#16
Cet appel que Assia venait de recevoir avait changé le cours de sa vie, c'était sans doute l'appel le plus miraculeux de son existence et l'information fut sûrement la meilleure, au-delà delà de ses attentes.
Âpres avoir raccroché, elle s'était mise à sourire, elle a embrassé sa mère sans rien lui dire puis elle a pris une pomme dans le plat qu'elle tenait en main et avait commencé à la manger.
Sa mère, surprise par sa réaction, l'interrogea.
CHANTAL : que se passe-t-il Assia ? C'était qui au téléphone ?
ÅSSIA : (heureuse) c'était l'ami de Brice, il est vivant maman.
CHANTAL : c'est vrai ça ?? Oh, le seigneur est merveilleux et où est-il ?
ÅSSIA : dans un hôpital dans le coma et je dois me rendre là-bas maman, c'est urgent.
CHANTAL : tu sais très bien que c'est impossible ma fille le fait de savoir qu'il est encore en vie est déjà une bonne nouvelle, attends donc juste qu'il se réveille.
ÅSSIA : non, il a besoin de moi et j'irai par n'importe quel moyen.
À l'instant même Assia avait essayé de sortir en disant qu'elle s'en va acheter du pain à la boutique du quartier, mais les vigiles a l'entrée avaient reçu des instructions formelles de ne laisser sortir Assia sous aucun prétexte, elle avait donc tout essayé, mais tous ses efforts étaient vaines.
Elle était retournée dans sa chambre toute triste et en pleurant.
Ross avait donné le feu vert à ses hommes d'assassiner Brice si jamais ils le voyaient.
Dans sa chambre, Assia continuait de se lamenter lorsque maman Chantal lui avait proposé une idée qui avait marché.
Chantal avait improvisé une sortie toute seule près des vigiles avec sa voiture et Assia s'était couchée dans sa malle arrière et c'est seulement comme ça qu'elle avait enfin réussi à sortir de la maison sans se faire attrapé.
Une fois qu'elles étaient loin de la maison Assia était sortie du coffre tout en sueur.
ÅSSIA : merci beaucoup maman.
CHANTAL : c'est bon ma chérie dépêche toi d'y aller moi je vais retourner à la maison au cas où ton père rentrait.
ÅSSIA : d'accord maman, à mon retour, je te fais signe, tu viens me chercher ici pour me ramener.
CHANTAL : d'accord, ça marche.
Chantal était rentrée comme prévu et Assia avait emprunté un Taxi pour l'hôpital en donnant l'adresse au chauffeur et une fois là-bas elle avait rappelé Simon qui était venu la retrouver à l'extérieur, puisqu'il ne la connaissait pas, elle avait d'écrit son habillement ce qui l'avait facilité la tâche, il l'avait aperçu devant le bureau de l'hôpital et s'était rapproché d'elle.
SIMON : bonjour ma demoiselle, c'est Assiatou ?
ÅSSIA : oui oui, c'est vous l'ami de brice ?
SIMON : oui, enchanté mademoiselle.
ÅSSIA : le plaisir est partagé... Vous êtes vraiment Belle comme il me l'a toujours dit !!
ÅSSIA : merci beaucoup, maintenant, nous pouvons aller voir Brice s'il te plaît ?
SIMON : oui oui, suivez-moi on va à l'intérieur.
Ils se sont dépêchés à l'intérieur, ils avaient rencontré le docteur à l'entrée de la chambre de Brice.
SIMON : docteur voici Assia !!
DOC : ah ok, bienvenue ma fille.
ÅSSIA : bonjour docteur, je peux aller le voir s'il vous plaît!!
DOC : venez dans mon bureau avant ma fille.
Tellement elle était impatiente de voir Brice qu'elle ne faisait que regarder la porte de sa chambre de malade en suivant le docteur, une fois dans son bureau, il l'avait invité à s'asseoir puis il avait tout expliqué.
DOC : avant d'être là pour ton ami, tu es d'abord là pour nous( docteur), qui prenions soin de Brice, car nous avons essayé de le fait sortir du coma en vain et le dernier espoir en dehors de la patience réponse sur la technique de soin que tu vas nous aider à l'administré maintenant, ce soin consistera à stimuler le patient afin d'évaluer ses réponses motrices, verbales et l'ouverture de ses yeux, c'est l'un des rôles primordiaux dans la prise en charge du coma... Son ami dehors l'a fait, mais a chaque moment, il appelle ton prénom raison pour laquelle j'ai voulu que tu sois là.
ÅSSIA : je suis là maintenant docteur et je ferai tout ce que vous désireriez, je donnerai même ma vie s'il le faut.
DOC : d'accord, mais cela ne sera pas nécessaire, vous n'aurez qu'à lui parler et répondre Lorsqu'il vous appellera.
ÅSSIA : d'accord, c'est tout ?
DOC : oui, c'est très important pour lui.
ÅSSIA : ok allons-nous.
le docteur lui même avait accompagné Assia dans la chambre de Brice, cette dernière s'était mis à pleurer en le voyant.
