CHAPITRE 3 : LA NÉVRALGIE

4904 Words
“En guerre, en chasse et en amours, Pour un plaisir, mille douleurs.” Donald : Grand frère, quelqu'un est venu ici et m'a dit de te dire que si jamais tu lui désobéi et tu arrive à vendre un seul épingle destiné à cette maison, qu'il va tuer l'acheteur, et te montrer toi même le second visage du monde" dit-il en s'attachant à moi Moi : "Tu l'as vu en réalité ou c'est toujours un rêve" en paniquant Donald : Grand frère, je pense que c'est en réalité ; Moi : Ne t'inquiète pas, rien ne va t'arriver; c'est juste un mauvais cauchemar Donald : Grand frère, je n'en suis pas sûr Moi : Ok, prends ça comme tu veux. Tu veux qu'on fasse quoi maintenant ? Quand on va quitter ici, toi, tu as là où on peut aller ? Donald : Même si on ne peut pas quitter ici, allons chercher le visage de Dieu comme maman l'a dit, peut-être tout ceci va se calmer ! Moi : Tais toi, toi, tu as vu le visage de Dieu où ? Donald : Votre camarade de classe avait dit que c'est dans leur église, allons-y voir d'abord Moi ( rire ) : Ne regarde pas celle là, elle te blaguais juste ; tu as vu qu'elle n'est plus revenu ici depuis qu'elle a dit ça non ? Donald : C'est vrai oh ! Mais, grand frère, peut être qu'elle a oublié ; si toi tu connais son église, allons-y voir d'abord si nous verrons vraiment le visage de Dieu Moi : "Je ne connais pas leur église moi ( malgré que je connais bien l'église), donc tu peux sauter dans la nature toi seul et commencer par chercher l'église de la camarade de classe de ton grand frère Donald : Grand frère, c'est une bonne idée tu as fait sortir hein; je me rappelle bien de son prénom, c'est Pélagie ; donc je vais son prénom à ce que tu as dit là pendant mes recherches Moi ( en colère ) : "Tu sais que depuis que maman et papa ne sont plus là, je ne t'ai jamais touché ?" dis-je en regardant dans ses yeux Donald : "Oui" dit-il en paniquant Moi : Je te jure que si tu oses quitter cette maison sans ma permission, je vais tellement te frapper que tu nieras que je suis ton frère Donald : "Mais, grand frère, je n'ai pas dit que j'irai seul ! Nous irons ensemble" dit-il en commençant par pleurer Moi : "Nous irons nul part, et nous irons chercher aucun visage, tu m'as compris !" crie-je sur lui Donald : "Oui ! Oui ! Oui !" dit-il en bougeant sa tête Moi : "Tant mieux pour toi" dis-je en rentrant dans la chambre Je suis sorti de la chambre avec la dernière carte, le seul billet de mille de francs qui nous reste : Moi : Reste ici, je reviens tout de suite, j'y vais tout juste à côté payer de quoi nous faire la nourriture de ce soir Donald : Grand frère, laisse moi t'accompagner, je ne peux plus rester seul ici Moi : Ne t'inquiète pas, je ne veux pas durer Donald : Tcho! Grand frère, laisse t'accompagner ! Et s'ils reviennent encore ? Moi : Depuis qu'ils viennent là; qu'est-ce qui t'ont déjà fait ? Donald : Ok, je reste Moi : Je viens tout de suite Je ne veux pas qu'il m'accompagne, puisque je suis déjà fâchée contre lui, je peux commencer par le frapper sur la voie maintenant, puis les gens du quartier vont me prendre pour le frère méchant. Là où je vais acheter les provisions est un peu loin de chez nous, donc j'ai décidé de prendre un raccourci ; je suis arrivé à un niveau où tout est noir, je marche très vite pour pouvoir quitter la zone quand j'attends une masculine derrière moi : L'inconnu : Hé ! Toi arrête toi là ! Au lieu de m'arrêter, j'ai plutôt accéléré les marches, c'est ainsi qu'un autre se pointe devant moi, le milieu est tellement noir que n'arrive pas à bien voir leur visage, mais je décompte trois personne : L'inconnu : Tu veux montrer que tu as