Il a beau essayer de me calmer mais la peur demeurait en moi. Cette peur que ressentent toutes les femmes pour leur toute première fois. Certes, ça ne l’était pas Leni mais pour moi, si. C’est vrai, j’attendais ce moment avec toutes les impatiences du monde. Oui, ce moment où je lui donnerai mon cœur pour qu’on se lie à jamais. Mais ce qui me gênait aussi était le fait que lui, il avait déjà touché Clara, du coup, je ne serai plus la seule qu’il connaitra dans sa vie. Mais il me faut l’avouer, j’avais vraiment envie de lui et lui aussi. Il avait peur comme si c’était sa première fois à lui aussi. Certes, il voulait le cacher par tous les moyens, mais je pouvais le sentir en lui.
La peur associée à du regret, voilà ce que je sentais en lui. Nous étions sur le lit quand je l’ai vu quitter le lit pour s’agenouiller. Je me demandais ce qui lui passait par la tête.
Princesse, je te demande pardon de tout mon cœur, mais le fait est qu’on ne peut plus retourner en arrière
Mais pour quoi faire, lève-toi s’il te plait, ce n’est pas bon pour moi que tu t’agenouille comme, tu es mon mari et par conséquent, es supérieur à moi
Non, je ne veux pas que tu te dises des trucs pareils, entre nous deux, il n’y a ni de supérieur ni d’inferieur, sens toi libre, ok ?
D’accord, mais s’il te plait, levé toi, je t’en supplie relève toi
… (me tenant les mains, il commença a parlé) je ne voulais connaitre que toi, personne d’autre que toi, mais j’ai commis la bêtise de céder à ma famille. Je n’ai pas touché Clara même notre nuit de noce et ça pendant plus de sept mois car je pensais me retenir et ne pouvais m’empêcher à toi. Mais, lâche sue je suis, je finis par la toucher et directement, elle en fut enceinte.
Je sais tout ça là, c’est le passé, ne penses qu’à nous deux maintenant, je t’en supplie
Peut importer, et enfant est une partie de Clara et une autre de moi. Mais elle devra vivre avec nous et c’est toi qui vas devoir l’éduquer.
Je sais, je suis ta femme désormais la mère de ton enfant. Mais ce qui me fait vraiment peur c’est qu’elle ne me rejette pas dans l’avenir car après tout, sa mère biologique est en vie et je n’ai nullement l’intention de leur séparer l’une de l’autre.
Ne t’inquiète pas pour ça, Clara a toujours été compressive et n’a jamais été quelque’ un de méchant…
Veuille l’avenir nous réserver le meilleur des meilleurs
Leni avait trop envie de moi et moi de lui, mais il avait vraiment peur et par conséquent n’a pas pu me toucher. La chambre était tendue, très tendue. La honte, mélangée à de l’amour associée à de la peur. C’était vraiment magnifique de l’avoir avec moi et savoir qu’on était enfin mari et femme. C’était là un trésor que j’avais cherché et que j’ai eu, oui, à moi toute seule.
Je vais dormir dans le canapé et toi sur le lit
Non, tu es l’homme, je te laisse le lit et moi je vais sur le canapé
Même pas, princesse ; je me dois de bien m’occuper de toi et de tout faire pour que tu sois dans le confort en ne manquant de rien
Je sais et moi je me dois de respecter ta position de chef dans tout. Et un chef ne doit pas dormir dans l’inconfort alors que son subordonné est dans le luxe
Têtue que tu es, tu non’ accepteras jamais ce que je te dis
Hum… (je me gardais le silence, mais je ne voulais vraiment pas qu’il dort sur le canapé et il l’avait vraiment compris)
J’ai une solution, on va dormir sur le lit, tous les deux mais je t promets qu’il ne se passera rien, du moins, je ferai tout mon possible pour ça
Mais… pourquoi tu ne veux pas …, ne me trouve pas assez bien pour ça ?
Princesse, arrête-moi ça, s’il te plait, tu es celle que j’ai toujours voulue et je veux juste te contempler ce soir même si mon corps me met la pression
Mais je suis à toi et tu peux … sans problème
Je sais, mais je veux que ça soit vraiment magique er par ce que tu veux et es prêt pour ça
Mais je le veux aussi, alors tu peux y aller
Princesse, n’oublie pas, je te connais plus que toi-même et je peux bien voir que tu as vraiment peur ce soir, certes, tu me le cache bien, mais je peux le voir. Et en plus, tu veux juste le faire juste par ce que c’est une tradition de le faire ce soir.
