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Precedement Je me dirige vers la chambre et me déshabille. En prenant mon pyjama, un gros t-shirt noir j'aime bien dormir comme cela. Je me dirige vers les toilettes et me brosse les dents. Après avoir fini je sors et commence à ranger la chambre entre temps Khalifa était venu, il est allé dans les toilettes, quelques minutes plus tard, il ressort avec un bas de jogging et se pose sur le lit. Je sentais bien son regard sur moi, et comme j'avais le visage fermé et les sourcils froncé, il a dû comprendre que je n'étais pas d'humeur a parlé. Quelques minutes après j'ai fini de ranger la chambre, je me suis dirigé vers l'armoire et j'ai pris une couverture, puis vers le lit pour prendre mon cousin avant de sortir de la chambre. Ce soir, je dors dans une autre chambre, il n'est pas question que je dorme avec celui-là. J'ai oublié un téléphone alors je suis retourné le prendre. Et l'a ça m'a frappé, il ne ce n’était pas énervé quand je lui avais parlé Wally, enfin je n'ai pas dit que c'était Wally mais bon... Il ne sait ni fâcher ni énerver car il avait fait pire. Il savait que tôt ou tard cela allé arriver, donc il a surement pensé qu'il en prendrait avantage le jour où il fera une mauvaise chose. Il a bien calculé son plan ! Je lève les yeux vers lui et me regarde avec mépris avant de retourner dans ma chambre. J'étais couché sur le lit a regardé des photos sur i********: quand la porte s'ouvre sur Khalifa, il s'avance doucement vers le lit et s'assoie. - Est-ce qu'on peut parler ? Je lève les yeux vers lui, je souffle et me tourne de l'autre côté du lit. Chapitre 07 Le matin, après avoir fait ma toilette et prit mon petit déjeuner. Je suis resté dans la chambre à regarder des vidéos sur YouTube. J'étais à fond dans ma vidéo et Khalifa ouvre la porte. Sans même me soucier de lui, je continue a regardé ma vidéo, comme s’il n'était pas là. - Adama ? - ... Il souffle. - Je sais en entre nous deux ce n'est pas vraiment la joie, et ce que je vais dire va encore empirer les choses, mais j'ai appris ma leçon. Il ne dit rien un bon moment, puis lâche comme une bombe. Ramatoulaye va venir habiter ici Jusqu'à le rien de ce qu'il m'avait dit ne m'avait fait bouger. Mais cette dernière phrase, je me suis levé aussi rapidement que possible, j'ai porté mes chaussures. Me dirigeant vers l'autre chambre je me précipite pour aller prendre mon sac. Après avoir pris ce dernier, je cherche la clé de ma voiture. Quand je trouve la clé je me dirige vers la porte, mais Khalifa était devant celle-ci et venait de la fermé à clé. - Ou vas-tu ? J'étais en position de faiblesse, je savais que si je ne disais rien, il allait juste me retarder, donc j'ai fini par céder. - Chez ma mère Il reste immobile pendant 5 minutes avant d'ouvrir la porte et de me laisser sortir. *** Arrivé chez ma mère, j'ai jeté mes talons et posé son sac sur le canapé. Elle était devant la télé. - Wa ioe, li mba djamb ? (Mais toi, tu vas bien ?) - Djamb ? (Paix ?) Cela fait longtemps que je ne l'ai pas vue - Lou khew ? (Que se passe-t-il) - Khalifa ! Il m'a mentit durant tout notre mariage. Nékété man niareleum la (je suis sa deuxième femme) - Niarel ? Dit ma mère en mettant sa main sur son menton Je commence mon monologue en lui expliquant tout ce qui s'est passé bien sûr je n'ai pas parlé de Wally - Lahila ? man deh warou na (moi je suis choqué) lève-toi tout cette suite on va aller chez toi. Je prends mon sac et porte mes chaussures, directement on est allé chez moi. Quand on est arrivé, j'ouvre doucement la porte Khalifa n'était pas au salon, j'ai installé ma mère et je lui ai servie à boire avant d'aller me chercher Sans même frapper, j'ai ouvert la porte. Khalifa était couché sur le lit, les yeux fixant le plafond. - Khalifa ? Il me regarde. - Ma mère veut te parler Aussi tôt je descends, pour ne pas avoir a marché avec lui. Il arrive quelques secondes après et moi et commence des salutations à ne pas en finir entre ma mère et lui. Quand il avait enfin fini, je me mis à écouter attentivement. - Khalifa, tay togne gua niou (tu nous as offensé, aujourd'hui) beugeu nala torop, teh sama dome beugeu neleu beg sa wadiour (je t'apprécie beaucoup, ma fille elle t'aime et aime ta famille) Mais ce que tu as fait là, ce n'est pas bien, tu as humilié ma fille comme ça ? pourquoi ne lui a tu pas dis la vérité dès le début ? En tout cas, ce ne sont que des péripéties de mariage, vous allez les surmonter. Mais je veux que ma fille revienne chez moi. Directement, je lève ta tête comme Khalifa et nos regards se croise. Puis on regarde ma mère. - Dafneine nank (faite doucement) jusqu'à Dimanche, pendant 5 jours rk le temps qu'elle se repose et digère ces événements. Il hoche la tête et s'excuse plusieurs fois pour soin comportement, promettant de ne plus faire ça. Il a intérêt, car s'il me parle de troisième femme moi je prends mes bagages et je m'en vais. - Va prendre des habits que l'on parte. Je me lève et commence a marché vers ma chambre. Rapidement je prends tout ce qui me passe sous la main, chaussure, habit, parfum etc.... Après avoir fini je me retourne et sursaute en voyant Khalifa devant moi encore. Il va finir par me tuer celui-là. - Tu pars ? - Oui - Pendant 5 jours ? - Oui - Me laissant seul ici ? - Oui - Abandonnant ton foyer ? Je le regarde tellement mal. Il avance vers moi et prend ma petite valise. Je le suis sans rien dire... *** Chez moi, enfin chez mes parents, je préparer le diner pour moi et ma mère car mon père était allé au village pour un mariage. Ont discuté de tous et de rien, quand elle a commencé à parler du sujet tabou. - Tu as des nouvelles de ta sœur ? J'ai directement posé sa fouchette. - Yaye man kokou gua may ladj? (Maman c'est à moi que tu demandes des nouvelles de celle-là ?) - Calme toi je ne fais que demander - Tu sais bien que je ne veux avoir à faire avec cette chose - Tu parles de ta sœur la, ta sœur jumelle - Ce n'est quand le sang qui nous unis - Si tu réagis comme ça deh que l'on parle d'elle deh, je me demande comment tu vas faire quand elle sera ici - Quoi ? - Elle avait dit qu'elle allait bientôt revenir au Sénégal, elle en avait marre du Canada elle dit Cette conne, elle a bien choisi son moment. J'étais en train de faire toute sorte de geste bizarre, tellement j'étais énervé. Ma mère se mit à rire, et au bout d'un moment, je me suis aussi mise à rire. Ma maman m'avait manqué, avant de m'être marié, j'étais toujours avec elle c'était ma complice et tout. Mais je n'avais plus le temps, avec mon mari, la maison, mon restau, je venais la voir rarement. - Ak ioe la fana deh (je dors avec toi) - Moh mag bou tolou ni ioe (une grande fille comme toi ?) - On n'est jamais assez grand pour dormir avec sa maman A suivre...  
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