grosse tête ou bien, tu n'entends pas qu'on te parle ? Moi : "Grand frère, tcho, laissez moi partir, je n'ai rien que vous pouvez prendre L'inconnu : C'est à toi de nous faire savoir si nous n'avons rien sur toi à prendre. "Chobo, fouille le" s'adresse-t-il à leur troisième Moi : Grand frère, j'ai seulement mille francs sur moi, et c'est la dernière carte qui reste pour moi et mon frère, ne me le prenez pas Lui : Toi, tu n'avais pas dit qu'il n'y a rien sur que nous allons prendre non; donne vite les mille francs Le chobo : "Boss, il n'y a que les mille francs sur lui" dit-il après m'avoir fouillé du haut jusqu'en bas Lui : Bon, prends le chobo, on y va Yobo, Le chobo : Si jamais tu oses crier ! Tu as vu cet pistolet, c'est avec ça, je vais détruit ta grosse tête là, et je te promets que nous serons déjà partis avant que les gens ne soient venu; donc c'est toi qui seras le perdant au final ; donc, vaut mieux pour toi tu boucles tes clapettes. Je n'ose plus parler, je ne fais plutôt que couler des larmes chaudes ; ils m'ont conduit jusqu'à la voiture et m'ont bandé le visage, après avoir roulé une demie-heure, nous nous sommes descendus et nous sommes rentrés quelque part où j'entends la voie de quelqu'un qui chante les incantations , pendant que nous sommes rentrés, le vieux s'est tue, et a commencé par parler à ceux qui m'ont amené : Le Charlatan : Pourquoi vous avez pris tellement de temps ? Le Boss : Ce n'est pas de notre faute, nous n'avons pas vite vu trouvé l'animal ( l'appât ) Le Charlatan : Ah! Remerciez votre créateur, sinon, votre patron serait mort les heures qui vont suivre si vous n'étiez pas encore revenu Le Boss : Ok, commençons en même temps La Charlatan s'approche de moi, mets sa main sur ma tête, et a commencé par prononcer des incantations; à un moment donné, il s'arrête, s'abaisse puis regarde mon visage : Le Charlatan : "Jeune homme, comment tu vas ?" me demande-t-il Moi ( en larmes ) : J'irai bien quand vous allez demander à vos genres de me remettre mon argent et vous allez me libérer Le Charlatan : Ah ! Abomination ! Le Boss : C'est quoi le vieux ? Qu'est-ce qui se passe ? La Charlatan : "Jeune homme ; où sont tes parents ?" me demande-t-il encore Moi : Ils sont déjà tous les deux morts Le Charlatan et les gars qui m'ont amené là ( en chœur ) : "Ah !" crie-t-ils Le Charlatan : Ne vous avez pas dit de ne pas amener une telle personne ici ? Le Boss : Le vieux nous ne savons pas Le Charlatan : Mais, il fallait lui demander ! Le Boss ( en colère ) : " Tu ne peux nous dire que tu es orphelin de père et de mère ? " dit-il en voulant me gifler Le Charlatan : N'ose pas ! Avalé vite ta colère ! Sinon, tu vas charger sur ta tête le combat d'autrui maintenant ; après s'être orphelin, ce gars n'est pas non plus un être ordinaire, celui qui va oser le toucher aura ceux qui le suivent partout sur leur dos. Tu n'as pas vu qu'il n'a même pas perdu conscience jusqu'à ce que vous l'avez amené ici ? Même quand je l'ai touché, tu as constaté quelque chose; toi, il faut le toucher Le Boss : Je n'oserai plus. On fait comment maintenant le vieux ? Le Charlatan : Allez le redéposer là où vous l'avez retrouvé au calme, et débrouillez vous avant que votre patron ne dit au revoir au monde entier. Le Boss : Prenez le Moi : S'il vous plaît le vieux, dites les de me remettre aussi mes mille francs. Le Charlatan : Vous lui avez pris de l'argent aussi ? Le Boss : Oui Le Charlatan : Remettez lui tout de suite son argent et videz les lieux très vite fait C'est ainsi qu'ils m'ont remis mon billet de mille francs, puis m'ont non loin de là où ils m'avaient attraper, mais avant de me