… (il avait raison et je ne savais vraiment pas quoi faire entre ma peur et mon désir de lui donner mon corps)
Princesse, je veux juste que tu comprennes que notre amour n’est pas fondé sur la tradition ou je ne sais qui encore, c’est juste nos cœurs qui le définissent
Tu as raison, alors on dort tous les deux sur le lit, s’il te plait
C’était vraiment une nuit pas comme les autres, on a dormi sur le même lit, pour la première fois, et je n’ai presque pas fermé les yeux car j’avais peur de me réveiller et trouver que tout n’était q’ un rêve.
Il ne fallait pas que je perde mon Leni encore une fois, pas question que cela arrive. Alors je me battais vraiment pour ça. Je gardais les yeux ouverts et sans m’entendre compte, je me suis tournée pour lui faire face…
Tu ne dors pas toi aussi ?
Non, et je vois bien que c’est ton cas à toi également
Je te surveillais, un gardien ne dort pas, princesse
Je peux poser ma tête sur toi ??
Oui, tout ce que tu voudras, mais fais gaffe à mon petit cœur…
T’’ inquiète pas pour ça
Tu es vraiment magnifique, toute merveilleuse
Hum et toi, tu es rayonnant et j’avoue que j’ai vraiment envie de toi
Moi aussi, mais s’il te plait, rassure-toi que ce soit ce que tu veux réellement
Oui, c’est ce que je veux, tu peux y aller
J’avais encore toute peur mais mon désire était encore tout fort, plus fort. Alors il me fut venu plus près de lui… Je pouvais sentir la chaleur de son corps et son souffle qui se posait tranquillement sur moi ne pouvait que me donner encore plus envie de le sentir au plus profond de moi …
Je ne pourrai jamais décrire ce que je ressentais en ce moment pile. Je pouvais sentir son cœur se battre et le bruit était une mélodie plus douce, oui plus douce que toutes ces musiques que j’ai entendues.
Je m’étais faite tellement d’imagination à propos de cette nuit, mais tout était si diffèrent.
J’avais très peu d’expériences sur ce qui devrait se passer la nuit-là mais j’étais persuadée que ça ne devrait en aucun ressembler à ce que j’avais l’habitude de voir dans les films ou lu dans les histoires que je me sentais comme une princesse. L’atmosphère romantique et le parfum qu’il dégageait faisaient célébrer les cinq sens…j’étais prête à munir avec la chair de ma chair, l’os de mes os pour toute ma vie. Il me lança un regard qui disait plus que n’importe quel mot sur cette terre. Il enleva ma robe traditionnelle que m’avaient mise mes mamans et j’étais prête à mettre en pratique tout ce qu’elles m’avaient dit. La robe enlevée, on pouvait voir ma combinaison avec mes perles de rein que ses mains ont touché. Je l’ai juste entendu un soupire qui exprimait le désir ardent qu’il avait de moi.
-tu es très belle et sens trop bon, princesse
-… (je ne pouvais rien dire car je me sentais comme dans un autre ciel différent de ce qu’on connaissait tous)
Je pouvais le sentir apprécier mon corps dans tous les détails quand surgit une question dans ma tête :
-et s’il te trouvait moins bonne que Clara ou encore qu’il ne te t’aime plus après tout cela ?
Alors je fus saisie par une peur non semblable à une autre. Et mon battement de cœur qui s’est accéléré fut peur à Leni aussi.
-princesse, qu’est ce qui ne va pas, calme-toi s’il te plait
Il disait ça en essayant de me serer contre lui comme pour me protéger et me rassurer.
Mais rien à faire, j’étais déjà stressée…
-Maelan, que t’arrive t- il ? regarde-moi s’il te plait
-je vais bien, ne t’inquiète pas. Juste que je…
A peine j’ai fini ma phrase que je l’ai repoussé en courant dans la toilette pour me refugier.
J’étais envahie par tout un tas de questions. Je me souvenais de tout ce qui c’était passé entre nous jusque là et tout ce qui devait se passer. Et si tout changeait juste après ? je me suis souvenue de cette histoire où un homme aimait une fille à la folie mais tout son amour se changea en haine juste après avoir touché la fille. Et si la même chose m’arrivait ? entre temps, Leni était silencieux on dirait qu’il avait compris ce qui se passait avec moi, alors il me donna le temps de me calmer avant de venir taper à la porte.
-princesse, je suis désolé, ce n’est pas ce que je voulais. S’il te lait, sors et écoute-moi
-chéri, j’ai peur, j’ai trop peur
-je sais, sors de là et viens, je te promets de ne rien faire, crois-moi
Alors, je prie mon courage en main et je suis sortie…j’étais tout méconnaissable en larmes et de grosses gouttes de sueurs qui se battaient sur mon front. Heureusement que mon Leni était le plus compréhensible du monde. Tout honteuse, j’ouvre la porte et fais sortir ma tête.
