### CHAPITRE 48 Je le sens marcher vers le canapé et s’asseoir dessus avec moi, maintenant à cheval sur lui. Je grommelle un peu quand il recule, mais il niche son nez dans mon cou. Je ferme les yeux et inhale son parfum merveilleux. — Pourquoi sens-tu si bon ? je chuchote, avant de me mordre la langue en réalisant ce que je viens de dire. Stupide, stupide Templier. Je l’entends rire et lever la tête pour me regarder, mais je ne le laisse pas voir mon embarras. Alors, je serre fermement le col de sa chemise et enfouis mon visage dans le creux de son cou. Il parvient d’une manière ou d’une autre à me faire sortir de lui et me force à le regarder. Il me sourit, et je fronce les sourcils devant lui. Il penche la tête et pose son front contre le mien. — Tu es magnifique, me d

