Je lui décerne définitivement le « Prix Nobel » de mes multiples équations intimes, équations qu’il ne m’a pas aidé à résoudre, mais qu’il a percées à jour au point de me donner ce supplément de confiance pour que mes écrits aboutissent. Je suis vache avec lui, je compte le quitter alors qu’il me fait du bien beaucoup plus que je veux bien me l’avouer, et surtout plus que physiquement, personnellement, intimement, d’ailleurs, s’il n’y avait pas autre chose qu’une profonde affection, je ne le laisserais pas me fouiller avec autant d’abandon. Mais c’est aussi ça l’amour, en tout cas ma conception de notre amour. C’est arrêter tant que tout est beau, et pas encore sali par le temps, l’habitude, le quotidien. Je voulais une relation unique, je l’aurai eu, et cet arc-en-ciel d’une année avec lu

