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2050 Words
Brianna Une petite heure plus tard, Owen nous dépose devant l'entrée de l'immeuble de Hari. Ce dernier récupère mes affaires pour moi et attrape ma main dans la sienne. Je ne peux m'empêcher de me sentir intimidée et impressionnée par l'immense immeuble devant nous. Encore plus lorsque nous en franchissons les portes qui donnent accès à un hall digne de l'Hôtel Carlton sur la Croisette à Cannes. Nous prenons l'ascenseur jusqu'au dernier étage. Quinzième étage. — Comme au travail, je remarque un sourire au coin des lèvres. — Exact. Mais tu verras que cela a de nombreux avantages. Il m'adresse un petit clin d'œil. Nous échangeons un b****r juste à temps avant que les portes ne s'ouvrent. Je laisse échapper un souffle d'émerveillement malgré moi. La pièce dans laquelle nous entrons me suffit pour deviner que cet appartement n'est rien d'autre qu'un mini palace en plein cœur de New York. Séparée en deux par une grande cage d'escaliers noirs au centre. A gauche, la partie cuisine, avec un grand îlot central. A droite, le salon et la salle à manger. Canapé en cuir, table basse et table de salle à manger en verre avec des chaises assorties, tapis, écran télé géant et bien évidemment un piano, encore plus beau que celui de la maison dans les Hamptons. C'est sûr. Le mobilier a dû coûter les yeux de la tête. Quoiqu'il en soit, je dois reconnaître que l'ensemble est parfaitement bien assorti au carrelage noir et aux murs blancs de la pièce. De plus, les grandes baies vitrées en face de nous offre une vue panoramique sur une partie de la ville, ainsi que sur un bout de Central Park un peu plus loin. — Monsieur Stanford, vous auriez dû me prévenir que vous seriez accompagné de Mademoiselle Andrews ! Je sursaute de surprise et me retourne pour faire face à Cora, visiblement prête à rentrer chez elle. — C'est de ma faute, cela s'est décidé à la dernière minute, je m'excuse. — Ne vous en faîtes pas Mademoiselle, ce n'est rien. Elle m'adresse un sourire avant de jeter un regard furibond en direction de Hari. Allez savoir pourquoi, mais ce changement d'attitude en deux-deux, me fait un peu penser à Mrs. Weasley dans Harry Potter et la Chambre des secrets, à l'exception que je suis Harry et Hari est Ron. — Ne vous en faîtes pas Cora. Vous pouvez rentrer chez vous. Brianna et moi sommes suffisamment grand pour nous faire à manger. — Certes, mais la chambre d'amis n'est pas prête. Les lèvres de Hari s'étirent en un sourire presque imperceptible à l'entente de cette remarque. — Oh ne vous en faîtes pas pour ça. Brianna et moi pourrons dormir ensemble, ce n'est pas un problème. Loin de là. — Bien. Dans ce cas, je vous souhaite une bonne soirée. — Merci Cora. Bonne soirée à vous aussi. (Elle se tourne vers moi.) Mademoiselle. Je la regarde monter dans l'ascenseur et disparaître derrière les grandes portes de fer coulissantes. Hari glisse un bras autour de ma taille et me tire contre lui. Un doux frisson me parcourt le long de la colonne vertébrale tandis qu'il dépose un b****r furtif contre mes lèvres. — Un petit tour des lieux ? J'acquiesce, enthousiaste. — Bonne idée. ** Une penderie, un dressing, quatre salles de bain, un bureau/bibliothèque, une chambre d'amis, une chambre avec mezzanine, une chambre vide et une terrasse avec Jacuzzi et salon de jardin sur le toit plus tard, nous arrivons enfin dans sa chambre. Très originale entre nous soit dit. Dans le style loft, avec une partie salle de bain intégrée, en face du grand lit à baldaquin. Il y a également une grande baie vitrée teintée qui donne sur une terrasse aussi bien par la partie chambre que par la partie salle de bain. Un grand bureau au-dessus duquel est accroché un écran plat et un dressing attenant à la chambre, beaucoup plus petit que celui que nous avons vu un peu plus tôt. — Pas mal. On dirait un petit coin