Le soir venu tout le monde se rassembla en petits comité à l' air libre le groupe de quatre que formait Bèlartre, Simon, Sydarthe et Lydia étaient eux aussi rassemblé de leur côté. Un grand feu avait été allumé au milieu des tentes mais le froid régnait toujours ayant tout prévu les mères de Simon et Bèlartre distribuère des couvertures à tout le monde sauf Simon Bèlartre avait déjà pensé à en ramener une bien épaisse pour lui.
- Simon il fait vraiment froid va prendre tes médicaments et habille toi plus chaudement avant de venir manger dépêche toi - dit Bèlartre d' un ton autoritaire Simon fit ce qui lui était demandé dans la minute qui suivait.
Sydarthe et Lydia se regardèrent dans le calme, un calme qui en disait long sur leur pensée. Simon revint rapidement vêtu d' un bas de jogging, un bonnet en lainne des chossètes en coton des gants de la même matière et d' un gros bombers gris. Bèlartre l' inspecta avec attention puis le quitta des yeux quand il jugea son accoutrement bon.
- Bien maintenant assieds-toi c' est l' heure de manger- Bèlartre sorti quatre assiettes jetables de son sac ainsi que des couverts identique puis en tendit une à chacun de ces camarades il sorti son plat de lasagne et servit tout le monde - C' est plus vraiment chaud mais c' est mieux que les boîtes de conserve réchauffer - dit t' il tristement.
Ses compagnon camping rirent doucement puis commencèrent à manger.
- tu m' étonnes que c' est mieux regardez comme les autres nous envies - dit Lydia avec un grand sourire.
- J' ai crû comprendre que vous étiez plutôt proche tout les deux vous n' avez une petite anecdote a nous raconter les gars ? - dit Sydarthe en s' adressant à Simon et Bèlartre.
- Bien sûr Bèlartre tu t' en charge ? - demanda Simon .
- Oui je vais vous raconter la fois où je me suis tapé la honte en vacances. C’ était en colonie de vacances, avec mon meilleur ami Simon c' était notre premier voyage entre pré-ados, on avait la belle vie, plein d’insouciance. Les plus aventureux dormaient dans des tentes et, bien évidemment, j' en faisait partie avec Simon. Nous avions largement dépassé vos peurs d’ enfant. Du moins, c’ est ce que je croyais… Un soir, je me suis réveillé en plein milieu de la nuit, avec la furieuse envie de faire pipi. Sauf que la tente était dans un immense champ et les toilettes à 500 mètres de cette dernière. J' ai tout de même pris mon courage à deux mains et j' ai décidé de braver l’ obscurité même si à ce moment là j' avais une grande peur du noir. Malheureusement cette dernière a eu raison de moi et j' ai paniqué. Je me suis mis à courir et, dans ma précipitation, je me suis pris les pieds dans le matériel de camping et je me suis vautré sur une montagne de casseroles en aluminium. Toutes les personnes présentes ont été réveillées mais quand ils vous m' ont vue par terre étalé au beau milieu de la vaisselle de camping, j' ai eu le meilleur fou rire de toute ma vie. Et c'est là que je me suis rendu compte qu' on était en pleine nature et que je pouvais pisser où je voulais. - termina Bèlartre sous le fout rire de ces amis - Bon maintenant à vous. -
- Je connais beaucoup d' histoire d' horreur et comme nous sommes en camping ça va pimenter notre soirée - proposa Lydia.
Tous répondirent avec enthousiasme sauf Simon il détestait ce genre de choses tout ce qui touchait aux horreurs ne lui plaisait pas.
- C' était une nuit sombre et brumeuse. Denise avait de la difficulté à rester éveillée et la route était trempée. Le niveau d' essence commençait à être dangereusement bas et elle n' avait aucune idée d' où se trouvait la prochaine ville.
Juste au moment où elle allait arrêter la voiture pour dormir sur le bord de la route, elle aperçoit une petite station d' essence décrépie. Elle s' y arrête. Le commis semble très distrait par l’ arrière de la voiture pendant qu' elle lui demande de faire le plein.
Il s' exécute enfin, mais lui demande d' ouvrir le capot, parce qu' il flaire un problème. Le cœur de Denise fait trois tours. Elle est seule dans une petite station-service crasseuse au milieu de nulle part et le commis a de drôles d’ agissements…
Il lui demande de sortir de la voiture pour venir voir le moteur. Elle s’ exécute tout en se demandant pourquoi elle ne se met pas à crier. Dès qu' elle arrive devant la voiture, il l’ attrape par le bras et lui dit :
« Cette voiture a besoin d' une remorqueuse, vous devez venir avec moi dans le bureau! »
Puis il lui met la main sur la bouche et l' entraîne de force à l' intérieur du bureau. Une fois à l' intérieur, il lui dit :
« Il y a un homme couché sur le siège arrière de votre voiture! Nous devrions appeler la police. »
La femme apeurée part en courant vers sa voiture et file à toute vitesse.
Au bout de quelques minutes, Denise regarde dans son rétroviseur. Elle voit un homme avec un chandail à capuchon et une hache dans la main sur la banquette arrière. D' un mouvement de bras, il décapite la pauvre femme avec sa hache. Le cadavre de Denise est retrouvé quelques jours plus tard.
Des années après ce drame, la police est enfin parvenue à mettre le grappin sur le tueur en série. Alors les gars avez-vous regardé sur la banquette arrière de votre voiture? - finit elle avec un regard terrifiant glaçant le sang du pauvre Simon.
