#15✨✨
Puisque Ross avait appelé le docteur à temps, il était également arrivé à temps et avait extrait les balles du corps de Brice puis avait par la suite réussi à le stabiliser, il avait également donné quelques consignes aux hommes de Ross avant de s'en aller.
Doc : il est hors de danger présentement, mais il pourra rechuter ou avoir une fièvre sévère s'il ne reçoit pas de vrais soins le plus rapidement possible.
- d'accord docteur dès l'arrivée du boss, nous allons voir ce qu'on va faire, pour le moment, nous ne pouvons prendre aucune décision.
Doc : d'accord j'ai terminé je dois partir, il s'est en dormir après que j'ai terminé, il a besoin de repos et surtout de vrais soins, mais entre temps s'il fait une crise ou quoi que ce soit prenez sa température et appliquer une serviette mouillée sur son corps.
- c'est compris, docteur a plus...
C'est sur ces mots que le docteur était parti en laissant Brice dans un état stable... Les deux hommes étaient restés hors de la pièce où Brice dormait.
Puisqu'il était dans une chambre de cette grande maison abandonnée de Ross, où il gardait ou séquestrait des gens pour soit les menacer pour une cause et surtout quand on lui devait de l'argent et aussi des fois pour faire du chantage à quelqu'un... dans le business de Ross la règle était simple, "tuer ou se faire tuer" ... Dans cette maison, il gardait également une partie de ses armes à feu.
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Pendant ce temps en chemin pour son repère Secret où Brice se trouvait ? Ross avait reçu l'appel de Jackson lui disant qu'ils avaient perdu les traces de son fournisseur et sa marchandise.
ROSS : (furieux) vous n'êtes que des incapables, tu me dis là tranquillement que vous venez de laisser partir en fumée plus de cinquante millions de francs CFA ?
JACKSON : désolé boss, mais nous avons été interceptés par la police et nous étions obligés de nous en fuir.
ROSS : retrouvez-moi à la planque, nous allons aller récupérer ma came plutart.
JACKSON : d'accord boss.
Il était enfin arrivé à cet endroit et c'est toujours dans cet état de colère qu'il était entré dans cette maison et avait trouvé ses hommes assis dans le salon, ils buvaient une bière chacun pour passer le temps en attendant l'arrivée de Ross.
- ah boss vous êtes déjà là !!
ROSS : où est-il, le docteur a pu le stabiliser ?
- oui boss, il est dans la chambre encore endormie et le docteur est déjà parti.
ROSS : (furieux) c'était un père temps de le stabiliser, car je vais en finir avec lui, il aurait dû mourir depuis, il est dans quelle pièce.
- celle de gauche Boss.
Il avait sorti son pistolet et l'avait chargé puis il s'était dirigé dans cette chambre pour finir une pour tout avec brice, mais grande était sa surprise à son arrivée ;
Brice n'y était plus et la fenêtre était largement ouverte avec du sang dessus.
ROSS : où il est ?
C'est avec un énorme étonnement que ces hommes avaient, eux aussi, jeté un coup d'œil dans cette chambre et n'avait pas vue Brice.
- boss, il était là il y a peine deux minutes avant que vous n'arriviez.
ROSS : quoi ?? Qu'est-ce que vous me racontez là ? Regardez-le au alentour de la maison imbécile, il ne doit pas être bien loin, il est blessé.
Ils sont sorties et ont fait le tour de la maison et même du quartier, même une lueur de Brice, ils n'avaient pas vu... Ils sont revenus au repère rejoindre Ross et ce dernier était furieux, il n'arrivait pas à rester sur place, il faisait des allers retour sans cesse dans le salon lorsqu'ils sont entrés.
- boss nous ne l'avions pas retrouvé.
ROSS : (hurlant) oui, c'est ça, parce que vous étiez concentré a savourer vos bières au lieu de fait le travail qui vous avait été assigné aussi facile qu'il était... Un homme blessé vous à filé entre les doigts comme de l'eau, je ne suis définitivement entouré que des crétins, des incapables.
Après avoir terminé de les crié dessus, comme cela ne suffisait pas, il leur avait mis une balle chacun dans la tête.
Et juste quelques minutes après Jackson et ses hommes sont arrivés et avait aperçu le corps de ces deux hommes par terre.
JACKSON : monsieur qu'est ce qui s'est passé ici.
ROSS : (toujours furieux avec son arme a la main) la question est plutôt qu'est ce qui les à arrivée à ces hommes ? Eh bien c'est la même chose qui vous arrivera si vous ne retrouvez pas ma marchandise dans de brefs délais, maintenant débarrasser moi de ça ( en pointant les corps de ces deux hommes par terre).
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En ce qui concernait Brice, il avait profité du fait que ces deux hommes étaient au salon pour s'échapper par la fenêtre de la chambre où il se trouvait, puisqu'il était dans une concession avec une barrière, il avait également traversé la clôture pour se retrouver à l'extérieur.