faire descendre : Le Boss : Si tu oses crier après être descendu, tu as perdu ta vie comme ça ; nous on peut disparaître je t'informe, c'est vrai que le vieux a dit de te retourner tel que tu étais mais si jamais tu oses crier, avant que la population ne se regroupe nous t'auront déjà tué; donc, calme toi et descends sans bruit, sinon... Le chobo : Ou bien nous t'avons fait du mal jusqu'à t'amener ici ? Moi : Non, pas du tout Le chobo : Donc, si jamais tu essaies de nous impliquer, nous t'auront déjà tuer avant que tes secours ne viennent Moi : Je ne dirai rien, je vous le jure Le Boss : "Maintenant, descends" dit-il après que Chobo qui est à côté de moi m'a ouvert la portière de la voiture Après que je suis descendu, ils ont démarré la voiture, et ont accéléré comme s'ils sont entrain d'être pourchassé. Une fois descendu, je paie, du riz déjà préparé double cent francs, un pour moi, et l'autre pour Donald. Il est presque vingt-deux heures, malgré qu'il y a des raccourcis, je décide de passer cette fois-ci dans lumière où tous les yeux me verront, je marche un peu, je cours un peu jusqu'à ce que je suis arrivé à la maison : Quand je suis rentré au salon, je vois Donald au salon, entrain de dormir dans la divan, il est tout en sueur; je le réveille : Donald : "Laissez moi !" a-t-il commencé à répéter en me frappant quand il s'est réveillé Moi : Donald, c'est moi, calme toi ! Donald : "Grand frère, tu es là ?" dit-il en s'accrochant à moi Moi : Ne t'inquiète plus, je suis là maintenant Donald : Tcho ! Grand frère ! Pourquoi tu as duré comme ça ? J'ai pensé que tu m'as abandonné juste à cause de ce que j'ai dit ; grand frère je te promets que je n'irai chercher aucune église ni aucun visage Moi : Ne t'inquiète pas, ce n'est pas à cause de ce que tu as dit que j'ai eu à tarder comme ça; j'ai été plutôt kidnappébpar des voleurs, ils ont failli m'utiliser pour de rituels d'argent Donald : Yéh ! Et comment tu as fait grand frère ? Moi : J'ai été sauvé parce que nos parents sont déjà morts ( je lui explique comment tout s'est passé ) Donald : "Tcho! Et si seulement il t'avait utilisé, que deviendrais-je ?" dit-il en commençant par pleurer Moi : Ne pleure plus, je suis là maintenant, rien ne m'a arrivé. Tu as faim ? Donald : Je suis entrain de mourir de faim même Moi : Voici ton riz, garde ça, j'irai chercher de plat pour nous deux. Nous avons donc pris notre dîner, et nous sommes allés nous coucher ; j'étais entre sommeil et réalité quand l'homme de la dernière fois apparaisse encore, j'ai voulu me lever mais toutes mes efforts ont été en vain, c'est comme ci il y a un pouvoir qui me retient sur le lit : Lui : "Hahaha" ricane-t-il avec ses yeux rouges Moi : Qu'est-ce que vous voulez encore ? Lui ( changé de mine ) : C'est à moi tu poses cette question ? Ici, c'est pour vous ? Ne t'ai-je pas dit de vider les lieux ? Moi : Pour aller où ? Lui : Tu as vu ce que tu as vécu aujourd'hui ? Moi : Oui Lui : C'est juste un avertissement, la prochaine sera plus dure que ça, si tu ne quittes pas cette maison avec ton frère, vous allez vivre les pires souffrances de la vie; et quand nous serons fini avec vous, nous allons vous tuer l'un après l'autre, je ne l'affirme pas, c'est une promesse Moi : D'abord, lui êtes vous ? Lui : Tu veux me connaître ? Tu as vraiment envie de me connaître ? Moi : Oui Lui : "Ne sois pas pressé, tu me connaîtra bientôt" dit-il en ricanant puis disparaisse sur le champs C'est après qu'il soit que j'ai pu me réveiller de mon sommeil et je me suis levé, je suis tout en sueur, je transpirais comme si j'ai fait une course de vitesse sur des kilomètres.Cette fois-ci, Donald