III Je suis à peine assis que mon téléphone sonne : le commandant me réclame dans les plus brefs délais. Tout en m’octroyant le dernier petit pain au chocolat, je m’accorde le temps de joindre le parquet de Quimper. Avisé de la situation, le procureur Colinet décide de l’ouverture d’une information judiciaire et me saisit de l’affaire. Puis je me rends au bureau de mon supérieur et le mets au courant du meurtre, sans omettre de détails. Lorsque j’en ai terminé, le commandant Bernier dit en souriant : — Eh bien, vous ne risquez pas de vous ennuyer… Concernant l’affaire Derbain, vous avez du nouveau ? Un manoir a été cambriolé deux nuits plus tôt. Des tableaux, des bibelots de valeur et de l’argenterie y ont été dérobés. Les propriétaires s’en sont aperçu au petit matin et ont alerté le co

