**CHAPITRE 104** Il crie, puis se jette de nouveau sur moi. Il esquive mon coup de poing et, tenant le côté de ma taille, il me repousse jusqu'à ce que je sois coincé contre un arbre. — Crois-moi, j’ai même fait pleurer ton compagnon, dit-il. Je lui grogne dessus de manière menaçante. Mon dos heurte l’arbre, et il en profite pour se relever et me frapper deux fois au visage. De forts grognements s’élèvent de ma meute et de la meute des Templiers, mais ils cessent lorsqu’en retour, je lacère le ventre de Félix de mes griffes. Il ment. Je le sais. Il recule en hurlant, une main sur son ventre. Il devient faible, et je souris. Il essaie de se redresser, mais j’en profite et lui assène un coup de genou dans la poitrine, le forçant à s’effondrer à plat ventre sur le sol.

