Je respirais encore difficilement, mon corps collé au sien, quand je sentis contre mon ventre la chaleur dure et palpitante de sa verge… si proche, et pourtant inatteignable, bien protégé par son boxer. Il savait que je la voulais, que je la voulais en moi, là, maintenant… mais il n’avait aucune intention de m’offrir cette victoire. Daven se recula juste assez pour me maintenir prisonnière avec son regard. Il baissa les yeux vers le petit objet posé sur le rebord du lavabo : la rose que j’avais apportée plus tôt.
- Tu tiens à cette rose ? murmura-t-il.
Je hochai la tête, confuse .
- Alors laisse-moi te donner... Une autre vision d’elle.
Il prit délicatement la fleur, effleurant ses pétales sur mes seins, les faisant glisser sur mes tétons durcis. Chaque frôlement était une caresse lente, raffinée… et une torture. Puis il la fit descendre le long de mon ventre, jusqu’à frôler le bas de mon ventre, si bas que je sentis mon souffle se bloquer .
Sans l’allumer, il traçait des cercles contre mon c******s, tantôt douce, tantôt appuyant juste assez pour me faire haleter. Les pétales glissaient sur ma peau comme une caresse humide, et le contraste avec la chaleur de ma chair me rendait folle. Je tentai d’attraper sa nuque pour l’embrasser, mais il recula, son sourire cruel plus intense que jamais.
- Pas un b****r. Pas maintenant. Tu prends ce que je te donne
.
Il intensifia ses mouvements, alternant pression lente et petits coups rapides. Je gémissais, mes cuisses cherchant instinctivement à se refermer sur sa main… mais il me maintenait ouverte, m’exposant totalement à son jeu. Ma respiration devint erratique, mes jambes tremblèrent.
- Lâche-toi… murmura-t-il avant de l’allumer enfin .
Et je cédai, une vague brûlante me traversant de part en part. Mon dos se cambra contre le mur, mes mains agrippant ses épaules tandis qu’un nouveau cri m’échappait.
Quand tout fut fini, il garda encore la rose contre moi, mais déjà éteinte, comme pour imprimer le souvenir de cette torture exquise. Puis il me regarda avec ce regard de prédateur satisfait.
- Tu vois… je n’ai même pas eu besoin de te pénétrer pour te briser.
Il recula, s’assit lentement sur le rebord large de la baignoire, ses yeux plantés dans les miens, comme s’il me déshabillait encore plus qu’il ne l’avait déjà fait. Sans un mot, il me saisit par les hanches et m’attira vers lui. En un mouvement fluide, il me fit basculer sur ses genoux, le ventre contre ses cuisses, mes fesses offertes à sa vue. La position me fit frissonner, de gêne, d’excitation, de désir. Il posa sa main sur ma peau nue, la caressant un instant, comme pour m’apprivoiser… puis la leva et l’abattit doucement. Ce n’était pas une douleur, c’était une onde chaude qui se propagea jusqu’à mon ventre. Une fessée sensuelle, calculée, précise. Puis une autre, et encore une. À chaque impact, ma respiration s’accélérait, et mes cuisses se serraient d’instinct. Il pencha la tête vers mon oreille.
- Tu aimes ça ? demanda-t-il d’une voix basse et grave.
Je ne répondis pas tout de suite, confuse par ce que je ressentais. Une autre fessée tomba, un peu plus ferme cette fois, et un gémissement m’échappa.
- Oui… soufflai-je enfin.
Sa main attrapa mes cheveux, les tirant juste assez pour que ma tête se redresse.
- Oui… qui ? ordonna-t-il.
Je déglutis, mon cœur battant dans mes tempes.
- Oui… maître. Dis-je instinctivement
À cet instant précis, il glissa deux doigts en moi, d’un geste ferme et soudain, comme une récompense mais aussi une prise de contrôle totale. Mon corps se cambra aussitôt, un gémissement incontrôlé s’échappa de mes lèvres, et il commença à me pénétrer de ses doigts, lents et puissants, maintenant ma tête relevée par ses cheveux.
- Voilà… bonne fille… continue à me le dire, murmura-t-il, ses doigts explorant chaque recoin de moi avec une expertise cruelle.
Ses doigts glissaient en moi avec un rythme calculé, tantôt lents au point de me rendre folle, tantôt rapides, brutaux, juste assez pour que je perde le contrôle. Entre chaque série de mouvements, il retirait sa main… et laissait tomber une nouvelle fessée, chaude, vibrante, qui me faisait tressaillir. Le contraste entre l’impact sur ma peau et l’intrusion de ses doigts me rendait presque incohérente. Mon souffle devenait court, rauque, et je me sentais à la merci de chaque décision qu’il prenait. Il rapprocha son torse de mon dos, sa voix frôlant mon oreille :
- Tu sens à quel point tu deviens tremblante ? Ce n’est pas moi… c’est toi qui te rends comme ça.