Malgré les bandages sur son ventre, il avait réussi à s'éloigner, de partir le plus loin possible... C'est une fois dans un carrefour où il ne connaissait personne qu'il s'était dirigé vers un call box, il avait pris les renseignements par rapport à sa position, l'endroit où il se trouvait puis il avait par la suite appelé Simon l'indiquer et ce dernier s'était mis en chemin.
En attendant son ami, Brice avait à un moment commencé à avoir de violant vertiges, car il avait déjà perdu énormément de sang, sous le vêtement qu'il portait, il était tout trempé de sang de l'intérieur,
BRICE : (s'adressant à la call boxeuse) puis-je avoir un endroit où m'asseoir s'il vous plaît.
- non, vous êtes venu ici vous asseoir ? Vous avez déjà passé votre appel pardon partez, vous ressemblez même à un voleur, vous êtes bizarre et regarder partout.
C'est en parlant que cette dame avait aperçu du sang sur le vêtement de Brive.
- (en regardant son ventre) Ekiee, c'est quoi ça ? Votre ventre est percé je vois du sang sur vous?
Brice regardait cette femme mais c'est à peine s'il l'a voyait, le regard était déjà complètement affaibli et floue, ses forces le lâchait avec une extrême rapidité.
- Pardon, quitter sur mon comptoir ne venez pas ici mourir, il sort même d'où avec le sang ?
Un autre client de cette dame, un homme était arrivé pour acheter un transfert de crédit et c'est devant lui que Brice c'était de nouveau écrouler...
- oooooohh mon Dieu j'ai bien dit l'affaire-ci s'écria t'elle.
- mais madame, c'est qui ça, que l'arrive-t-il ? Demanda le monsieur.
- je ne connais pas, je ne le connais même pas, c'est un client comme toi... Il est venu ici appeler, répondit t'elle effrayée.
- ( en vérifiant sa respiration) il est encore en vie, essayer voir de rappeler le numéro qu'il a appelé pour savoir s'il le connaît pour venir ici, répliqua-t-il.
- Lorsqu'il parlait au téléphone tout à l'heure, j'ai entendu, il disait à la personne de se dépêcher venir après lui avoir indiqué cet endroit, répondit t'elle.
- ok rappel qu'à même.
La call boxeuse avait relancer le numéro de Simon et ce dernier était déjà là elle lui avait indiqué où était situé sont call box puis il était venue et l'avait transporté pour l'hôpital le plus proche après avoir remercié la dame et le monsieur.
Une fois à l'hôpital, Brice avait été plongée exprès dans un coma artificiel par les médecins à cause de ses douleurs intenses.
Une semaine après Brice ne s'était toujours pas réveillé et Simon était toujours à son chevet et ne le quittait pas un instant.. Pendant son sommeil, Brice avait par moment certaines crises, il bougeait beaucoup et appelait sans cesse Assia.
Au début de la deuxième semaine, le docteur avait fait appel à Simon dans son bureau.
DOC : bonjour monsieur, qui est ce patient pour vous ?
SIMON : c'est mon ami docteur, il est comme un frère pour moi.
DOC : et qui est Assia, j'imagine qu'il s'agit d'une personne ? Car votre frère a besoin de cette présence.
SIMON : oui docteur, il s'agit de la fille de son patron, ils ont une affinité très particulière tous les deux.
DOC : d'accord faudrait la faire venir s'il vous plaît nous rencontrons des difficulté et elle pourra nous être utile ici, il devrait déjà normalement être réveiller.
SIMON : d'accord, je verrai ce que je peux faire...
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À la villa de Ross, tout allait mal Ross était toujours sous l'effet de la colère... Il n'avait pas récupéré sa marchandise, ni son argent et Brice était introuvable, il ne savait pas s'il est mort où vivent...
Assia de son côté était tellement triste tout ce qu'elle voulait était mourir, elle ne mangeait pas et passait toutes ses journées enfermées dans sa chambre a pleurer en attendant un signe miraculeux qui pourrait la faire savoir que Brice était encore en vie puisqu'elle avait été interdit de sortir.
Chantal faisait de son possible pour essayer de la fait manger, main c'était sans succès, comme ce matin où elle était dans la chambre de sa fille pour essayer de lui parler.
CHANTAL : ma fille je t'ai apporté quelques pommes, mange les au moins pour pouvoir avoir un peu de force, même juste la force pour pleurer comme tu le fais ces derniers temps, regarde toi, tu as tout fondu même tes forces te lâche déjà.
ÅSSIA : je préfère mourir maman, Papa a tué Brice, je l'aimais et lui aussi m'aimait, il me l'a dit.
CHANTAL : je ne trouve plus les mots pour te consoler ma fille Je suis dépassée.
Pendant qu'elles parlaient, le téléphone d'Assia avait retenti, et elle avait décroché.
ÅSSIA : allô... Oui c'est moi, et vous qui êtes vous ?.... Ah bon ???? Où ça ? Ok, j'arrive ( en pleurant) merci seigneur.
Elle avait raccroché et s'était mise à sourire et pleurait de joie, elle a pris sa mère dans les bras sans rien lui dire puis elle a pris une pomme dans le plat que sa mère tenait en main et avait commencé à la manger ce qui avait rendu sa mère aussi heureuse.
À_SUIVRE