ne s'est pas réveillé, plutôt, il dort paisiblement. Je cogitais jusqu'à me rendormir. C'est les bruits du portail qui est entrain d'être frappé, qui m'a réveillé ; je sors vérifier puis je trouve deux agents de SBEE ( Société Béninoise d'Énergie Électrique ) à la porte : Moi : Bonjour Monsieur, que puis-je pour vous ? L'un d'eux : Où sont tes parents ? Moi : Ils sont morts Lui : Depuis quand ? Moi : Il y a de cela six mois bientôt Lui : Ouah ! Je vois; donc c'est à cause de ça vous ne payez plus les factures ? Moi : Oui Lui : Ok oh ! Ça là, ne nous regarde pas, nous avons été consigné de venir enlever votre compteur, parce que vous avez déjà dépassé le temps de payement de vos factures à plusieurs reprises Moi : Monsieur, ne faites pas, nous ne sommes que deux dans cette grande maison ; comment allons nous vivre sans lumière Lui : Et tu veux qu'on fasse quoi maintenant nous autre ? Moi : Nous avons des choses à l'intérieur que j'aimerais vendre; si vous êtes intéressé ; vous allez payer, dans le cas contraire vous pouvez m'aider à trouver un client et je vais donc utiliser l'argent là pour payer la facture Le second : Vous avez quoi et quoi là dedans ? Moi : Il y a des divans, télévision écran plasma et d'autres qui pourraient vous intéresser Lui : Allons-y voir Je les ai fait entrer puis je les ai montré les choses : Lui : Ouah, c'est vraiment intéressant Le second : Tu sais ce qu'on va faire ? Moi : Non Le second : Nous n'allons pas enlever le compteur maintenant ; nous allons plutôt revenir avec des clients demain Moi : Merci beaucoup monsieur, c'est très gentil de votre part Lui : Et où est ton frère là ? Moi : Il est dans la chambre encore et il dort Lui : Salue le moi de ma part, prenez soin de vous ; à demain donc Moi : Merci beaucoup ; à la prochaine Le second : À la prochaine Après leur départ, je prends le reste de la monnaie du lendemain puis je vais payer de quoi préparer avant que Donald ne se réveille; dès que je suis revenu avec les choses, j'ai commencé en même temps la préparation, c'est le réchaud nous utilisons depuis un certain temps bientôt parce que le gaz est fini, et avec le cours de la vie au Bénin, je ne daigne pas payer le gaz. J'ai allumé le feu, puis j'ai mis l'eau du riz sur le feu; Je suis parti dans la chambre pour vérifier Donald quand subitement j'ai commencé par sentir des odeurs des choses qui brûlent, je retourne dans la cuisine puis tout brûle déjà, on ne dirait pas que je vienne à peine de quitter là. Je retourne dans la chambre, prend Donald, puis cours pour sortir de la chambre, avant même qu'on ne sort, me reste de la maison a déjà pris feu ; je n'arrive pas à expliquer ce qui se passe exactement, mais c'est impressionnant et étrange. Une fois dehors, je commence à crier et à alerter les alentours; quelques secondes ont suivi pour que les gens commencent à venir avec des seaux d'eau et bassines remplir également d'eau. Le feu a déjà rempli toute la maison, malgré que les gens ne font que jetter d'eau dans le feu ; aussi chacun utilise les moyens qu'il connait pour que le feu s'éteint le plutôt que possible; pendant que d'autres met de sable dans l'eau, d'autres achètent des détergents qu'ils versent dans l'eau et le jette dans le feu; mais au lieu que ça se calme, ça devient plus ardent et plus fort qu'avant. Je me suis même perdu dans la foulée, je suis allé m'asseoir dans un coin avec Donald et je ne fais que regarder la scène puis mes larmes pleuvent seules. Donald : Grand frère, on va dormir où désormais ? Moi : Je ne sais pas moi aussi Donald : Je suis sûr que c'est ceux veulent me tuer dans rêve qui ont fait ça Moi : Tu