---------------- Dans la peau de Moussa
Bonjour,
Et oui je me nomme Moussa, je suis le meilleur ami de Saïd, depuis les couches culottes.
Mon meilleur est toujours à paris comme vous le savez si bien et amina est presque à terme, je l'ai rencontré l'autre jour à la plage BCEAO. Elle se promenait avec son amie Sophie qu'elle m'a présenté. Mais Amina est très bizarre, le regard qu'elle m'a lancé l'autre jour est très louche ; je ne vais même pas y prêter attention, c'est mieux. Je pense que mom talneu lénène loudoul dima diéma charmer nonou
Aujourd'hui je dois rencontrer la fiancée de Issa qui vient des États-Unis, ils vont se marier bientôt. Je devrais peut-être, commencer à penser à me caser avec une fille bien, mais avec qui ? Les filles que je rencontre sont trop vicieuses sincèrement et j'ai un problème de choix.
Je suis dans ma chambre entrain de me préparer pour mon RV, mais je pense que je vais d'abord passer chez SARA, cela fait 3 semaines qu'on ne sait pas vu, je vais lui faire une surprise. Je l'adore, elle est ma prunelle, elle est si douce, je pense qu'elle est la bonne, elle n'est pas comme les autres qui me suivent juste pour mon argent. Sara n'a jamais accepté que je la touche pour du sexe, on s'arrête juste aux bisous, je l'offre tout le temps des cadeaux et même l'appart d'où elle habite est à moi, je la vois d'abord comme ma sœur, ses parents habitent à St-louis c'est pourquoi elle habite seul. Je lui parlerais de mon souhait de la marier ce soir inchallah.
Je m'habille en pantalon kaki, chemise wax marron beige et des mocassins marron.
Je descends au rez-de-chaussée et trouve ma mère assise sur sa natte de prière avec son chapelet à la main qui me fit signe de l'attendre. Cela fait 3 jours qu'on ne sait pas vu et je pense qu'elle ne va pas me rater ce soir.
Elle : Moussa, où étais-tu ces derniers jours ?
Moi : à la maison, maman. C'est juste que je descends tard à cause de mes contrats en cours que je dois faire vite de finaliser.
Elle : Contrat de travail ou de femme ?
Moi : Eh maman !
Elle : Il est temps que je m'occupe de tes affaires personnellement. Tu sais, l'autre jour, j'ai aperçu par la fenêtre de ma chambre, une fille qui me semble être enceinte. Si entend que tu as enceinté une fille je vais te castrer. On vous a appris votre religion à la lettre, mais c'est comme si vous n'en avez rien à faire. Toi et Saïd aimez faire des bêtises, mais ça ne passera plus avec moi. Je ne tolérerai plus vos actes irréfléchis.
Moi : Chiiiiiiiiiii Maman, cette fille n'est qu'une amie, elle était juste de passage pour avoir des nouvelles.
Elle : Si tu le dis. J'attend impatiemment le jour où tu vas m'amener un bébé me disant que c'est de toi. Je te couperais la tête, sois en sûr.
Moi : Je suis sage maman, je suis ton unique fils alors je ne te décevrais jamais.
Elle : En tout cas je t'ai prévenue, s'il le faut tu me dis la femme qui te fais vibrer et j'irai tout de suite demander sa main.
Moi : Vibrer tu as dit maman, on t'a échangé avec une autre on dirait. Ok Ok j'y penserais.
Je sors de suite avant qu'elle ne commence à prêcher. Maman et ses discours, c'est une longue histoire. Je prends ma voiture et passe à la brioche dorée pour acheter quelques pâtisseries pour ma prunelle avent d'aller chez elle. Arrivée sur le pas de la porte de l'appart, je remarque qu'elle n'est pas fermée à clé. Sara n'a vraiment pas toute sa tête. Comment peut-elle laisser la porte ouverte avec toute cette insécurité au pays ?
J'entre et trouve l'appartement très bizarre, dé-jas, j'ai trouvé des chaussures d'homme éparpiller dans le couloir qui mène vers sa chambre. Et plus j'avance, plus des bruits de gémissement se faisaient entendre.
Je rêve ou je me suis trompé d'appartement ?
J'entends la voix de SARA dire :
- Oh oui vas-y, plus fort, ahhh, ne t'arrête pas
J'Hallucine ! Non sa ne peut pas être elle, non, non et non.
