****Stéphanie****
Je quitte mon lit très tôt le matin, après avoir fait mes travaux domestiques je prends mon bain pour pouvoir me rendre au cours. Je pensais que personne n'était encore debout et c'est mieux ainsi.
Arrivé au salon, maman était assise dans le sofa entrain d'enlever les déchets du maïs.
Moi —Bonjour maman
Cette fois ci elle me répond au moins même si c'était avec la tête. J'espère que la journée d'aujourd'hui sera bonne, vue qu'elle a au moins répondu à ma salutation.
Maman — Va me chercher une plastique à la cuisine
Moi —D'accord maman
Je sors et reviens avec la plastique dans la main, je le lui tends et elle le prends.
Moi —J'y vais au cours déjà maman
Maman —J'ai pas bien saisi la partie
Je répète une fois de plus
Moi —Je disais que si vous n'avez plus rien à me commander, j'irai au cours.
Maman —A l'école ?
Moi —Oui maman
Maman — Que la foudre de nos ancêtres tombe sur ta tête ce beau matin
J'étais étonné par ses propos, que la foudre tombe sur moi parce-que j'y vais à l'école. Pour ne pas trop parler j'ai pas répondu à sa phrase et voulait sortir du salon quand elle me stop dans mon élan
Maman —Je te dis que tu n'iras nulle part, à partir d'aujourd'hui tu peux mettre un croix sur tes études scolaires.
Moi —Maman s'il te plaît, tu peux pas faire ça je t'en prie.
Maman —C'est déjà fait, à dieu l'école. Est-ce que tu vois tes soeurs allez à l'école pourtant elles sont mille fois plus intelligente que toi. Tu n'es qu'une paresseuse au carré. Aller va te déshabiller et reviens ici vite.
Je me met en genou et commença par la supplié de me laisser continué mes études
Moi —S'il te plaît Maman, je compte sur mon avenir pour nous sortir de la misère. Je compte être une grande dame demain, là tu pourras crié haut et fort que c'est ma fille, pardon maman
Maman —Toi grande dame ? Mon œil, il est permis de rêver de toute façon donc continue dans tes illusions
Moi — Donne moi au moins la chance de composer l'examen du baccalauréat et après cela je pourrai abandonner.
Maman —On dirait que tu me comprends pas hein, j'ai dis que c'est fini à partir de ce instant. Tu n'iras plus à l'école dans cette maison à moins que tu décide de quitter la maison.
Mes larmes coulait sans cesse.
Moi — Maman s'il te plaît, au moins j'aurai cette diplôme et là je pourrai me débrouiller et te donner à manger ainsi qu’à mes soeurs aussi
Maman —Regarde moi bien, n'ai-je pas en forme. Est-ce que j'ai l'air de quelqu'un qui a faim et tu vas me nourrir.
Moi— Laisse moi au moins élevé le nom de notre famille s'il te plaît
Maman — Je te dis que c'est fini, et tu continue de parler.
Moi— Maman tu sais que papa ne serait jamais d'accord avec toi s'il était ici
Maman — C'est à moi tu parles de cette façon ou bien je ressemble à tes petits chéri à qui tu peux tenir tête.
Avec mes pleurs mes soeurs se sont réveillés et on commencé par crier sur moi comme maman.
Ruth —Mais pourquoi pleurs tu ?
Moi —Grande soeur s'il te plaît, dit à maman de me laisser poursuivre mes études.
Ruth — N'importe quoi, donc c'est pourquoi tu pleurs comme une gamine. Dommage c'était la bonne décision qu'on devrait prendre depuis le début
Moi —Non s'il te plaît, je suis ta soeur....
Ruth —Et puis quoi après, tchruuumm cède moi le passage je veux passer.
Elle continue son chemin et rejoint maman sûrement. Channel était là à me regarder sans broncher , je m'approche d'elle toujours en étant en genou
Moi —Toi au moins, s'il te plaît tu peux me défendre au prêt de maman s'il te plaît grande soeur.
