votre ami fidèle, Makar DIÉVOUCHKINE. P.-S. Merci pour le livre, ma chère amie. Je lirai aussi Pouchkine, puisque vous le désirez. Et ce soir, je viendrai chez vous, je vous le promets. * * * * * Mon cher Makar Alexéievitch ! Non, mon ami, non, je ne puis continuer à vivre parmi vous. J'ai changé d'avis et j'ai compris que j'agirais très mal en refusant un emploi si avantageux. J'y trouverai à tout le moins un morceau de pain assuré. Je me donnerai de la peine, je saurai gagner la sympathie de ces étrangers, je m'efforcerai même de modifier mon caractère si c'était nécessaire. Il est certes dur et douloureux de vivre chez des étrangers, de dépendre de leur bienveillance, de se contraindre et de cacher ses sentiments, mais le Seigneur m'aidera. Je ne puis tout de même pas rester une sa