-allez, ma princesse, viens là…
-je suis désolée, mais je ne sais pas ce qui m’a pris
-même pas, arrête de faire cette tête, viens là
Il me prend par la main et me fait venir contre lui, en commença par me faire une biz au front (en signe de protection)
-tu peux y aller maintenant, je suis prête
-non, crois-moi, tu n’es pas forcé de faire ce que tu fais là…je te l’ai dit, oublie la tradition et pense à nous deux
-non, c’est mon devoir de te le donner ce soir, alors, fais le de force, s’il le faut, mais fais-le
-écoute princesse, rien de ce que tu n’auras voulu ne se passera ici ce soir et crois moi, je ne ferai rien ce soir
-je t’aime mais j’ai peur
- je sais princesse, je sais allons juste dormir et sens toi en sécurité, n’aies pas peur de moi, je suis toujours le même, je n’ai pas changé.
-tu es toujours le même qui est venu me trouver=er dans la salle ce soir-là ?
- oui, je le suis toujours, cet inconnu qui est venu te voir dans la salle car il voyait en toi sa moitié. Je suis toujours ce Leni qui t’a aimé depuis ce jour et qui t’aime jusque-là, je suis celui-là même que le destin a décidé d’unir avec toi
- et si tout cet amour que tu as toujours eu pour moi disparaissait juste après qu’on ait consommé notre mariage ?
- waw, je comprends maintenant ce qui se passait dans ta tête…arrête de te torturer, on le fera quand tu seras prête et notre amour grandira encore plus, rien de plus…
-promis ?
-regarde-moi, tu me fais confiance ? dis-le-moi
-oui, tu es mon mari
-alors crois moi s’il te plait
Je pouvais voir de la sincérité dans son regard et il me serra fort jusqu’ à ce que je me sois calmée.
On est allé se coucher et je ne sais pas comment, mais je m’étais vraiment calmé et je me suis endormie. Le temps que je me réveille, j’étais toujours dans ses bras mais il était déjà éveillé.
-tu ne dors pas ??
-non, je veillais sur toi, j’étais juste regardé dormir et ça m’a fait trop de bien
-j’ai dormi comme un bébé
-oui, ça, j’ai eu le temps de remarquer
-chéri, elles vont passer prendre le drap et toi-même tu sais qu’il ne s’est rien passé…
-t’inquiète, le drap sera taché car je sais bien que tu es …
-mais comment ? où va t- on sorti du sang ?
Je ne m’attendais pas à ce que j’’ ai vu ce matin-là. Il me parlait encore quand je l’ai vu se couper la main pour avoir du sang
-attends, mais que fais-tu comme ça ?
-… (sans mots, il fut taché le drap avec le sang de sa main)
-mais réponds moi, pourquoi fais-tu cela ?
-le sang qui va servir à tacher se drap sera le tien, en attendant, je le tache avec le mien, c’est la moindre des choses à faire pour notre amour…
Alors, je l’ai aidé à nettoyer sa main et entre temps, on tapait à la porte.
-c’est qui ?
-c’est moi ta tante, ouvrez-nous la porte
- toi reste dans la douce, c’est moi qu’elles veulent voir
-et ta main ?
- elle ne verront pas…
Il sort de la douce pour ouvrir la porte…
-bonjour mon fils, elle est où Maelan ?
-dans la douche, Maelan…
-non, laisse, on veut juste changer les draps, elle peut prendre son temps, elle doit être grave fatiguée
-d’accord, je sors alors…
-non, reste, ça ne prendra que cinq minutes
Elles ont changé le drap et sont vite ressorties. Toutes joyeuses car elles voyaient le drap taché…
-princesse, on les a semés, fallait les voir visage
-je suis désolée de te faire mentir pour quelque chose de plus important
-arrête-moi ça, le couple est fait pour ça, se couvrir et se soutenir ou tu voulais que je leur dise que tu étais la reine des peureux… (me dit-il avec un sourire pour me taquiner)
-je ne te parle pas, je t’assure que je ne suis pas une peureuse, juste que…
-oui, juste que…vas-y, mentir et mentir encore
-Amour, ne me cherche pas, aller, on s’habille et on sort, on doit nous attendre à l’heure là
-je n’ai pas envie de sortir, je veux juste rester avec toi tout le temps
-hum… pour faire quoi ? toi là…
-et ça recommence, on commence à me voir comme un monstre qui mange les gens
-non, ce n’est pas ça, j’avoue que je suis vraiment gênée de ce qui s’est passé hier, je te demande vraiment pardon pour tout
-arrête-moi ça, je t’en supplie… on le fera quand tu seras prête, prends tout ton temps
Je m’en voulais vraiment mais, il me comprenait tellement. On s’est alors habiller pour sortir.
