****Florence****
— Bonne arrivé maman dit Ruth en me voyant
Moi — Merci ma fille et ta soeur dis-je
Ruth — Elle est à la douche, raconte moi un peu comment les choses se sont passées à l'école de Fanny
Moi — Ta soeur joue à la plus intelligente, la connaisseuse , en vrai elle n'a rien dans la tête. Sa cervelle est vide, il a rien que le nom ce imbécile qui lui court après. Rappelle moi même le nom du garçon là
Ruth — Tu veux parler de Frank ce vaut rien
Moi — Oui oui exactement c'est son nom ça
Ruth — Maman mais Fanny a mainte fois nié sa relation avec ce garçon non
Moi — N’est-ce pas vous qui m'avez informé de leurs liaison
Ruth — Certes, on les avait vue discuter et rien de plus
Moi — Le proviseur vient de me donner la confirmation, elle n'a rien dans la tête à part les garçons
Ruth —Elle apprend souvent surtout les matin très tôt
Moi — Elle joue à l'hypocrisie, rien n'est dans sa tête. J'ai profité pour informer ces amis(es) que leur camarade n'est pas ce qu'elle prétend être. Elle n'a pas la moindre respect envers nous qui sommes sa famille.
Ruth — Sur ceux point tu as bien fait dit-elle avec une sourire au visage.
Le proviseur n’avait pas crue à mon histoire inventé de toute pièce au début car Fanny est une fille qui travaille à l'école, elle était même un modèle pour certains. Elle fait de son possible pour donner un bon rendement. J'étais même étonné lorsqu'il m'a montré ses résultats, malgré qu'elle était tout le temps occupé à la maison, elle travaillait dure à l'école. Alors j'ai forcé le monsieur à croire à mon histoire et j'ai insisté à aller dans sa salle pour l'humilier juste pas fierté si non elle n'a rien fait de tout cela. J'étais juste décidé à lui rendre la vie impossible jusqu'à ce qu'elle va décider de quitter la maison d'elle même. J'ai pris ma décision et j'y arriverai forcément. Pour l'instant je savoure ma victoire cette matinée.
****Nora*****
Fanny était vraiment abattue par cette scène, elle n'arrête pas de pleurer depuis ce matin. J'ai tout fait pour lui remonter le moral mais rien. À la récréation j'étais obligé d'aller lui prendre quelque chose à manger comme elle voulait pas sortir.
Moi — Tien ce pain, mange en attendant j'irai te chercher de l'eau dis-je en lui remettant le sachet
Fanny — Non Nora te gêne pas cette fois ci, je ne pourrai rien avaler cette mâtiné peut-être dans la soirée.
Je sais plus quoi dit pour lui obligé à manger, alors j'appelle Sidonie qui vient lui parler pour une deuxième fois.
Sidonie — Fanny ne me dit pas que tu continues de couler des larmes pour quelqu'un qui est entrain de savourer sa victoire puisqu'il se dit qu'il t'a eu.
Moi — C'est pas ça mais tu vas pas comprendre, quelque chose de plus fort s'est brisé en moi.
Sidonie — Ma chérie, je te comprends parfaitement. Ne verse jamais tes larmes à cause de tes ennemis car une larme qui sort de toi est plus précieux que l'or et ne mérite pas d'être coulé pour des personnes qui veulent te détruire à tout prix. Arrête de pleurer et prends la vie du bon côté. Tu n'es pas la seul a vivre des moments pénibles, et tu n'es pas la seul également à être maltraité par sa belle-mère. Ressaisi toi et âme toi de courage, ça ira.
Fanny — C'est pas ci facile que ça Sidonie
Sidonie — Je le sais bien, ou est passé ton courage ma chérie, ou est passé la Stéphanie d'entre temps. Celle qui a défendu tout un monde d'enfants devant un grands publique. Où est ton courage à présent. Je te reconnais plus, c'est pas la Fanny que je connaissais ça.
Fanny — Cette courage je l'ai perdu depuis longtemps, c'était ma mère qui était ma source d'inspiration, elle était en vrai mon idole. Derrière moi avait une dame de fer, et de courage qui me disait tu peux y arriver.
Moi— Si tu l'avais fait une fois, tu peux encore le faire. Ne laisse personne te marcher dessus, ta belle-mère pense te détruire ainsi, c'est à toi de lui monter que t'es doté d'une super puissance et que tu as le courage qu'il faut pour graviter les échelons.
Sidonie — C'est tout ma chérie, rallume le feu qui brille en toi, je sais que tu es une vraie battante et tu y arriveras.