Je pose le sachet que j'avais dans les mains sur la table de l'entrée, J'ouvre la porte de la chambre et ........
Je trouve Sara qui se faisait pénétrer par un homme. Ils sont dos à moi et ne remarquent pas ma présence. Je regarde un peu la scène avec rage et les applaudis.
- Bravooooooo !
Ils sont tellement choqués qu'ils ne réalisent toujours pas que je suis devant eux. Le gars se retourne et dit :
- Mais bordel qui êtes-vous, et que faîtes vous ici ?
- Moi : Sara ? Est- ce bien toi que j'ai en face de moi ?
- Le gars : Mais c'est à vous que je parle non, vous avez du culot hein.
Il se lève tout nue et vient vers moi, je lui donne un coup de poing direct dans sa gueule qui le fit tomber. Je m'avance vers Sara qui est toujours sous le choc et en pleure.
- Moi : ESPÈCE DE p**e, TU M'AS BIEN Roulé DESSUS.
- ELLE : Attend que je t'explique
- Moi : LA FERME, bien-sûr qu'on va s'expliquer, je reviens vers toi sous peu.
Je me tourne vers le gars qui ne comprend absolument rien à ce qui se passe et l'enchaîne de coups.
On se battait et Sara n'arrêtait pas de crier plus j'entendais sa voix plus j'avais la rage, je ne pouvais plus m'arrêter. On continuait à se battre et à se lancer des injures les plus salaces que vous pouvez imaginer jusqu'à ce que le gars soit en sang et que je le sorte de l'appartement avec ses habits. Il n'a qu'à s'habiller dans les couloirs.
- Sara maintenant tu es à moi,
- Elle : S'IL TE PLAÎT ÉCOUTE-MOI.
- Moi : Tu n'as PLUS RIEN A DIRE
J'enlève ma ceinture et la frappe avec, elle ne cesse de crier
- AÏE, AÏE AÏE..... OUÏ Moussa arrête s'il te plaît........ tu me fais mal, .......
- Moi : Tu faisais la p**e non ? Je vais te montrer comment on les traite.
Je parlais en continuant de lui donner des coups de ceinture, je vois son corps devenir tout rouge et les traces de ceinture sont visibles, mais je m'en fous.
Elle continuait de crier et plus elle criait plus je lui donnais des coups.
Je la vois qui n'a plus de force, on arrive à peine à entendre sa voix. Je m'arrête et part dans la salle de bain me chercher un seau d'eau. Je reviens dans la chambre et lui verse le contenu, je la vois se tordre de douleur, mais cela ne m'ébranle pas.
- JE M'APPRÊTAIS À TE DEMANDER EN MARIAGE, mais à ce que je vois, tu es plus ouverte qu'une bassine d'eau. À chaque fois que je te parlais de notre relation du fait qu'on ne se voyait pas trop tu me disais toujours que tu n'as pas le temps avec tes études, que je te laisse terminer d'abord. À chaque fois que je tentais de te toucher tu me disais que tu te préservais pour TON MARI, ALORS QUE TU TE Laisses b****r PAR UN AUTRE.
Je me déshabille et m'apprêtais à la v****r, je devrais prendre ma part du gâteau aussi. Mais les paroles de ma mère me viennent à l'esprit avec tout ce qu'elle m'a dit tout à l'heure. Je me rhabille et sort vite de la maison très énervé.
J'entre dans ma voiture et m'affale sur le siège, je pense à ce qui vient de se passer. D'Habitude je ne suis pas v*****t, mais cette fille m'a trop déçu, je regrette ce que je viens de faire, car je suis aller un peu loin avec elle j'aurais du ne pas la battre, mais désolé mon Dieu je ne pouvais plus me contrôler, je suis impulsif et très nerveux.
Et moi qui m'apprêtais à l'épouser, mais ça suffit, plus jamais cela.
Je démarre ma voiture et rentre chez moi, il faut que je me calme avant ma rencontre avec Issa et sa fiancée, si seulement Saïd était là.
[...]
Après m'être changé et reposé, je suis en route vers la pointe des Almadies.
Arrivé sur les lieux, je m'installe dans un restaurant à la sénégalaise en face de la mer en attendant les autres que je vois arriver.