- a mon tour maintenant je vais vous raconter l' histoire d' Hélène et du tueur fou - dit Sydarthe.
- Helen a 16 ans et se rend à un baby-sitting. Elle doit ce soir garder les 3 enfants d’ un jeune couple, absent pour la soirée. Quand elle arrive, ils l’ informent que les enfants sont déjà couchés et qu’ ils ne rentreront pas tard. Helen s’ installe dans le canapé de la grande demeure et ouvre un livre. Le téléphone sonne mais quand elle décroche, personne ne parle à l’ autre bout de la ligne. Quelques minutes après, le téléphone sonne de nouveau, et cette fois une voix glaçante lui répond : « Es-tu allée voir les enfants ? » puis plus rien.
Pensant qu’ il s’ agissait du père qui l’ appelait pour savoir si tout se passait bien, elle se dit qu’ il a été coupé et qu’ il va rappeler. En effet, quelques minutes après le téléphone retentit : « Es-tu allée voir les enfants ? » répète la voix. « Monsieur Stuart ? » demande-t-elle, inquiète, mais personne ne répond.
Elle décide d’ appeler le restaurant où dînent ses employeurs mais on l’ informe qu’ ils en sont partis depuis 10 minutes. Elle contacte ensuite la police mais ces derniers lui affirment ne rien pouvoir faire contre les canulars téléphoniques. A peine a-t-elle raccroché que de nouveau l’ inconnu l’ appelle : « Pourquoi n’ es-tu pas allée voir les enfants ? »
Effrayée, elle contacte de nouveau la police, leur assurant que cet inconnu est là, tout près, qu’ elle le sent. L’ agent à l’ autre bout de la ligne décide de prendre son numéro et la rassure : « La prochaine fois qu’ il vous appelle, nous tracerons l’ origine du coup de fil, d’ accord Helen ? Restez calme surtout. »
Helen éteint le salon et s’ enferme dans la cuisine, le téléphone près d’ elle. Il sonne et cette fois elle décroche tout de suite – « Qu’ est-ce que vous me voulez à la fin ? »– « Pourquoi as-tu éteint les lumières ? »– « Qui êtes-vous ? Qu’ est-ce que vous me voulez ? »– « Je te vois tu sais. »– « Ok, très bien, vous m’ avez fait peur, c’ est réussi. Vous êtes content, c’ est que vous vouliez ? »– « Non. Ce que je veux, c’ est me baigner dans ton sang. »
Helen raccroche brusquement, terrifiée, mais la sonnerie retentit de nouveau. « LAISSEZ-MOI » hurle-t-elle dans le combiné.– « Helen, c’ est moi, nous avons tracé l’ appel, il faut que tu sortes tout de suite. L’ appel vient d’ une des pièces de la maison. Sors immédiatement ! »
Elle se rue vers la porte, et commence à la déverrouiller en tremblant. Elle panique, fait tomber la clé, la ramasse, puis se relève. Elle entend un bruit dans son dos et voit alors une porte s’ ouvrir en haut des escaliers. Un halo de lumière sort de la chambre des enfants et elle distingue très nettement la silhouette d’ un homme debout, tourné vers elle.
Elle parvient finalement à ouvrir la porte et se jette dehors, tombant nez à nez avec plusieurs policiers sur le palier, arme à la main. Immédiatement prise en charge par les secours, elle a juste le temps de se retourner et d’ apercevoir le tueur fou, menotté par les policiers. L’ homme est recouvert de sang. Celui des 3 enfants de la famille Stuart. Et j' ai entendu dire qu' il s' est récemment évadé de prison donc faites attention quand vous rentrez chez vous.- termina Sydarthe au même que le feu de bois s' éteint et laisse sortir rien que de la fumée de ces cendres.
- Bon il se fait tard allons nous coucher les gars nous sommes les seuls dehors les autres dorment déjà - dit Simon en tirant Bèlartre dans leur tentes il s' installèrent mais Simon tremblait beaucoup.
- Calme toi Simon c' est juste des histoires tu n' as pas à avoir peur tu sais ils ne viendront pas nous trouver je suis avec toi mon Simon - le rassura Bèlartre.
- Oui mais maintenant je n' arrive pas à dormir - se plaignit t' il de nouveau.
- bon je vais chanter ta chanson préférée maintenant position toi bien dans mes bras - Simon vint se lover dans ces bras puis inséra sa tête dans son cou.
- Histoire éternelle
Qu'on ne croit jamais
De deux inconnus
Qu'un geste imprévu
Rapproche en secret
Et soudain se pose
Sur leurs coeurs en fête
Un papillon rose
Un rien pas grand chose
Une fleur offerte
Rien ne se ressemble
Rien n'est plus pareil
Mais comment savoir
La peur envolée
Que l'on s'est trompé
Chanson éternelle
Aux refrains fanés
C'est vrai, c'est étrange
De voir comme on change
Sans même y penser
Tout comme les étoiles
S'éteignent en cachette
L'histoire éternelle
Touche de son aile
La Belle et la Bête
L'histoire éternelle
Touche de son aile
La Belle et la Bête - Quand il termina Simon dormait déjà paisiblement la bêle et la bête était son film Disney préféré et lorsqu' il n' arrivait pas à dormir ou faisait des cauchemar il voulait toujours que Bèlartre la lui chante il dormait directement.