Channel(hypocrisie)— J'ai bien envie mais j'y peux rien pour toi ma soeur chérie
Je suis resté sans voix puisque je ne pouvais plus rien faire face à ses personnes sans coeur et dépourvu de sentiments. C'est fini pour moi, ce que je craignais est arrivé. Nora m'avait averti pourtant me voilà à la fin.
Pourquoi, répétais-je sans cesse. Pourquoi moi ? Pourquoi tout cela n'arrive qu'à moi, suis-je maudite ? Pourquoi le destin s'acharne ainsi contre moi? Mon Dieu qu'es ce que j'ai fais pour mériter tout cette souffrance venant de ma belle-mère. Mon monde s'est écroulé en un battement de paupières. Pourquoi ce changement dans ma vie depuis le décès de mes parents. Suis-je pour quelques chose ? . J'étouffe tout ces questions sans réponses, seul le silence m’entoure.
Qu'elle est cette destin, maudit soit-il. J'ai mal très mal, mon Dieu vient à mon secours puisque j'en peux plus. C'est plus fort que moi.
***Nora***
Il est déjà 10h à ma montre et pourtant Fanny n'est pas encore là. J'espère qu'elle ne va pas encore manqué les cours une fois de plus si non cela pourrait à graver son cas encore. La sonnerie retenti et nous allons à la réaction
Sidonie —Dit moi j'ai pas vue les traces de Fanny aujourd'hui
Moi —Oui oui elle est n'est pas venu cette mâtiné et j'espère bien que quelques chose de grave ne s'est pas passer .
Sidonie —Je l'espère bien aussi puisque sa belle-mère est capable de tout
Moi —Elle même refuse l'aide de tout le monde, elle veut se défendre seul contre tout un monde
Sidonie —Elle a ses raisons sûrement, essayons de la comprendre aussi
Moi —D'accord je la comprend parfaitement. C'est même telle qui avait obtenu la plus forte note aujourd'hui
Sidonie — L'épreuve était tellement difficile pour moi j'ai pas puis obtenir la moyenne
Moi —D'accord je vois alors on devra le refaire une fois de plus avec Fanny.
Sidonie—Oui tu as raison
Après avoir terminé les cours de la mâtiné, je prends pas chez Fanny pour avoir de ses nouvelles. Heureusement qu'elle était au dehors assise sous l'arbre du manguier et regardait dans le vide
Moi —Eh ooh reviens sur terre s'il te plaît
Fanny —Regarde comment tu m'a fais peur, bonne arrivé dit-elle timidement en me fixant
Je savais que ça n'allait pas chez elle
Moi — Pourquoi tu n'étais pas à l'école ce matin, en lui remettant sa copie
Fanny —C'est plus la peine de me ramener mes copies, tu peux les garder
Moi(étonné)—Comment ça, ceux sont tes copies à toi et non à moi
Elle me raconte ce qui c'était passer le matin, vraiment j'étais à bout du souffle et déçu de sa belle-mère. Au moins l'école, tout au moins ça.
Moi —Et que penses-tu faire maintenant
Fanny — Aucune idée
Moi — Comment ça, tu peux pas laissé tomber aussi facilement. J'ai une idée, on va impliqué ma mère la dedans peut-être avec ça elle te laissera continuer les cours.
Fanny — Oui c'est une bonne idée mais je doute qu'elle accepte à nouveau façon elle était stricte ce matin
Moi— On va essayer d'abord si ça marche pas, bon ça passe
Fanny — D'accord merci beaucoup à toi
Sans plus attendre, je demande à rentrer pour chercher ma mère pour qu'elle puisse venir plaidoyer pour Fanny au prêt de sa belle-mère. Je rentre et voir ma mère a la cuisine
Moi —Bonsoir maman
Maman —Bonsoir ma fille, pourquoi tu respire comme ça
Moi —Je me suis pressée les parts en cours de route.
Maman —J'espère que rien de grave ne s'est passé
Moi —Non mère mais il a un problème, la belle-mère de Fanny lui interdit de continuer les cours à l'école. Que de mettre un croix sur ses études .
Maman — Pour quel raison
Moi —Pour rien, elle veut juste que la fille arrête de fréquenter comme ses deux filles
Maman —Comment va-t-elle réagis de la sorte. Je me demande si le sang ne coule pas dans ses veines. Quel est cette manière bidon de voir les choses chez elle. Cette dame m'étonnes de jour en jour, une mère ne réagit pas de la sorte.
