Hellooo les loulous ! Je sais ! Vous êtes tous fâchés, je m'excuse sincèrement du retard. w*****d a d'un coup décidé de supprimer une dizaine de parties que j'avais stocké (en brouillon) . Du coup j'étais vraiment démotivée, je n'avais même plus l'envie d'écrire parce que j'étais dégoûté.
Mais... je suis de retour !!!
J'adore écrire, et je vous adore vous ♥️ donc je n'ai pas pu résister trop longtemps ! Régalez vous avec cette partie et n'oubliez pas de donner vos avis en commentaire. Pleins de bisous ?♥️
Point de vue Habib
Je l'ai attendu pendant plusieurs minutes sans la voir sortir . A un moment je cru qu'elle m'avait oublié.
Elle sortit enfin de la maison, une dizaine de minutes plus tard, tenant un petit bout de papier à la main
Elle : Excusez moi du retard, je n'avais pas enregistré le numéro, j'ai appelé quelques membres de ma famille, ils ne l'avaient pas non plus, donc j'ai été obligée de chercher dans l'historique des appels pour le retrouver. Tenez, il est écrit là ______ dit-elle avant de me tendre le papier
Moi : Quelques membres de ta famille ? Mounasse m'avait dit qu'il ne te restais que ton oncle
Elle baissa la tête, puis me dit,
Elle : Ce ne sont pas vraiment des membres de ma famille, ce sont des voisins de mon oncle, mais ils me considèrent comme leur fille
Moi : Ah d'accord , bon, merci Penda, je t'ai fatigué excuse moi
Elle : Non, ce n'est pas grave Monsieur Sylla
Moi : Au revoir, pas la peine de dire aux enfants que je suis passé, d'accord et appelez moi Bachir.
Elle : D'accord Bach... Monsieur Bachir ____ dit-elle avant de s'éloigner
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Je suis directement rentré à l'hôtel parce que j'avais pris une suite le temps de régler la situation.
J'ai directement appelé le monsieur, il s'appelait Ismaila d'après Penda sa nièce
Heureusement ce con décrocha assez vite
Moi : Allô
Lui : Allô c'est qui ?
Moi : C'est le mari de Mounasse
Il resta silencieux pendant quelques secondes avant de se racler la gorge
Lui : Oui monsieur Sylla vous allez bien _____ dit-il d'une voix faussement enjouée
Moi : Ça va, bon je ne vais pas y aller par Quatre Chemins, je suppose que tu sais que je suis au courant de ce qui s'est passé entre mon épouse et toi, rien ne pourra me séparer d'elle, même pas ça. C'est une femme, elle a été faible et trop naïve, tu en a profité pour faire ce que tu avais à faire mais ça ne se passera pas comme tu l'espérais, ne te casse même pas la tête, et j...
Lui : Je vous coupe tout de suite, je n'ai jamais cherché à faire quoi que ce soit avec votre femme, je me suis toujours considéré comme son ami son confident rien de plus, c'est elle qui m'a attiré dans son lit, elle m'invitait soit dans votre maison ou dans une chambre d'hôtel avec des tenues très osées et elle faisait tout pour me chauffer, je suis un homme et je n'ai pas pu résister longtemps, et puis ... nous ne nous connaissons pas, ne me tutoyez pas. Vous ne connaissez pas les bonnes manières apparemment _______ dit-il à l'autre bout du fil
Moi : Mon Dieu ! Mais quel genre de personne es-tu ? Tu voies ? Je ne te vouvoie pas parce que tu n'es pas respectable tout simplement.
Il émit un rire mesquin
Lui : Ah donc vous ne me croyez pas ? Pourtant je ne vous ai pas menti, votre femme Maimouna a tout fait pour m'avoir et elle a finalement réussi, je suis marié et j'aime ma femme je n'ai jamais pensé à la tromper, mais Maimouna avait l'air tellement désespérée et en manque que je finissais toujours par céder, après tout qui pourrait lui résister ? Elle est tellement belle et surtout très expérimentée
Moi : Ça suffit ferme ta grosse gueule maintenant, mais comment oses tu parler de ma femme ainsi devant moi ? Tu me verras sur ton chemin ça je te le promets fils de p***
Il a sûrement senti que je commençais à perdre toute mon assurance, il augmenta la dose
Je ne sais même pas pourquoi je n'ai pas raccroché ce s******d au nez, sans doute parce que je commençais à douter de la véracité des propos de Mounasse, cet homme avait l'air très sûr de lui et très à l'aise dans ses paroles
Lui : Heureusement que j'ai des preuves, connaissant Mounasse, je suis sûr qu'elle t'a dit que nous ne l'avons fait qu'une seule fois. N'est ce pas ? Eh bien c'est faux, et j'ai beaucoup de preuves, le jour où tu voudras les voir, viens chez moi
Je bouillonnais de l'intérieur, je commençais à douter réellement, il me parlait quand même de preuves, je raccrochai le téléphone sans répondre.
Il m'avait tellement déstabilisé que je n'ai même pas pu lui parler de l'objet réel de mon appel, j'étais déboussolé, perdu dans mes pensées ...
Je voulais y aller, pour connaître ce qui s'était réellement passé, ce monsieur, je ne lui faisais pas très très confiance, mais ce qu'il venait de me dire me semblait assez cohérent.
Point de vue Mounasse
Je m'étais mise dans la tête que je devais travailler très dur, au cas où Habib me répudierait, j'aurais au moins quelque chose à me mettre sous la dent, et de quoi faire vivre mes enfants sans l'aide de personne.
Ce jour, à l'heure de la pause, je suis allé comme à mon habitude au restaurant qui se trouvait juste en face de l'entreprise pour déjeuner.