DOC : (s'adressant à Simon) laissons les seuls.
Ils sont sortis et Assia s'était rapprochée de Brice.
ÅSSIA : (en pleurant) Brice, c'est moi Assia, je suis là mon amour si tu m'écoutes sache que moi aussi je t'aime, tu t'es toujours montré fort, c'est le moment de redoubler de force et sortie de ce coma, j'ai vraiment besoin de toi plus que jamais et je ne te pardonnerai jamais si tu me laisses toute seule dans ce monde, réveil toi et ensemble nous allons explorer tous les recoins de l'amour, en si peu de temps j'ai développé ce sentiment, mais on dirait que cela fait une éternité tellement j'en souffre...
Assia avait passé plus de trois heures dans cette chambre a parlé et a pleuré près de Brice, elle le couvrait de bisou en exprimant en parole tout ce qu'elle ressentait, sans se fatiguer, mais il ne réagissait toujours pas.
Elle avait pris une chaise et s'était assise à ses côtés et avait dit ;
ÅSSIA : (toujours en pleurant) mon amour si tu m'écoutes, j'aimerais que tu me fasses un signe.
C'est en ce moment que Brice avait bougé du doigt et Assia l'avait remarqué.
ÅSSIA : (ébahi et en souriant) Brice, tu m'as écouté ? Brice...
Il n'avait plus bougé.
ÅSSIA : j'ai vu, ta main à bouger... Je n'apprécie pas ces blagues tu l'écoute.
Il l'avait en ce moment ouvrir les yeux et avait laissé paraître un léger sourire puis il avait dit ;
Brice : je t'aime encore plus mon amour.
ÅSSIA : ( en souriant) tu t'es réveillé chéri.
Sans tarder, elle s'était mise à l'embrasser et en même temps, le docteur entrait dans la chambre de Brice pour voir où ils en étaient, grande était sa surprise en les voyant.
DOC : il s'est réveillé ?
ÅSSIA : (en sursautant) oui docteur, il vient à peine de se réveiller.
DOC : ok, cela veut dire que ce soin était nécessaire, je pense qu'il a besoin d'un peu de repos maintenant, je vous prie de sortir un moment ma demoiselle.
BRICE : non docteur, elle peut rester.
DOC : ok dans ce cas je vais aller apprêter le pencement, je reviens.
Le docteur était sorti et c'est une fois dehors qu'il avait informé Simon de son réveil et ce dernier s'était également précipité d'aller le voir.
Il sonna vingt heures ce soir-là et Assia était toujours à l'hôpital oubliant qu'elle devait rentrer... C'est en sursaut qu'elle s'était rendu compte et avait immédiatement allumé son téléphone et avait vu plus dix appels en absence de sa mère et plusieurs messages lui disant que son père demandai âpres et qu'elle devait rentrer.
ÅSSIA : je vais devoir partir, je suis sortie en cachette avec l'aide de maman et je n'ai pas vu le temps passé, papa va seulement me tuer aujourd'hui.
BRICE : ne lui dis surtout pas que tu m'as vu.
ÅSSIA : ne t'inquiète pas chéri, je ne suis pas folle pour le faire, je sais très bien dans les affaires louches que mon père traite depuis bien longtemps et de quoi il est capable, je ne le ferai pas.
BRICE : d'accord fait très attention à toi s'il te plaît, je t'aime.
ÅSSIA : (en lui faisait un bisou sur la bouche) moi, je t'aime encore plus mon amour, je reviendrai très vite.
C'est avec beaucoup de peine qu'elle avait enfin quittée l'hôpital laissant Brice tout triste lui aussi... Elle était arrivée à la maison ce soir là et c'est Ross lui même qui l'avait ouvert le portail.
ROSS : (en colère) d'où viens-tu ??
ÅSSIA : papa, je... J'étais chez....
ROSS : (en la tenant par le col de son vêtement) vient là, combien de fois vais-je te dire que tu ne dois pas marcher tout seul là dehors, j'ai assez d'ennemis et on pourrait te faire du mal.
ÅSSIA : c'était une urgence papa.
ROSS : je m'en fous de tes urgences, c'est la première et la dernière fois où étais tu ?
ÅSSIA : je ne suis plus une gamine et je peux prendre soin de moi même papa.
Plassss avant de terminer sa phrase, elle avait reçu une gifle de son père.
ÅSSIA : (en tenant sa joue) papa, tu m'as frappé.
ROSS : je le referai encore s'il le faut, dorénavant, tu seras surveillé mille à l'heure même dans l'enceinte de la maison maintenant va dans ta chambre.
C'est en pleurs qu'elle était allée dans le Salon rejoindre sa mère.
Ross avait ainsi organisé un groupe de ces hommes pour surveiller les faits et gestes de sa fille et si possible de savoir à qui et quand elle passe un coup de fil, car d'après lui, Brice était toujours en vie et c'est à lui que sa fille rendait visite.
A_SUIVRE