Moi— Maman je voulais que tu ailles la supplié pour moi puisque Fanny mérite de continuer l'école, c'est une fille très intelligente et aimable
Maman —Avec plaisir, je le ferai
Maman et moi, nous nous rendons immédiatement chez Fanny. Cette fois ci, on va pas rester sans rien faire. Faudrait que quelqu'un lui dise la vérité si non elle risque de continuer dans cette lancée. Vraiment j'ai jamais vue un être humain sans coeur comme la belle-mère de Fanny. À cause d'elle on dira que tout les belles-mères sont pareil, maudit soit-elle.
****Florence****
J'ai fais ce qui me paraît juste, c'est d'ailleurs ce que j'aurais dur faire depuis longtemps . Ces grandes soeurs ne vont nulle part et c'est elle qui fait l'élève, la plus grande connaisseuse. Avec sa phrase de "je veux devenir une grande dame demain pour pourvoir élevée le nom de notre famille ". Mon oeil, tes soeurs n'ont pas puis faire quelques choses malgré qu'elles étaient les aînés de la famille et c'est toi la benjamine qui veut faire quelque chose. Depuis quand le petit est devenu le pilier de la famille.
Elle peut mettre un croix sur ces études dès maintenant, et ma décision reste ferme. J'étais entrain de savourer mon repas quand on m'annonce l'arrivée de Nora suivie d'une dame, sûrement sa mère. Je prends tout mon temps pour terminer mon plat avant de les rejoindre. Elle s'est déplacé juste pour cette boniche de Fanny, je crois bien.
Moi —Oui que puis-je pour vous Madame
Nora —Bonsoir maman
.........Bonsoir Madame, je suis la mère de Nora
Moi —Ça se voit déjà
J'ai pas voulu répondre à leurs salutations hypocrite puisque j'ai même pas le temps pour ça
.......S'il vous plaît j'aimerais discuter un peu avec vous
Moi —Oui à propos de quoi
......Nora s'il te plaît laisse nous discuter seul
Aussitôt sa fille rejoint sa copine à l'arrière cours et nous laisse discuter entre de grande personne. En tout cas, ma décision était prise et rien ne peut le contredire.
.....Pour commencer, je m'excuse beaucoup d'être venu chez vous comme ça mais c'était vraiment urgent pour moi.
Moi— C'est pas la peine de contourner autour du plot, allez droit au but.
.....D'accord, je viens te supplier de laisser Stéphanie continuer les cours, elle est jeune et pleine d'énergie pourquoi lui interdit de poursuivre ses rêves. S'il te plaît ne soit pas une barrière pour son avenir ou carrément je demande sa garde
Moi — Tu as fini ?
......Oui et je veux que tu acceptes juste à cause de moi s'il te plaît je te le demande entend qu'une soeur.
Moi— Maintenant tu peux quitter chez moi
........Dit moi que j'ai pas bien entendu ta phrase
Moi —Si tu as bien entendu, allez sort de ma maison avec ta pourriture de fille
.......Comment oses tu traiter ma fille de pourriture, ma fille n'est pas une raté comme les tiennes. Si tu es incapable de bien éduqué tes filles ne vient pas traité le tien ainsi, n'importe quoi
Moi— Tu as même eu le culot de me fait face pour me parler, vraiment tu es audacieuse
.......Toi tu es qui ? Dit moi, tu n'es rien ma chérie. C'est pas pure respect pour ta personne je suis venu vers toi si non tu mérites même pas un minimum de ma part. Tu es très égoïste toi et dépourvue de sentiments. Quel genre de mère es-tu ?
Moi—Eh sort de ma maison avant que je ne puisse te montrer de quoi je suis capable
......Te gêne pas, je vais rentrer chez moi.
Elle se lève et appelle sa fille, ensemble elles quittent mon demeure. Elle a eu l'audace de venir me parler de Fanny comme si moi je savais pas ce que je faisais. J'ai pris ma décision et elle restera ainsi.
À suivre
SIDOINE BDH