La nuit de noce 3

2091 Words
Ce soir avait marqué le début de notre vie de couple et j’en étais vraiment heureuse il n’y avait rien de pire qui c’était passé et Leni était toujours amoureux de loi, contrairement à ce que je pensais en moi. Plus de peur que de mal, je me disais… tu vois que tout s’est bien passé ? plus de peur que de mal encore une fois, attends, je veux prendre ça. et pourquoi continues-tu toujours à fuir mon regard, je suis ici, pas là-bas… ne me cherche pas, je veux juste récupérer mon téléphone, c’est tout alors prends le, madame donne le pourquoi tu veux le garder ? prends le de ma main, tu n’y arrives pas ? c’est bon, garde-le, je descends elle toute fâchée, viens là près de mon cœur… sérieux, je veux que tu le gardes, quand tu voudras me le donner, tu me retrouves en bas je veux juste que tu bannis ce stress, cette peur en toi je n’ai pas peur…bon, juste un peu… mais bon -voilà, tu veux faire savoir à tous ce qui s’est passé ici ce soir ?? -ah bon, on peut le voir par les actions, sur mon visage, donc tout en moi a changé -oui, tout a changé, je t’assure, tu n’es plus la même Maelan que les gens connaissaient -sérieux, je veux plus sortir, je veux juste rester là, toi descends, tu vas nous prendre à manger -sérieux, tu as changé, tu n’es plus celle que j’ai connu, seulement en te voyant, on peut sentir que ce qui constituait une barrière entre toi et moi n’est plus… -Amour ; je veux qu’on augmente le séjour, je veux rester jusqu’ à ce que l’effet là passe pour rentrer si non, je ne pourrai pas regarder maman en face. -ah, c’est vrai, surtout qu’elle sait que son fils est un vrai homme…maintenant (me dit-il en souriant, comme pour se moquer). -amour, j’ai plus envie de rentrer, aide-moi s’il te plait - eh, Leni, arrête de tourmenter l’enfant des gens (se dit-il, en riant fort de moi) -c’est ça, moque-toi bien, c’est par ce que tu es un homme que tu ne peux pas comprendre ce que je ressens actuellement. -princesse, arrête de prendre tout au premier degré. Je te taquine juste, histoire de te chercher, te chercher, c’est tout -arrête de me faire vivre le calvaire, je t’en supplie, j’ai assez de choses en tête en ce moment -je veux juste que tu dépasses ce stade avec moi, ma princesse, on est à un niveau plus élevé que tout ça je pense. -j’ai juste plus envie de te parler, je descends au salon Il avait raison, on devait juste dépasser tout ça, mais le fait était que j’avais peur, je ne savais pas ce qui m’attendait après tout ce qui s’est passé. Il n’était pas que mon simple amoureux, mais il était arrivé là où personne ne l’avait encore fait. Entre la honte, la peur et l’inquiétude, je ne savais pas le sentiment qui dominait encore plus. Mais j’étais toute heureuse car j’attendais ce moment avec impatience. Je me sentais femme, mais encore mieux la plus heureuse de toutes. Couchée sur le canapé, je ne pouvais m’empêcher de penser à tout ce qu’on a traversé pour en être là. Et c’est là que cette pensé me vient encore : et si j’avais mal fait, et si Clara était celle qu’il fallait. Et si je n’arrive pas à être une bonne mère pour la petite Maelan ? Tout cela me faisait encore plus peur. Mais, Leni m’aimait, et c’était le plus important. J’étais perdu dans mes pensée quand je sentis sa main sur moi… Juste nous deux, chérie, juste nous deux, oublie le reste du monde… Je le veux bien, mais comment faire ? Viens là, écoute, tu n’entends pas le bruit de mon cœur ? … oui, ils sont si fort que j’ai du mal à les lire. Ecoute les bien et tu comprendras que c’est uniquement ton nom qu’ils chantent. Je t’aime, tu sais, je t’aime plus que tout…. Moi aussi chérie, je ne veux pas te perdre, pour rien au monde. Merci de