Coucou tout le monde, alors je sais qu'à chaque nouvelle partie je m'excuse de mes longues absences, mais là c'est pour une raison qui en valait vraiment la peine. J'ai eu un petit garçon il y a trois mois et j'ai vécu une grossesse particulièrement difficile, très difficile mais Alhamdoullilah ! Raison pour laquelle je n'ai absolument rien publié, vous comprendrez que je n'avais absolument pas la tête à cela. Mais je tenais quand même à m'excuser mes amours, j'ai vu tous vos messages, et commentaires, certains me suppliaient de publier mdrrr baal lene ma je suis retour maintenant, vous êtes trop gentils avec moi. Certes j'aurais moins de temps qu'avant, avec un bébé et j'ai repris le boulot, ce ne sera pas évident, mais je compte publier toutes les parties qui restent et finir en beauté. Deux parties en un jour, lolene wakhati ? Régalez-vous mes amours je vous embrasse très fort
***
Elle regarda à l'intérieur du verre et fronça les sourcils
Elle : Qu'est ce que tu as mis dans cette eau ?
Moi : Tu viens de pleurer Madame, j'ai mis un peu de Doliprane effervescent pour t'éviter des maux de tête
Elle : Ok mais elle n'est même pas fraîche ton eau ....
Moi : Un médicament ne se boit pas avec de l'eau fraiche, en plus, c'est juste pour te réhydrater un peu Maï (Diminutif de Maimouna)
Elle engloutit tout le verre d'un trait et me le tendit
Elle : Voilà, tiens ton verre, ah j'ai oublié mon sac dans les toilettes _____ dit-elle avant de se diriger vers les toilettes
Moi : Tu es tellement distraite, bon moi je m'allonge un peu devant la télé, au revoir et bien des choses à la petite famille__________ lui lançais-je avant de m'affaler sur le sofa
Cinq minutes plus tard, plus aucun bruit ...
Je la trouvai assise sur le pallier, les yeux levés au ciel, elle n'était pas inconsciente, mais presque
Elle : Mais pourquoi suis-je là ? Pour... pourquoi je ... je.... _________ bégaya t-elle faiblement
Puis d'un coup elle se mit à rigoler, fort, à crier, puis finalement pleurer, s'arrêter pour essuyer ses larmes, me regarder, et se plier de rires.
J'assistai à cette scène, ébahi, mais en même temps amusé.
Moi : Mounasse, mais qu'as tu fais ? Allez lèves toi, viens ____ chuchotai-je en l'aidant à se relever
Elle : Je ne peux pas marcher, mes jambes sont lourdes, laisse moi ici je veux dormir ____ bafouilla nonchalamment t'elle en se débattant
Moi : Non, tu vas venir t'allonger dans ma chambre, je te ramènerai chez toi quand tu te seras calmée _____ répondis-je en essayant difficilement de la porter
Arrivés dans la chambre, je la posai délicatement sur le lit, avant de lui enlever ses chaussures et sa perruque, je me demande pourquoi elle en mettait d'ailleurs, elle était plus belle sans. Les femmes sont bizarres ...
Bref ................
Elle : Ismaila, j'ai chaud tu peux allumer le climatiseur ? _______ souffla t-elle les yeux fermés
Moi : C'est allumé chérie, je t'aide à enlever ton haut si tu as trop chaud
Elle rigola un long moment puis leva les bras au ciel
Elle : Alors tu attends quoi pour m'aider à l'enlever ?
Certes, je l'avais drogué, mais je n'arrivais pas à réaliser, c'était vraiment plus que je n'espérais.
Je m'exécutais rapidement, et enlevai son soutien gorge et son pantalon au passage
Elle : Je t'avais demandé d'enlever le haut, uniquement mon haut, toi tu es un saa-saay (bandit, pervers) _________ plaisanta t-elle
Moi : Parce que j'avais envie de revoir ton si beau corps
J'avoue que la voir nue m'excitais réellement, il fallait que je me la fasse
Je m'assois sur le lit et je lui pince délicatement les tétons, elle ne réagissait pas.
Apparemment elle dormait,
Moi : Mounasse, Mounasse réveilles toi ne dors pas
Elle ne réagissait toujours pas.
Moi : Tans pis, tu te réveilleras quand tu sentiras mes coups de reins dans ton entrejambe _____ chuchotai-je avant de monter sur elle et d'écarter ses deux jambes
Je titillais son c******s avec mon index pendant une bonne minute, avant de l'y insérer délicatement. Quand je la senti contracter ses muscles, les mouvements de vas et viens de mon doigt dans son intimité se firent plus rapides
Elle : Hmmmm ... hmmmm ... Habib, Ha... _____ hoqueta t'elle
Je saisis son sein gauche avec mes dents tout en jouant avec son c******s, elle ne réagissait plus, mais son intimité était assez humide. J'enlevai rapidement mon pantalon avant de la pénétrer profondément. Elle ne réagissait pas, mais j'étais tellement absorbé par ce plaisir fou que je ressentais, que je n'en tenais pas compte.
Même "inconsciente" cette femme était très très excitante et divinement délicieuse.
J'en profitais pour lui faire l'amour sauvagement, une fois, deux fois, trois fois, je n'en avais pas assez mais j'étais exténué.
Je l'ai rhabillé comme elle était venue, et je suis allé me coucher dans la chambre d'à côté.
Je me suis vite rendu compte qu'il s'était passé quelque chose.
Je n'étais clairement pas chez moi ...
***
Maimouna
Mon corps était si lourd à mon réveil.