Issa : Hello bro
Moi : Hello fils, comment vas-tu ?
Issa : Cava cool hein, j'espère que tu n'as pas duré ici.
Moi : Du tout, je viens juste d'arriver
Issa : Alors je te présente Evelyne, je t'avais parlé d'elle.
Moi : Oui bien-sur, enchanté ma chérie, Issa me parle très souvent de toi.
Elle : Tout le plaisir est pour moi Moussa. Je suis ravie de vous voir, cela fait tellement longtemps que j’entends vos noms toi et Saïd, que j'avais hâte de vous rencontrer.
Moi : Le plaisir est partagé, Saïd est en voyage, c'est pourquoi il est absent.
Elle : Ok, j'espère que j'aurais l'occasion de le voir avant le mariage.
Moi : Inchallah, mais tu parles bien le français pour une Américaine.
Elle : c'est vrai, c'est parce que je voyage très souvent et j'ai passé quelques années à Lyon.
Moi : Ah ça doit être sa alors.
Issa : Bon on commande du poisson braisé et des fruits de mers en attendant, j'ai faim moi
Evelyne : Ce n'est pas toi qui viens de manger un croc monsieur à la maison ?
Issa : Non, c'est mon jumeau.
Evelyne : oui, c'est sa ! "yaw démaaal reka"
Nous : (riiiiire)
Moi : Eve qui t'a appris le wolof mdrrrr
Evelyne : vous croyez quoi ? j’apprends hein.
Moi : Mais Issa ta fiancée est très intéressante (rire)
Issa : Elle est toujours comme sa, elle a la joie de vivre, elle est un amour.
Il lui fait un bisou sur la joue. Ah l'amour, à quand mon tour ? Sara a tout gâcher.
C'est dans cette joie qu'on a terminé la soirée.
----------------- Dans la peau de AMINA :
Je suis au bout de ma vie, je n'en peux plus de cette grossesse, je suis devenue ronde, j'ai pris trop de poids, mon visage à triplé de volume. Vraiment SAÏD AMEL NAMA AKH. Mais vivement que j'accouche "bama régime ba perdre sama kilo en trop yi".
Je suis dans le salon assise sur le canapé en face de la télé, je mange une glace SIM choco-vanille avec des pépites de chocolat en regardant l'émission Dakar ne dort pas sur la Tfm. Je n'ai rien à faire ce soir et je me sens trop fatiguée. Sophie est sortie rejoindre son gars.
Il est 23h 25, je commence à ressentir des douleurs aux bas ventre. Je m'allonge un peu mais elles augmentent petit à petit. Je pense que ce sont les contractions, je prends mon téléphone sur la table et essaye de joindre Sophie, son téléphone sonne en vain. Je souffre énormément, je suis seule, je n'ai personne pour m'aider. Je n'arrive même pas à marcher tellement j'ai mal et Sophie ne répond pas à mes appels. J'essaye de joindre Moussa aussi, mais ça sonne dans le vide. p****n, ils ont quoi à laisser sonner leurs téléphones comme sa. Et cet imbécile qui m'a fait cela, est loin de moi, il m'a complètement abandonné. Je n'en peux plus, cette douleur est insupportable, limite je vais mourir si je ne trouve pas de solution.
Je commençais à perdre les eaux. J'insiste à appeler Sophie qui décroche enfin.
Moi : Je t'en prie Sophie vient vite, je n'en peux plus. Je vais mourir.
Elle : Que se passe t-il Amina ?
Moi : J'ai perdu les eaux, vient vite s'il te plaît.
Je raccroche et m'allonge par terre, les contractions sont de plus en plus rapprochées.
30 mn après, Sophie est arrivée avec son ami, ils m'amènent à la clinique.
Arrivée là-bas je n'ai plus de force et je n'en peux plus je crie avec le peu de force qui me reste. Heureusement que je suis directement pris en charge par les médecins.
Ce n'est qu'après 02 : 35MN de travail que j'ai pu donner naissance à ma fille.
[...]
J'ai été installé dans une chambre individuelle bien équipée. Heureusement que l'argent que m'a envoyé Saïd par le biais de Moussa me permet d'être dans le confort pour donner naissance à notre fille.
Qu'il sache qu'il aura de mes nouvelles très, très, très bientôt. J'appelle Moussa pour le mettre au courant.
A SUIVRE !!!
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