toujours croire en nous, je ne sais pas comment tu faisais, mais je te tire mon chapeau… Tu es celle qu’il me fallait, aucune autre femme ne t’arrive à la cheville, tu le sais ? Hum…monsieur, ne va pas si vite, car vous dites tout ça au débit et à la fin, on vous reconnait même plus… Mais je ne m’appelle pas vous, je suis Leni, Leni de Maelan... Attends, ton téléphone sonne là… Allo, maman, comment vas-tu ? C’était sa mère et la causerie semblait intéressante car il dégageait tellement de joie… -attends, je te la passe, tiens, c’est maman - bonjour maman - ma chérie, comment tu te sens… - bien… (j’ai répondu avec une telle timidité que c’était encore facile pour savoir ce qui c’était passé) - je vois chérie, tu sais cela arrive à tous les jeunes coupes, mais tu verras que ça va vite passer… - d’accord maman… - j’espère qu’il ne te fatigue pas trop ? amusez-vous surtout bien et ramenez-moi un petit fils - hum… - Maelan, je voudrai juste te remercier pour ce bonheur que tu donnes à son fils, avec Clara, ce n’était pas comme ça. Mais aujourd’hui, lui voir heureux comme cela mérite tous les trésors du monde pour moi… - je tacherai de le garder heureux comme ça… Les mots de sa mère me faisaient encore réfléchir et peur à la fois. Mais en mon amour Leni, je croyais. J’avais la tête posée sur lui et lui baladait sa main sur moi. Tout était si calme et l’atmosphère était féerique. L’air battait son plein et les battements de nos deux cœurs faisaient entendre une mélodie unique. Je n’avais qu’une seule envie, rester dans ses bras sans dérangement sans jamais le quitter… Tu dors ? Non, je suis juste en train d’apprécier le chant que cantonnent les battements de ton cœur. Et si on faisait un enfant ? Chéri, toi-même tu sais que c’est mon plus grand désir actuellement, mais tu ne trouves pas que ça sera un peu tôt ? Non… je veux rattraper tout le temps perdu. Toi-même tu sais que si on était marié depuis, notre enfant aurait plus de deux ans maintenant Oui, mais tu as déjà un enfant, je me dis qu’on doit un peu se concentrer sur elle avant de penser à en faire un autre Mais, elle n’est pas de nous deux, je veux pour nous, un enfant qui naitra de notre amour à nous. Donc tu veux me faire comprendre que Maelan n’est pas ma fille, je m’y attendais Cette phrase venant de sa part m’a grave choqué, même si c’était la réalité. Mais je ne voulais vraiment pas qu’on me la relance aux figures comme ça. J’étais déjà montée dans la chambre quand il me rejoint. Chérie, je veux juste m’excuser. Excuse-moi, je ne voulais pas que tu le comprennes comme ça. Ah bon, tu voulais que je le comprenne comment alors ? tu te rends compte de ce que tu as dit ? Tout ce que je sais, c’est que je t’ai blessé, chose que je ne voudrai jamais, alors s’il te plait pardonne moi C’est p une question de pardon ou de pardonner. Je ne suis pas fâchée, je suis juste choquée. Pardonne-moi, s’il te plait Maelan Tu penses que je ne sais pas que la petite Maely n’est pas ma fille ? mais je suis ta femme. Ssii tu commences déjà à me montrer la différence entre la mère biologique de Maely et et celle qui doit l’éduquer, as-tu une idée des dégâts qui nous attends ? Maelan, désolé, je me suis laissé dominer par mon désir de faire un enfant avec toi, ce désir qui m’animait pendant fort longtemps. Toi-même tu ais ce qui c’était passé avec Clara. Et qu’est-ce que tu veux dire par là ? Chérie, tu sais très bien que c’était par devoir que je couchais avec Clara et non par amour ? Explique encore mieux ce que tu veux dire Maelan n’est pas le fruit d’un amour mais plutôt d’un devoir… Mais elle n’a pas demandé à être là, et mérite ton amour car tu es son père Leni. Je l’aime, crois-moi