Dans un réflexe, j'ai touché mon intimité, je sentis une très vive douleur à cette partie, mon sang ne fit qu'un tour, mon cœur battait la chamade et je n'en revenais pas. Moi Maimouna, j'avais récidivé, j'avais ENCORE couché avec Ismaila ? Il avait osé me droguer et me v****r toute une nuit.
Je devais me faire à l'idée que j'étais une mauvaise personne, j'étais naturellement mauvaise, je n'y pouvais rien. Chasser le naturel ... ce dernier revient toujours au galop. Malheureusement pour moi, j'étais piégée à vie dans ce cercle vicieux.
Je ne pleurais pas, je n'avais pas envie de pleurer, je l'avais tout simplement cherché...
Je me suis levée du lit, pris mon sac et suis sortie de la maison. Je n'ai pas cherché à voir Ismaila, pour quoi faire ? L'insulter ? Ce qui était fait était fait, plus possible de retourner en arrière. Porter ^plainte ? Pour m'attirer des ennuis encore ? Non merci !
J'ai juste démarré ma voiture, en trombes ...
***
Penda s'est empressée vers moi quand elle m'a vu devant la porte, la pauvre semblait si inquiète.
Elle: Madame, vous allez bien? Je me suis tellement inquiétée, je vous ai appelé à maintes reprises mais je tombais toujours sur votre boite vocale
Moi: Oui Penda, je vais bien, je me suis endormie chez mon amie sans m'en rendre compte et elle n'a pas voulu me déranger ________ soufflais-je au bord des larmes
Elle: Ah moi j'avais tellement peur que je me suis permise d'appeler tonton Habib, je me suis dit que vous étiez peut-être là bas
Je sentis mon cœur faire un bond dans ma poitrine, sans même m'en rendre compte, j'ai laissé tomber mes chaussures que je tenais dans ma main gauche
J'avais envie de lui crier dessus, de lui donner une bonne paire de gifles, de la foutre dehors, mais je n'avais pas la force
Je l'ai regardé pendant au moins deux minutes sans rien dire, je sentais mon cœur se serrer
Elle: Madame je n'aurai pas dû ? ________ questionna t-elle les yeux grand ouverts
Je n'ai pas répondu, j'ai ramassé mes chaussures et suis allé m'enfermer dans ma salle de bain.
J'ai pris une douche, une très longue douche.
***
A la sortie de la douche, je me suis allongée sur le lit, la tête dans les nuages.
Je me sentais souillée, et très sale. Je venais d'être VIOLÉE et je n'ai même pas pu me débattre, je n'ai pas pu dire non, je n'ai pas pu me défendre. J'ai été droguée bêtement et violée facilement sans efforts.
Ma vie avait pris une si bonne tournure après mon mariage, mais tout a si vite basculé, tout s'est effondré, comme un château de cartes
Quelques minutes plus tard, mes enfants accoururent tous les deux dans la chambre et sautèrent tous les deux sur le lit, l'une s'agrippa à mon cou et l'autre à mes jambes.
Je souhaite à toute femme, le bonheur d'être maman, il est inexplicable, incommensurable, on peut s'empêcher de sourire, peu importe la situation, quand on voit son enfant heureux. Ces deux êtres me donnaient de la force, sans le savoir, ils me maintenaient en vie, ils étaient la raison pour laquelle je ne voulais pas flancher.
Fatima: Maaamaaaan ! Je te parle depuis tout à l'heure et tu ne réponds même pas
Moi: Oh! Excuse moi chérie, j'avais la tête ailleurs. Tu disais ?
Elle: Tu étais où toute la nuit ?
Moi: Fatima Sylla qu'est ce que je t'avais dis concernant les questions indiscrètes ? LOUTAKH DO DEGG ? (POURQUOI ES-TU SI TÊTUE ? ) MOUNOULO BAYI SOPP (TU NE PEUX PAS ARRÊTER DE TE MÊLER DE CE QUI NE TE REGARDE PAS ? ) ________ hurlai-je hors de moi
Elle prit peur et se leva instinctivement, elle savait qu'elle devait disparaitre de ma vue si elle ne voulait pas que je lui serve une bonne paire de gifles bien chaudes.
Moi: Bon sortez, allez au salon, j'ai mal à la tête et je voudrais me reposer un peu
Eux : Ok maman
Moi: Je vous rejoins plus tard d'accord ?
Fatima : OK maman
Je saisis mon téléphone et vis une trentaine d'appels en absence, de Maman Khadijah, de Penda et quelle ne fut pas ma surprise de voir que la moitié des appels provenaient de mon patron. Je le rappelais immédiatement ...
Moi : Bonjour Monsieur Sarr
Lui : Bonjour Maimouna, Ça va ?
Moi : Oui, je rends grâce à Dieu. Je suis vraiment désolé de ne pas avoir donné signe de vie, j'ai voulu vous appeler ce matin mais mon état ne me le permettait pas.Je n'ai pas dormi de la nuit hier, j'ai eu de violents maux de ventre cette nuit, c'est pourquoi je ne suis pas venue au travail aujourd'hui __________ mentais-je honteusement
Lui : D'accord, je vois, mais je voudrais que nous ayons une discussion demain si possible
Moi : D'accord pas de soucis, à demain inchaa'Allah !
Lui : Ok ____________ dit-il froidement avant de raccrocher
Le licenciement je le sentais venir à des milliers de kilomètres, je pense même que ça m'arrangerait, j'avais vraiment besoin d'un break, tous ces événements qui se sont enchainés, c'était trop pour moi, je commençais réellement à disjoncter.