Fanny — Je laisse tout dans la main de tout puissant puisque c'est à lui reviens le dernier mot.
Nora — C'est ça hein, alors essuie tes larmes et âme toi de courage.
Sidonie et moi, l'embrassent pour lui donner le sourire au lèvre et enfin, elle nous sourire.
Fanny — Merci à vous les filles, sans vous a mes côtés que ferais-je ?
Moi— Sans toi aussi à mes côtés que ferais-je ?
Sidonie — Sans ma Fanny, j'y peux rien. J'avoue que tu as été à un moment donné ma source d'inspiration. Tu es la meilleure et ne laisse personne te rabaisser .
Fanny — C'est vise versa, vous deux vous êtes une source de bonheur pour moi également et sans vous l'amitié n'aura pas sa vraie sens. Infiniment merci, d'être toujours là pour moi.
Moi — Tu veux déjà commencer avec tes remerciement non, tien ton pain et mange maintenant.
Fanny — Pas maintenant à midi peut-être.
Sidonie — Fanny ne me dit pas que tout ce que je viens de dire est de l'eau versé sur le dos du canard.
Fanny — Non pas du tout, j'ai pas juste l'appétit c'est tout si non j'ai arrêté de pleurer.
Nora — Met le dans ton sac alors et promet moi qu'à la sortie tu le mangeras
Fanny — C'est promis dit-elle en ouvrant son sac pour y déposer le sachet.
Moi — Sido merci, tu peux aller t'assois maintenant
Sidonie — À tout à l'heure les filles dit-elle en se dirigeant vers sa table qui se trouvait dans la deuxième rangé de la salle
On a puis lui remonter le moral même si ça n'a pas été facile. Fanny est adorable, gentille et très courageuse. Elle avait fait un exposé sur le droit des devant tout un publique, il a de cela des années. Elle parlait correctement des droits des enfants, elle articulait les mots sans faute et donnait même des exemples à l'appui. Tout le monde étaient étonnés de voir une petite fille de son âge exposer comme ça en public. Mes parents étaient tellement contente d'elle, disons même tout le personnel qui étaient présents ce jours là. Elle les a impacté positivement à travers son discours qui était impeccable. En vraie c'est une amazone depuis son bas âge. Du coup j’embauchais ses parts pour êtres aussi meilleur et ce qui a fait que nous trois nous sommes toujours à la tête de notre promotion.
La mort d'un être chère peut nous changer autrement et c'est ce que j'ai constaté chez Fanny. Depuis la mort de ses parents parti tôt. Elle a été profondément touché surtout par la perte de sa mère qui était son mentor. Elle est devenue isolé, elle a perdu son courage et ne répondais que par les pleurs. Je ne sais pas ce que ça fait de perdre des gens qui nous sont très chère, mais avec qu'elle je l'ai connu. La mort nous éloigne des gens à qui nous nous tenons le plus et nous y devrons vivre avec cette douleur durant toute notre vie
****Stéphanie ****
Depuis ce matin, mon moral est complètement bas. Ma belle-mère m'avait tellement fait du mal à travers ses propos. Je peux tout accepter mais cette histoire du matin était trop pour moi. Comment peut-elle dire que moi je l'ai volé, ce que j'ai jamais fait. On peut me traité de tout nom mais pas une voleuse.
J'étais complètement bouleversé par la réaction de ma belle-mère mais encore plus par celui de mon proviseur. Il me connaissait a peu prêt même si nous étions pas de la même famille. Il sait que je suis une fille bien et que part mon éducation je pourrai jamais faire une chose pareil dont on m'accuse. Pourtant il n'a rien dit pour me donner raison.
C'est pas grave, ça passe et la vie continue. Les filles m'ont vraiment remonté le moral et je me suis calmé mais pour l'instant j'ai pas envie de rentrer chez moi. Je veux pas voir la b***e de sorcières cette journée puisqu'elle est gâté déjà par leurs fautes. À la sortie je traîne les parts pour sortir en réfléchissant à où aller passée mon après midi. Heureusement que tout l'école n'était pas encore au courant de cette nouvelle si non je ferai l'objet de discussions toute cette semaine. Nora qui était en ma compagnie m'interroge
Nora — Pourras-tu rentrer seul à la maison
Moi — Aucune envie de rentrer maintenant, peut-être le soir
Nora — Si en être ainsi vient passer l'après midi chez moi alors tu serais la bienvenue comme d'habitude et ne refuse pas mon aide
Moi — C'est une bonne idée, allons-y alors.
On chemine ensemble jusqu'à chez elle tout en partageant le pain du matin. Arriver chez elle une magnifique voix maternelle nous accueille, c'était la maman de Nora.