de Paradis. Il se rapproche de moi, son bras toujours autour de ma taille depuis tout à l'heure. Je me laisse aller contre lui, un sourire joueur sur le visage. Je le sens appuyé son menton sur mon épaule, sa bouche à seulement quelques centimètres de mon oreille. — Un petit coin de Paradis rien que pour nous. Je relève la tête vers lui et plonge mon regard dans le sien. Ses lèvres viennent se plaquer contre les miennes. Je glisse une main derrière sa nuque afin de rapprocher son visage au plus près du mien. Son emprise se resserre autour de ma taille et son corps se colle un peu plus contre moi. Il nous fait reculer jusqu'au lit sur lequel nous tombons à la renverse, mon corps au-dessus du sien. Ses mains s'attaquent à mon haut qu'elles me retirent avec aisance, nos regards toujours ancrés l'un à l'autre. Le vêtement termine au sol en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Ma poitrine monte et descend au rythme de ma respiration saccadée. J'ai les joues et le corps en feu. Littéralement. Nous restons à nous regarder en silence pendant quelques minutes. Hari se redresse un peu. — J'ai une idée, me dit-il d'une voix rauque légèrement saccadée. — Je t'écoute. Il prend une inspiration et s'humecte rapidement les lèvres. — J'aimerais te voir. Je laisse échapper un rire nerveux involontaire à l'entente de ses mots. — Hari, tu m'as déjà vue. — Certes, mais pas complètement. Là, je dois reconnaître qu'il m'arque un point. — J'aimerais te voir entièrement, telle que tu es. Il rapproche sa bouche de mon oreille avant d'ajouter : — Et j'aimerais que tu me voies aussi. ** Hari Le corps de Bree frémit contre le mien. Un silence s'installe entre nous tandis qu'elle réfléchit à mon idée. Je ne tiens pas à la mettre mal à l'aise, loin de là. Mais les choses semblent si bien parties entre nous, que je pense que ce ne serait pas une mauvaise idée que nous commencions à nous connaître vraiment. Sans aller trop loin ni trop vite pour autant, bien évidemment. — Regarde, je souffle d'une voix rauque. Je relève la tête et plonge mon regard dans le sien, tout en déboutonnant ma chemise que je jette au sol. Son regard parcourt mon torse tatoué avec le même air gêné et émerveillé qu'elle avait vendredi soir, lorsqu'elle s'est retrouvée à dormir avec moi. Je me rallonge un peu et place mes mains sur ses hanches. Les siennes viennent se poser sur mon torse. Ses doigts parcourent les contours de mes tatouages. Mon corps se tend légèrement malgré moi tandis que ses yeux s'attardent sur quelques cicatrices par-ci par-là. Trophées des nombreuses bagarres dans lesquelles je me suis retrouvé lorsque j'étais plus jeune. Qui dit milieu aisé ne dit pas forcément sans une petite bagarre de temps en temps, au contraire. A mon plus grand soulagement, ses doigts continuent leur descente sans qu'elle ne me pose de question. Elle baisse son visage vers le mien et m'embrasse avec douceur tout en défaisant le bouton de mon pantalon. Je soulève les hanches pour qu'elle puisse faire glisser le vêtement le long de mes jambes. Mouvements de pied et hop. Il se retrouve par terre à son tour. Elle relève la tête et laisse son regard errer jusqu'à la bosse proéminente dans mon boxeur. Ses joues s'enflamment. Elle aspire sa lèvre inférieure entre ses dents et la mordille nerveusement. — Qu'est-ce que tu fais ? je la questionne taquin. — Ne te moque pas ! Je ris malgré moi face à sa mine boudeuse. — J'aimerais juste te rendre la pareille pour l'autre soir, mais... — Mais tu n'as jamais touché un garçon, je finis pour elle. — Exact, souffle-t-elle contrariée. — Je vois... Je soulève une fois de plus les hanches et tire sur mon boxeur que je fais glisser lentement. — Tu vas devoir me montrer comment faire. — Pas de problème, bébé. Je l'attrape par la taille et la soulève le temps de retirer mon boxeur. Parfait. Ce sera mieux comme ça. Prenant une petite