée prouvant son charisme. Une fois à l'intérieur dans les salles de l’entreprise, elle se dirige directement vers la salle de couture.
Depuis son entrée dans cette grande salle, elle ne se faisait pas remarquer, chacun d'eux était occupé par son travail.
Sophie continuait toujours de gronder sur ses mannequins.
Elle vient alors tout doucement se positionner derrière elle.
Sophie s’était retournée, et se retrouve nez à nez avec sa patronne…