—Bonne arrivé ma chérie, c'est le retour dit-elle avant de constater ma présence
Moi — Bonsoir maman
.......Bonne arrivé ma fille, ça fait un bail que tu n'es plus venu ici
Moi(en grattant la tête) — Euh maman c'est le.......
......T'inquiète je te comprends ma fille, et à la maison ça va. Nora m'avait parlé de ta condition de vie qui s'est empiré ses deux derniers jours et vraiment je compatis ta douleur. C'est pas facile de pouvoir supporter toute cette traumatise à ton âge.
Une larme m'échappe le visage que la jolie dame nettoie rapidement
........C'est bon ma chérie, ne pleure pas. Ça ira et aucun problème n'est éternel ,tout à toujours une fin.
Moi — Merci maman
—Maman, elle est venu passer l'après midi avec moi dit Nora en me prenant mon sac
.......Met toi Alanwasonou Fanny, ici c'est comme ta deuxième maison.
Moi — Merci maman
La mère de Nora est très élégante et gentille. C'est à elle que ressemblait ma chérie Nora. Nous avons bien mangé ensemble à table en compagnie de sa mère. Depuis le décès de mes parents, c'est pour la première fois que je mange autour d'une table en compagnie des gens de bonne intention. Si c'est pas au sol et seul dans un coins de chez moi, et ça c'est mon quotidien. Après le déjeuner la mère de Nora essaie de discuter un peu avec moi
......Pour commencer, tien ce sachet de médicaments tu en auras vraiment besoin. Quand tu te sens un peu mal prends juste ce qui peut t'aider à mieux te retrouver et ne me remercie surtout pas dit-elle
Pour lui prouver ma générosité, je me met en genou et elle me relève aussitôt.
.......Tu n'as pas besoin de me remercier, moi aussi je suis une mère et je connais la douleur de laisser son enfant seul sans défense dans une maison où on croit être la bienvenue. Paraît-il que tu as pleuré toute la matinée, donc tu prendra ceci si non tu auras mal à tête
Moi —Merci maman
Je bois le médicament avec l'eau que m'avait apporté Nora. Avant que sa mère ne continue à me parler.
......Si tu veux je peux venir demandé ta garde au prêt de ta belle-mère comme elle est incapable de s'en occuper
Je veux bien mais je peux pas quitter la maison comme ça.
Moi —Maman c'est une bonne idée, et je tien à vous remerciez mais je peux pas accepter cette offre. C'est gentille de votre, ma mère m'avait interdit de quitter la maison qu’elle qu'en soit ce qui arriverait sauf si je décidais de me marier dis-je timidement à mon interlocuteur
........Voilà que la souffrance est trop chez toi
Moi —Oui maman, j'y peux rien hélas
....... D'accord comme tu voudras mais n'hésite pas à m'informer pour n'importe quoi, je serai toujours disponible pour toi
Moi — Ne vous inquiétez pas maman, merci beaucoup à vous
Elle me prends dans ses bras et je reçois un peu la chaleur maternelle dont j'avais plus jamais eu droit depuis des années. Après notre discussion, je me repose un peu avec Nora avant de retourner à l'école le soir toute joyeuse.
À la sortie des cours de la soirée, je remercie Nora avant de rentrer à la maison.
Moi — Nora merci pour aujourd'hui
Nora — Merci pourquoi, on est comme une famille et on se doit compter les uns sur les autres.
Moi — En tout cas je tien à te remercier une fois de plus, et remercie maman de ma part
Nora — C'est compris, aussitôt rentré cherche quelque chose à manger et prends tes médicaments.
Moi — D'accord ma petite maman
Nous deux riaient à mon ironie, et puis je rentre à la maison. Aussitôt rentré, je vois maman avec ses filles entrain de manger à table. Je les salut
Moi —Bonsoir maman
Elle ne me répond pas et me regarde avec dégoût. Moi je continue mon chemin pour la chambre, j'ai pas la tête à ça maintenant. Dans mon dos je les entendaient murmurer
Channel — Fallait pas rentrer non
Maman — Mangez les filles, de toute façon elle nous servait à rien dans la maison.
Ruth — Sûrement elle était partie pleurer dans les bras de son vaut rien de mec.
Je les écoutais sans broncher, chacun chacun disait ce qui lui passait pas la tête. Je laisse le Dieu des innocent fait mon combat. Elles parlaient comme si j'avais un mec, moi qui pense qu'à mes études pour l'instant. Comment devenir une grande dame de demain et non une simple mère au foyer.
À suivre
SIDOINE BDH