» – Vladimir ! – murmura de nouveau la comtesse en extase. Sa poitrine se soulevait, ses joues s'empourpraient, ses yeux brillaient… » De nouvelles, de monstrueuses épousailles furent consommées ! » « Une demi-heure plus tard, le vieux comte pénétrait dans le boudoir de sa femme. » – Ne conviendrait-il pas, ma gazelle, de commander un samovar pour notre cher hôte ? demanda-t-il en pinçant amicalement la joue de son épouse. » Eh bien, je vous le demande, ma petite mère, qu'en pensez-vous après cela ? C'est un peu osé, je l'admets, on ne peut le nier, mais quelle beauté en revanche, et quel style ! Ce qui est bien est bien. Si vous le permettez, je vous transcrirai encore un fragment du récit intitulé : Ermak et Zouleïka. Figurez-vous, ma petite mère, que le cosaque Ermak, le farouche e