mais… Mais quoi ? Laisse, tu comprendras le reste avec le temps. Tu es sérieux là, Leni que t’est-il arrivé ? qui es-tu devenu ? C’est toujours moi Non, celui que je connaissais ne saurait jamais parler comme ça. Je vraiment peur de te donner un enfant dans ces conditions car, nous deux savons ce qui nous attend. Tu risques de ne plus regarder Maelan. Crois-moi, ce ne sera pas le cas, mais essaye de me comprendre. Te comprendre comment, personne ne te comprendra mieux que moi, crois-moi. Mais j’ai une dette envers la petite Maelan ainsi que sa mère. Et il est de mon devoir de te faire voir les choses telles qu’elles sont… Je veux un enfant Maelan Nous en avons déjà un et on se mettra ensemble d’accord sur quand faire le deuxième, au bon moment. Et c’est tout ? Leni, certes, ce qui est passé é n’était le souhait d’aucun d’entre nous mais il s’est passé ce qui s’est passé. On ne peut rien changer. Tu n’aimais certes as Clara, mais n’empêche que cet enfant existe. Tu as des devoir envers elle. Et moi je dois aussi payer ma dette envers elle. Elle n’a rien à avoir avec toute cette histoire. Dis-moi, que fut son erreur ? C’est bon, je sors car je vois que tu ne me comprendras jamais sur ce terrain. Ce n’était vraiment pas facile pour lui, et aussi pour moi. Mais que faire, l’eau était déjà versée… Ne dit-on pas qu’il n’est pas possible de récupérer l’eau versée au sol. Je pouvais comprendre son désir, mais j’avais peur de la conséquence d’une grossesse en ce moment pile. J’avais promis à Clara de prendre soin de sa petite fille comme si elle était la mienne. La petite allait elle comprendre un jour ces idées que nourrissait son père concernant sa naissance ? n’était-ce pas de mon devoir de lui faire comprendre la réalité ? Devrai je être seulement la femme de LENI ? ne suis-je pas aussi la mère de Maelan ? N’ai-je pas des devoir envers cette fille qui n’avait pas demander à être une pièce de notre puzzle ? Donc tu ne veux vraiment pas faire d’enfant en ce moment ? Si mais je veux juste bien me rapprocher de la petite et renforcer les liens d’abord… Mais qu’est-ce que cela changera ? Leni, la situation n’est pas aussi dramatique que tu le penses, mais elle est vraiment à prendre avec délicatesse. Je veux juste que tu t’enlevés ces idées de la tête. Je comprends, c’est pour cela que je t’aime encore plus. Tu me fais toujours revenir à la raison et sais quoi faire pour le bien de tous. Je t’aime tu le sais ? Hum, prouve-le-moi encore… Me dit-il en me mettant sur le lit. Il éteint la lumière et je pouvais le sentir comme la première fois. Tous ses gestes me rappelaient et démontraient encore et encore combien il m’aimait. Il faisait tout avec délicatesse, amour et attention. Etant attentif à mes moindres réactions. Le Séjour fut agréable et il nous fallait maintenant nous préparer pour rentrer. Avec lui je me sentais comme une reine. La dispute nous avait encore plus rapprocher. Je me sentais vraiment épanouis avec une telle joie que mon simple regard laissait toute une explication de ce que je vivais. A chaque fois que je voyais Leni, je me disais que ça valait la peine de me battre. Tout valait la peine, les années d’attentes, les pleures la nuit, les larmes nocturnes coulées. L’amour était la base de notre couple, la raison de nos combats. Certes, ça n’a pas été facile, mais cela en valait la peine. On était encore prêt à faire face à n’importe quel obstacle pour rester ensemble. Je me sentais encore plus proche de lui. La honte avait disparu et j’aimais ma toute nouvelle vie. J’avais le seul homme que j’aime plus que tout, j’avais une famille et tout semblait aller pour de bon.
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