Quand on est descendu, je pouvais voir sa mère pleurer en me regardant et se dirigeant vers moi. Elle me serra fort en me chuchotant :
-tu es toute belle ma chérie
C’était la joie partout dans la maison. La mariée par ci, la mariée par toi. Nous avons encore mangé et bu, faire la fête comme le jour du mariage. Je n’arrêtais pas de regarder mon prince, je ne pouvais pas croire que j’étais enfin marié à celui que la vie m’avait arraché. Il était tout beau, souriant par à l’air, dans son boubou cousu qui ne faisait que faire ressortir sa beauté.
L’heure des cadeaux arriva, c’est une tradition chez eux. On offrait des cadeaux aux nouveaux mariés.
On nous fit nous asseoir devant, et chacun venait nous faire des cadeaux. Quand est venu le tour de ma belle-mère, elle se rapprocha de nous et commença encore à parler…
-Tiens, ma belle-fille, d’autres diront, ma fille, diront d’autres aussi, moi je sais juste que tu es celle qui manquait à ma famille, à mon fils. Je ne dis pas ça pour dire que Clara n’était pas une bonne femme, mais elle n’était juste pas à la place qu’il fallait. Nous avons fait la même cérémonie pour elle et mon fils, mais tout ceux qui étaient là pouvaient témoignerez le sourire sur le visage de mon Leni, aujourd’hui, n’était pas présent ce jour. Mais aujourd’hui, je peux voir mon fils heureux et ça, je n’ai pas ce qu’il faut pour te le payer, Maelan, ma fille. Mais voilà ce j’ai trouvé pour toi…
Elle me tend une enveloppe que j’ouvre et c’était deux billets qu’elle nous avait payé. Je pouvais voir sa joie ce jour. On était en plein cérémonie quand le téléphone de Leni sonna.
-maman, bonjour
-comment vas-tu ? et Maelan ?
-nous allons tous bien, elle est là avec moi, je vous la passe ?
-non, je voulais juste vous annoncer mon cadeau…
-d’accord, merci d’avance
-quelque’ un va vous l’amener de suite
- merci maman…
A peine, elle raccroche le téléphone que son chauffeur arrive avec ledit cadeau. On le prend, c’était une clé de voiture et un chèque. Je n’arrivais pas à y croire, ma mère qui était contre mon union avec Leni, nous faire un si grand cadeau accompagné d’une note qui disait : pour mes enfants chéris.
A la lecture de ces mots, Leni n’a pu s’empêcher de fondre en larme et a couru pour se cacher dans la chambre. J’ai voulu le suivre, quand d’un geste, ma belle me fis signe de rester. Après un bout de temps, j’y suis allée.
-que t’arrive -il ?
-rien, ne t’inquiète pas, retourne à la fête avec les autres, je te suis
Je ne voulais pas le brusque, mais je savais ce qui lui arrivait, c’était plus fort que lui.
-aller, viens, on descend
Il me tient par la main et on descend ensemble. La fête finie, on accompagne les invités sommes montés en dans notre chambre. On était tellement épuisé qu’on s’est dirigé dans la douche.
-princesse, je n’arrive pas à y croire, maman m’appelé son enfant
-oui, tu es son enfant
-non, tu ne peux pas comprendre, te souviens-tu de tout ce qui s’est passé ?
-je sais, mon prince, mais tout c’est derrière nous maintenant, oublions tout ça
-tu as raison, on quitte demain vers 10h, c’est ce qui est sur les billets.
- alors, faisons vite nos valises…on va y passer toute la nuit
-tout la nuit ? tu veux dire que nous n’allons pas….
-princesse, je l’ai dit non ? je ne suis pas pressé, prends ton temps
-hum…j’ai de la chance moi.
Une fois sortis de la douche, nous avons fait les valises. C’était vraiment amusant et ça nous rapprochait encore. Et il a essayer de me mettre à l’aise encore et encore…
-je n’arrive pas à y croire, pince-moi comme ça
-quoi ? qu’est ce qui t’es incroyable ?
-tout ce qui se passe ici, en ce moment…
-tu n’es pas le seul, quand je pense à tout ce ne s’est pas…
-prends ta petite robe rouge là, je l’aime bien et elle t’ira bien
-toi-même tu sais que je ferai tout ce qui te plait…
-merci d’être qui tu es pour moi
-dis-moi, comment ferons-nous avec Maelan ?
