Épisode 4

1744 Words
#Épisode_4✨✨✨ Auteur : ?#PERGO_SANTIAGO ? Brice avait réussi à s'échapper avec son ami, ils avaient réussi à traverser le portail de la villa où vivent ces brigands après un long combat acharné contre eux. BRICE : (en se battant contre ceux qui essayaient de les attraper) Simon va-t'en, je te rejoins devant... Puisqu'il ne savait pas se battre, il avait exécuté l'ordre de Brice et avait pris fuite le plus rapidement possible, il avait pris la direction de chez eux et une heure après, Brice l'avait rejoint à la maison comme prévu et ce dernier était apeuré, il craignait que ces gens reviennent encore. SIMON : (avec la peur dans la voix) tu as réussi à les échapper ? BRICE : oui, mais ils savent déjà où on vit, ils reviendront sans doute. SIMON : alors Partons d'ici le plus rapidement possible. BRICE : oui, tu as raison, mais où irons nous à Douala ?? Tu sais bien que nous n'avons aucune famille ici !! SIMON : ce n'est pour autant pas une raison pour rester ici et se faire tuer, partons d'ici Brice. BRICE : d'accord, passons la nuit ici et demain matin nous allons partir !! SIMON : je ne passerai même plus une seule nuit ici !! Tu oublies que tu viens presque de tuer près de la moitié d'un gang ? Sache qu'ils ne vont même pas attendre que cette nuit passe pour nous chercher. Simon n'avait même pas encore terminé de parler qu'ils avaient entendu le portail de leur cité claquer brusquement... En regardant par la petite fenêtre de leur chambre, Brice avait aperçu plus d'une dizaine d'hommes de la fleur rouge. BRICE : allons... Allons… ils arrivent !! SIMON : (paniqué et a voix basse) ils vont nous tuer, qu'allons-nous faire brice? BRICE : viens suis moi. Ils avaient juste pris leurs sacs à dos avec deux à trois vêtements à l'intérieur puis le peu d'économies qu'ils avaient... Ils ont escaladé la barrière en parpaing qui servait de clôture de leur cité et étaient tombés de l'autre côté avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. . De l'autre côté Assia et Franck avaient passé toute cette soirée ensemble à se dire des choses qu'ils ne s'étaient pas dites en face depuis longtemps, ils avaient également profité pour planifier leur mariage et quelques détails... Aux environs de vingt et trois heures, Ross était de retour chez lui et avait trouvé son gendre. ROSS : eehh Franck tu es au pays ? FRANCK : oui Papa depuis la nuit d'hier à aujourd'hui. ROSS : d'accord mon fils, bienvenu tu es ici chez-toi hein. FRANCK : je le sais merci Papa. ROSS : et mon ami comment va-t-il ? FRANCK : il est toujours là dans ses business de l'ombre-là papa, s'il n'est pas entre deux avions, il est entre deux voitures toujours accompagné de ses gorilles, tu ne sais pas là où ils vont exactement où ce qu'ils font. ASSIA : hmmm, c'est tout Papa ça, si tu m'avais dit ça que je ne connaissais pas ton père, j'allais dire qu'on a sûrement le même père, papa n'est jamais à la maison, s'il n'est pas à Paris, il est au Japon ou en Corée, mais tu ne sais pas vraiment ce dont ils partent faire. ROSS : ne cherchez pas à savoir les enfants si nous sortons et vous ramenions de quoi manger, vous vêtir, breff des vivres, c'est le plus important... Tant que vous ne manquez de rien, nous sommes heureux. ASSIA : en tout cas merci Papa. ROSS : ce n'est rien ma fille, c'est mon devoir de père. FRANCK : de ce côté-là, vous assurez vraiment... Bon papa, je vais demander à partir. ROSS : je viens te chasser seulement mon fils ? FRANCK : non non je suis ici depuis un bon bout et je m'apprêtais déjà à partir quand tu es arrivé. ROSS : ok j'espère que Chantal ta donnée à manger ? FRANCK : oui papa, nous avons dîné ensemble. ROSS : d'accord, je vais demander à mes hommes de t'accompagner jusqu'à la maison. FRANCK : non, ce n'est pas la peine de vous déranger, je suis en voiture. ROSS : c'était un ordre, ils vont t'escorter jusqu'à la maison et tu me salut ton paternelle, nous n'avons pas eu le temps de nous voir depuis... ASSIA raccompagne ton fiancé et demande à ta maman de préparer mon bain, je serai dans mon bureau. ASSIA : d'accord Papa. Elle est allée accompagner son Franck jusqu'à la voiture, ils s'étaient embrassés un moment avant son départ puis elle était allée faire la commission de son père, c'est dans la chambre à coucher qu'elle avait retrouvée Chantal. ÅSSIA : maman... CHANTAL : oui, que se passe-t-il Assia ? ÅSSIA : papa est de retour et il demande de préparer son bain. CHANTAL : où est-il ? ÅSSIA : sûrement, dans son bureau, je vais l'appeler. CHANTAL : non, laisse-moi, j'irai après avoir âpreté la douche, tu sais bien qu'il n'aime pas quand tu entres dans son bureau... Franck est déjà parti ? ÅSSIA : oui il est déjà parti... (au fond de la gorge) hmm, pourquoi je ne peux pas aller dans son bureau maman ? Chantal n'avait pas répondu à cette question et était