inspiration, je me rallonge, libère sa taille, attrape ses mains dans les miennes et les place autour de ma hampe. Son corps frissonne contre le mien. Je sens la tension monter en moi au contact de sa peau douce et tiède contre moi. Bordel de merde. Je fais bouger nos mains jointes lentement, de haut en bas. Son regard noisette s'ancre une fois de plus au mien. Elle se laisse guider sans lâcher mon regard d'une minute. — Comme ça, je souffle la voix rauque et éraillée. Elle acquiesce. Je continue d'accompagner ses gestes, ses mains finissant par trouver le rythme. Je retire donc les miennes que je laisse retomber à mes côtés. Ses mains montent et descendent le long de mon pénis dans des gestes doux et sensuels. Comme si cela n'était pas suffisamment tortueux, elle se met à onduler des hanches contre moi, de façon provocatrice. — p****n, Bree... Elle baisse son visage vers le mien, un sourire satisfait et joueur au coin des lèvres. Nos lèvres se rencontrent. Nos langues se cherchent et se trouvent. Je passe mes bras autour de sa taille et la rapproche au plus près de moi. Ses mains accélèrent le rythme, leurs caresses devenant plus rapides, plus frénétiques. J'émets un râle rauque, la tension de plus en plus palpable dans le bas de mon corps. Ses lèvres glissent jusque dans mon cou et sur mon torse. Elles consument ma peau de centaines de baisers mouillés et ardant. Ses mains autour de moi, ses lèvres contre ma peau. p****n. Elle me fait perdre la tête comme personne. Littéralement. Et je compte bien lui rendre la pareille. Remontant mes mains jusque dans son dos, je dégrafe son soutien-gorge sans bretelle et le lance au sol. J'attrape ses seins entre mes mains et les pince avec fermeté. Elle relève la tête, surprise. Une lueur de plaisir parcourt son regard. Je profite de cet instant pour plaquer une fois de plus mes lèvres contre les siennes. Notre b****r s'alanguit. Nos mouvements deviennent de plus en plus effrénés. Ma peau se fait moite et mon cœur bat si fort que j'ai l'impression qu'il pourrait surgir de ma poitrine à tout instant. Je sens mes jambes se tendre de plus en plus. — Oh bébé, je vais jouir. Ses lèvres viennent effleurer mon oreille. — Je n'attends que ça. Bon sang. Quelle femme. Mon corps retombe contre le matelas. Je ferme les yeux et rejette la tête en arrière, mes mains toujours sur ses seins. Encore quelques caresses et mon corps finit par céder. Je peux sentir ses mains tièdes et douces autour de moi tandis que j'atteins l'o*****e. Ses hanches arrêtent de bouger. Son corps s'immobilise. Je prends de grandes inspirations profondes le temps de récupérer mes esprits, puis rouvre les yeux juste à temps pour voir Bree suçoter ses doigts. Ses yeux sont emplis d'une lueur sensuelle et provocatrice. — Si tu continues comme ça, je ne garantis pas que je pourrai rester calme jusqu'à notre voyage en Europe. Elle me répond d'un rire discret, le regard à la fois douteux et pétillant. — Comment c'était ? — Parfait. Infiniment mieux que tous les orgasmes que j'ai pu avoir jusqu'à présent. Et Dieu sait si j'en ai eu. Je me redresse un peu, l'attrape par la taille et la fais basculer, de façon à inverser nos positions. Un cri de surprise s'échappe de ses lèvres. Sa poitrine monte et descend à un rythme effréné. Ses joues s'enflamment. Ses yeux brûlent d'envie. Je déboutonne son pantalon et le lui retire d'une traite en même temps que sa culotte. Je la contemple de la tête aux pieds. — Encore plus belle que dans mon souvenir, je souffle. Je fais courir mes mains le long de son corps qui s'électrise à mon toucher. Je la regarde un sourire au coin des lèvres tandis qu'elle aspire sa lèvre inférieure entre ses dents, signe qu'elle est en feu. J'approche mon visage du sien tout en me baissant un peu plus vers elle. — A mon tour de jouer maintenant. ** ** ** ** **
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