-sa grande mère s’occupera d’elle pendant notre absence, à notre retour, on déménagera avec elle…ça te va ?
-oui, prie pour que je sois une bonne mère pour elle
-je n’en doute pas…tu l’es déjà
Être une bonne mère pour Maelan était une vraie préoccupation pour moi et j’étais prête à tout pour ça… alors, on finit de faire les valises et on se mit au lit. Pour cette fois ci, j’étais tranquille et rassurée car je savais qu’il n’allait rien se passer.
-Tu as fini ? fais un peu vite…il est presque l’heure
-Oui, aide-moi à faire descendre les valises
-Princesse, laisse, je les fais descendre ta place.
-Toi descends juste…ne te préoccupes pas du reste
Alors je suis descendue, pour aller voir la petite Maelan dans sa chambre et ensuite rejoindre la voiture. Leni et le chauffeur sont venus quelques minutes après.
Nous avons pris la route. Le chemin était vraiment amusant et on était que tous les deux. Ma peur commennçait à disparaitre. Nous sommes arrivés à l’hôtel vers les 18 heures.
-Voilà votre clé monsieur
-Merci…
-elle est vraiment magnifique la chambre…
-Oui, tu aimes bien ?
- je l’aime beaucoup aussi
Alors, on s’installe et quand est finie les installations, on s’est bien mis à l’aise…
J’avais grave faim, on a commandé une bonne nourriture et après avoir mangé on se mit encore à l’aise et on causait jusqu’ à l’heure de dormir. On se met au lit et je dors sur sa poitrine, j’en ai dormi comme un bébé encore. Après une nuit animée de causeries douces de tous les genres. La main, je suis sortie de la douche et l’ai troué entrain de ranger des trucs. Je ne sais pas ce qui m’a poussé mais je savais juste que j’étais morte d’envie de lui. Alors je me suis rapproché de lui en lui câlinant l’épaule. Le dos tourné, il me fit venir contre lui et se tourne pour me faire face…
-donc, c’est ajour’ hui quoi ?
-oui, j’ai vraiment envie de toi
-tu es sûre d’être prête ?
-oui, je le suis, mais promets-moi que tu vas y aller doucement
-promis princesse, je vais y aller tout doucement
Je suis restée contre lui, front contre sa poitrine et j’étais vraiment prête à m’unir. Il me fit décoller de lui en me câlinant dans tous les sens. Longtemps j’ai attendu ce jour (me chuchota-t-il et je suis prêt à faire tut pour que ça soit encore plus magique que dans mes rêves).
Il m’a pris comme un bébé et me m’a posé sur le lit apprès avoir enlevé ma petite robe rouge.
Il s’avait tellement s’y prendre avec tellement de délicatesse. Il y allait avec sensation et attention…
-désolé, ça va faire un peu mal
-ne t’inquiète pas, vas y
Tout c’était bien passé mais tout venait de changer…
-pourquoi fuis-tu mon regard, princesse
- ton regard, loin de là (dis-je en essayant de jouer à la forte, mais c’était plus fort que moi)
-d’accord, si tu ne fuis pas mon regard, je suis par ici, fixe-moi et parle
-.. Je ne suis pas obligée, c’est la bouche qui parle, pas les yeux…
-vas-tu continuer comme ça ?
-non, dis-moi, tu ressens toujours la même chose pour moi
-NON, tout a changé
Je ne peux expliquer combien cette phrase m’a fait peur. Je me suis dite que ce que je craignais plus que tout était arrivé, Leni n’est plus amoureux de moi, voilà que son amour s’est transformé en haine.
-que dis-tu ? donc tu nem’ aimes plus, ton amour s’est transformé à de la haine ?
-où vas-tu cherché des idées pareilles ? ce que je ressentais pour toi à changer car maintenant, je me sens encore plus uni à toi qu’au par avant, dans le passé. Tu es maintenant la femme à qui mon corps appartient. J’aurai vraiment voulu dire la seule femme que j’ai connu, mais je ne pourrai plus, mais n’empêche que tu demeure la seule à qui mon cœur a toujours appartenu, celle à qui mon cœur appartient et celle à qui mon cœur appartiendra pour toute la vie. Maelan, peu importe ce qui va se passer dans le futur, n’oublie jamais tout ce qui s’est passé ce soir et utilise toujours notre amour comme essence pour te battre contre n’importe quel problème que nous allons rencontrer. Même s’il venait à arriver que je me perde, cherche-moi avec la lumière qui a éclairé cette soirée pour nous et qui a jailli tout au long de ce qui s’est passé ce soir. Je t’aime, ne l’oublie jamais…