directement allée dans la douche de leur chambre préparer la baignoire pour son mari. ÅSSIA : (fâché ) je suis dans ma chambre et je ne veux pas être dérangé et surtout pas par toi. Chantal avait regardé sa fille et n'avait pas répondu . . De l'autre côté, les deux amis Brice et Simon avaient tout abandonnés derrière eux ; bien matériel, et même leur travail... Ils devaient sans doute tout recommencer. Ils avaient passé la nuit dans un petit motel de la place et c'est au petit matin qu'ils ont continué leur route... Après s'être bien éloignés de ce quartier, ils avaient, à l'aide du peu d'économies qu'ils possédaient, loués une chambre en matériaux provisoire... Cet endroit était reculé de la ville donc aucun risque de se faire attraper ou repéré par ces hommes. Plusieurs jours sont passés, deux semaines exactement... La galère avait commencé à battre son plein. BRICE : c'est la famine qui va nous tuer à la place de ses hommes si on reste toujours comme ça Simon, j'ai moi déjà cherché le travail jusqu'à être fatigué là-bas dehors... je pouvais bien continuer le travail de coach dans cet établissement et toi au marché. SIMON : je préfère que la famine-là nous tue que d'être tué par une arme ; soit par une balle dans la tête ou, soit découpé en morceaux, je ne veux pas... en plus ça fait deux semaines que nous ne sommes plus partis là-bas pour travailler que dirions-nous là-bas ?... La faim n'a jamais tué quelqu'un on a vu, continuons seulement de chercher, on trouvera forcément un petit truc à faire. BRICE : c'est comme tu veux, je ne sais pas comment on va gérer la petite maison-ci, si la période que nous avons déjà payée s'écoule sans qu'on trouve un travail. SIMON : percevrons juste, tu verras ça vas changer. BRICE : c'est comme tu veux, moi, je suis complètement paumé, j'ai même plus un seul sou. SIMON : nous irons au marché faire quelques petits jobs pour avoir de quoi manger en cherchant un boulot digne de ce nom. BRICE : d'accord, mais je suis fatigué de toujours faire ça hein avec tout l'école que j'ai fait !!. Malgré tout, Brice n'avait pas de choix, C'est dans les marchés de vivres frais et de vente des cultures vivrières que Brice et Simon se battaient au quotidien en transportant des sacs de salades, carottes ou parfois de bananes pour avoir un peu d'argent en fin de journée... Ce jour après son job Brice était de retour lorsqu'il vit sur un mur une affiche nouvellement épinglés sur laquelle était inscrit avec en dessous un numéro de téléphone qu'il avait pris la peine de recopier, il avait pris ainsi plusieurs numéros sur des affiches en chemin de retour comme il le faisait chaque jour. . *Chez ross. Assia avait déjà passé pratiquement un mois dans la maison de ses parents sans voir à quoi ressemblait le dehors, depuis son agression et l'expulsion de ses gars de corps, elle avait reçu l'interdiction de sortir toute seule. Ce matin, elle s'apprêtait pour aller à son rendez-vous avec Franck, elle devait sortir avec le chauffeur de son père, mais malheureusement pour elle, ce dernier fut pris d'urgence, Ross avait décidé sortir avec tous ses gardes. ROSS : les gars, tenez-vous prêt, nous allons partir au port, une cargaison de came vient d'arriver et nous avons besoin de sécurité là-bas nous irons tous, apprêtez les voitures. Eux : d'accord boss. Pendant ce temps, Assia était déjà prête, elle s'était rendue à l'extérieur et avait aperçu toutes les voitures de son père qui étaient en position départ sauf la sienne ainsi que tous les chauffeurs. Elle était postée là debout toute belle, bien maquillée et bien habillée, mais impossible de bouger, Ross l'avait trouvé devant la porte en sortant précipitamment. ROSS : tu es belle ce matin ma princesse, tu attends Franck aujourd'hui ? ÅSSIA : (fâchée ) non papa moi je voulais sortir, mais tu es en train d'emmener avec toi tout le monde. ROSS : c'est une urgence ma chérie, nous allons partir maintenant, à ce soir, le travail m’appelle. ASSIA : et moi alors, j'ai un rendez-vous et je compte y aller !! Ross avait fait demi-tour vers sa fille. ROSS : tant que tu n'as pas des nouveaux gars de corps avec toi, tu ne sortiras pas d'ici, je t'ai dit la dernière fois que j'ai plein d'ennemis dans la capitale et toi, tu es assez reconnue et on pourra te faire du mal juste parce que tu es ma fille et ça, je ne saurais pas le supporter, maintenant fait moi plaisir et rentre à l'intérieur. ASSIA : Mais Papa l'annonce a déjà été faite par Jackson et on attend juste les postulants en plus je serai avec Franck ce soir. ROSS : j'ai dit non, vas-y à l'intérieur maintenant. Elle s'était retournée étant fâchée et son père lui, était sorti avec ses gars en laissant consignes aux vigiles de ne pas laisser sortir sa fille sous aucun prétexte avant de partir. A_SUIVRE
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