J'y allais souvent accompagnée d'une collègue, Maty devenue au fur du temps une très bonne amie, une sœur, d'ailleurs c'était la seule que j'avais dans ma vie
J'avais eu tellement de déceptions, que je n'arrivais plus à me lier d'amitié avec les personnes de mon entourage. Et puis, il fallait déjà trouver quelqu'un qui veuille bien de moi comme amie, les effets indésirables de mes vidéos obscènes ne s'étaient pas du tout estompés, tous mes collègues étaient au courant, donc, bien sûr beaucoup d'entre eux ne voulaient avoir aucun lien avec moi, c'était peut-être compréhensible, se lier d'amitié avec une femme ayant un passé comme le mien comportait plusieurs risques, et pas des moindres.
Au bureau certains hommes me regardaient vraiment avec dégoût, d'autres me saluaient toujours avec un sourire pervers, d'autres, moins nombreux étaient tout simplement sympa avec moi, sans arrière pensée. Pour les femmes, pas besoin d'entrer dans les détails, toujours égales à elles même. Voilà pourquoi je n'avais qu'une seule amie dans cette jungle, la seule qui me regardait de manière différente, la seule qui ne m'avait jamais jugé, qui ne m'avait jamais écarté à cause de ma réputation.
Elle : Madame ? Tu avais tellement faim que tu n'as pas pu m'attendre ? ____ dit-elle en s'asseyant en face de moi
Moi : Ah ! Quand tu es concentré dans ton travail même un ouragan ne réussirait pas à te faire bouger ____ répondis je en haussant les épaules
Elle : Haahaa, il y a quoi au menu ?
Moi : Tiebou yapp, Yassa viande et émincé de volaille sauce crème
Elle : Yow mom je suis sûre que tu as opté pour le tiebou yapp
Moi : Aahh oui !
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De retour au bureau, nous nous sommes séparés, j'étais au troisième étage, elle au deuxième , nous nous séparions toujours à l'ascenseur.
Arrivé devant mon bureau, mon téléphone se mit a sonner dans mon sac, c'était un Numéro privé qui appelait, j'ai hésité quelques secondes, avant de décrocher, pensant que ça pourrait être une urgence, concernant mes enfants (vous savez, l'esprit de maman)
J'ai décroché le téléphone, attendant que la personne parle, pour reconnaître sa voix, et éventuellement raccrocher au cas où je n'aurai pas envie de lui parler (Vous ne faites pas ça vous ?)
À l'autre bout du fil
Elle a décroché à la deuxième sonnerie, mais elle ne disait rien, au bout de quelques secondes, je me suis raclé la gorge avant de me lancer
Moi : Mounasse, c'est moi Ismaila tu m'entends ?
Je l'entendais soupirer mais elle ne pipait mot,
Moi : Mounasse, il faut qu'on se voit tout de suite, c'est vraiment très très urgent, je dois te parler
Elle : Qu'est ce que tu veux ?
Moi : Je veux qu'on se voit
Elle : Écoutes, si tu as quelque chose à me dire, dis le avant que je ne raccroche
Moi : Mounasse, si seulement tu savais ce dont je dois te parler, tu prendrai tes jambes à ton cou, pour venir me voir, c'est dans ton intérêt, je ne veux pas que ta réputation soit tachée de nouveau
Elle resta silencieuse une bonne minute, avant de raccrocher son téléphone.
Je la rappelle, et contrairement à mes attentes, elle décrocha aussitôt
Elle : Ismaila s'il te plaît, je t'en supplie fous moi la paix, que t'ai-je fais pour que tu décides d'un coup de me pourrir la vie de la sorte ?
Moi : Mounasse, je ne te veux pas du mal, tu sais que je t'aime et que mon seul souhait est de te rendre heureuse, te donner ce bonheur que tu n'as jamais connu, je le jure Mounasse, sur tout ce que j'ai de plus cher, que si tu ne viens pas chez moi tout de suite, tu finiras par le regretter et ce sera irréversible, si je pouvais t'en parler au téléphone, je l'aurai fait, s'il te plaît, moi je veux juste t'aider.
Elle : Qu'est ce qui se passe encore ? Pourquoi toujours moi ?
Elle soupira, et resta silencieuse
Moi : Allô Mounasse tu es là ?
Elle : Oui ____ souffla t'elle faiblement
Moi : Tu peux venir s'il te plaît ? Aides moi à t'aider chérie, je ne peux pas le faire si tu es aussi retissante
Elle : Je suis au travail Ismaila, je ne peux pas
Moi : Si tu ne peux pas quitter le travail maintenant, viens après la descente, mais vers 19 heures, je dois sortir tout de suite là. Je t'attendrai
Elle : Je ne sais pas Ismaila ... je ne sais pas .... j'ai trop de boulot je te laisse au revoir _____ dit-elle précipitamment avant de raccrocher
Il fallait vraiment qu'elle vienne, c'était une question de vie ou de mort pour moi ... mais j'étais assez confiant, j'avais au moins réussi à la troubler un peu.
Aussitôt après, j'appelai le con qui lui servait d'époux pour lui donner rendez-vous chez moi à 20 heures.
Il accepta facilement, heureusement, pour moi.
Tout vient à point à qui sait attendre, un proverbe qui tient ses promesses ...
Point de vue Mounasse
J'étais tellement perdue, je ne savais plus où donner de la tête.
Devrai-je y aller ? Est ce une bonne idée ?
Selon lui, était très urgent, il voulait m'aider, mais par rapport à quoi ? Bordel, j'avais à tête qui voulais juste exploser, elle était pleine à craquer.
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