— Soit, dit Jean avec répugnance. Pendant ce colloque, le comte et le jeune Faucon s’étaient assis sur le tronc renversé d’un chêne, tandis que le gros des veneurs demeurait avec la meute à vingt pas en arrière. Le comte se leva, prit sa trompe, et leur dit : — Ça, Messieurs, découplez les chiens, la bête doit avoir gagné du terrain. En chasse. Et il emboucha sa trompe en sonnant un requêté. Les chiens bondirent sous la futaie, cherchèrent la voie pendant dix minutes, la reprirent avec ardeur, et donnèrent bientôt d’une façon assez significative pour que le comte dît au jeune Faucon : — La bête est sur pied de nouveau, allons ! — Messieurs, ajouta-t-il s’adressant aux veneurs, vous allez suivre les chiens pas à pas ; quand vous apercevrez l’homme qu’ils chassent, vous les arrêterez