Une autre fessée. Mes hanches bougèrent d’elles-mêmes, cherchant à retrouver ses doigts. Il sourit contre ma nuque, savourant mon impatience.
- Tu crois que je vais te donner ce que tu veux… mais tu vas supplier.
Ses doigts revinrent, deux, puis trois, me pénétrant plus profondément, chaque mouvement accompagné d’une caresse du pouce sur ce point sensible qui me faisait gémir plus fort. Mon corps s’arquait, mes mains agrippaient ses cuisses, et je me mis à murmurer, presque implorante :
- S’il te plaît… maître…
Il raffermit sa prise dans mes cheveux, m’obligeant à relever la tête encore plus.
- Voilà… encore…
Les fessées reprirent, entrecoupées de pénétrations expertes, jusqu’à ce que je sente cette montée irrésistible me submerger. Mes cuisses se contractèrent, mes gémissements devinrent plus aigus, et il souffla simplement :
- Allez… jouis… maintenant.
Et je cédai, un o*****e puissant me traversant, secouant tout mon corps, ma voix se brisant en un mélange de cris et de soupirs. Il me maintint contre lui, me laissant reprendre mon souffle, mais je savais qu’il n’avait pas fini… qu’il allait me tenir encore longtemps à la frontière entre frustration et extase.
Il m’attrapa soudain par la taille et me bascula à califourchon sur lui. Son regard me transperçait, noir et brûlant, tandis que ses mains se posaient sur mes hanches pour me maintenir bien en place. Nos lèvres se trouvèrent dans un b****r vorace, profond, presque sauvage. Sa langue dominait la mienne, explorait, exigeait, m’aspirait le souffle comme s’il voulait me posséder déjà par la bouche. Sans même y penser, je me mis à onduler contre lui, cherchant le frottement, ce contact qui me rendait folle. Sa verge, dure et chaude, toujours emprisonnée , glissait juste là où il fallait pour m’arracher des soupirs incontrôlables. Mes mains s’agrippaient à ses épaules tandis que mes reins prenaient leur propre rythme, plus pressant, plus avide. Daven le sentit et, au lieu de ralentir, il intensifia ma torture : ses mains descendirent, ses doigts s’insinuant entre nos corps pour titiller ce point précis qui m’envoyait des décharges brûlantes dans tout le bas-ventre. Je me mordis la lèvre pour ne pas crier, mes cuisses tremblant de plus en plus, mon corps déjà prêt à s’abandonner. Je sentais la vague revenir, plus forte, plus implacable que jamais. Ses doigts et ses caresses semblaient me lire à l’intérieur, anticiper le moindre frisson. Mes muscles se tendaient, ma respiration devenait haletante, et je n’étais plus qu’à un battement de cœur de l’explosion. Et puis… il s’arrêta, net.
Ma bouche s’ouvrit dans un hoquet de frustration, mes hanches cherchant instinctivement à retrouver le contact perdu. Mais lui, imperturbable, me maintenait fermement sur ses genoux. Il rapprocha ses lèvres de mon oreille, sa voix grave et calme, contrastant cruellement avec le tumulte dans mon corps :
- Tu veux jouir, n’est-ce pas ?
Je ne pus qu’hocher la tête, un souffle rauque s’échappant de mes lèvres.
- Non… moi, je veux t’entendre crier mon nom. Pas me le murmurer… pas le soupirer… hurler. Que tout le monde sache à qui tu appartiens.
Ses doigts effleurèrent à peine ma peau brûlante, assez pour me rappeler tout ce qu’il venait de m’offrir… et de me retirer.
- Mais… il y a Eliano. Tu ne peux pas crier, pas comme je le veux. Alors… tu attendras.
Je me retournai à demi, incrédule, le regard suppliant.
- Daven…
Il sourit, cruel et délicieux à la fois.
- Tu sais où me trouver… quand tu seras prête à hurler.
Sa main glissa lentement le long de ma cuisse, comme pour sceller sa promesse, puis il s’écarta soudain. Le manque fut brutal, presque douloureux. Mon corps criait, réclamait, implorait, mais il se contenta de se lever avec un calme déconcertant. Il me jeta un dernier regard, ce regard de prédateur satisfait, avant de dire :
- À un autre jour… si tu veux vraiment me sentir en toi.