penses aussi ? Donald : Oui Nous étions là tous les deux entrain de vivre notre douleur quand les sapeurs pompiers sont enfin arrivés, je ne sais même pas qui les a appelé, le feu a déjà presque consumé toute la maison avant leur arrivée : Le chef quartier : Jeune homme, lève toi et comporte toi tel un garçon ; je te regarde depuis, tu n'agis même pas Moi ( en larme ) : Je suis fatiguée monsieur Le chef quartier : Ne le sois pas; les agents du sapeur pompier t'appellent, il y a des questions qu'ils veulent te poser Moi : Donald, reste ici, je reviens tout de suite Donald : Grand frère, il ne faut pas rester trop longtemps Moi : Ne t'inquiète pas, je reviens tout de suite Je suis allé voir les sapeurs pompiers, qui m'ont posé de multiples questions concernant comment le feu a pris et les renseignements de la maison. Le cher quartier : Jeune homme, tu penses faire comment maintenant ? Moi : Je suis embrouillé ; je ne sais même pas quoi faire Le chef quartier : J'étais entrain de sortir quand j'ai vu l'incendie; tu connais ma maison oui ? Moi : C'est derrière l'église catholique là ? Le chef quartier : Exactement ; viens là le soir, je saurai quoi faire Moi : D'accord, merci beaucoup Quelques minutes plus tard, tout le lieu s'est déserté et ça ne reste rien que mon frère et moi. Nous ne pouvons pas rester là à regarder la maison brûlée noircis : Moi : Allons-y à l'hôpital regarder si le Docteur Loko est déjà de retour ; si on peut le rencontrer, il nous soulagera avec de petites sommes Donald : "Avec ses habits sales que nous avons sur nous" dit-il les larmes aux yeux Moi : Donald ? Donald : Oui, grand frère Moi : Si j'ai fini par comprendre quelque ; c'est que la vie n'est pas un reposoir, mais plutôt un champs de bataille ; je ne sais pas si tu me comprends, mais sache que nous sommes actuellement en guerre, serre bien ta ceinture frère, ça va chauffer, je serai toujours là pour toi pour le moment, mais je ne sais plus jusqu'à quand; donc, prépare toi à affronter l'adversité avec son agressivité Donald : Grand frère, j'ai peur Nous sommes restés là à pleurer pendant des heures avant de prendre le chemin de l'hôpital. En route les gens ne faisait que nous regarder comme si nous sommes des extra-terrestres, nous, nous continuons notre chemin sans faire trop attention aux regards; une fois au portail, ce n'est pas l'autre gardien qui me connait qui est à la garde : Lui : Hé! Vous deux là; vous allez où comme ça ? Moi : Nous sommes venus voir le Docteur Loko Lui : C'est lui même qui vous a demandé de venir étant sales comme ça ? Ou bien vous travaillez dans un charbonnier ? Moi : Ce n'est rien de tout ça ; mais c'est lui même qui nous a demandé de venir le voir quand nous aurons besoin de son aide Lui : Tu es sûr ? Moi : Plus que sûr monsieur Lui : Ou bien vous êtes des mendiants ? Moi : Oui, vous avez quelque chose à nous donner ? Donald : "Grand frère, mais nous ne sommes pas des mendiants ; pourquoi tu réponds avec affirmations ?" me souffle-t-il après m'avoir tiré vers lui Moi : Mon frère ; il ne faut pas avoir honte d'être appelé mendiants, les temps ont changé Lui : Les temps ont changé ? Moi : "Oui" répondis-je tristement Lui : Suivez moi Il nous a conduit jusque dans le hall de l'hôpital : Lui : "Ma chérie, comment tu vas" dit-il à la fille qui est à la réception Elle ( changeante de mine ) : C'est qui votre chérie ? Lui ( souriant ) : Toi oui Elle : Méfiez vous, je vous ai déjà dit à plusieurs reprises que je ne suis pas votre chérie Lui : Hum! Est-ce que quand j'ai dit ma chérie, je suis monté sur toi et je t'ai enceinté déjà maintenant ? Elle : Je vous connais bien les hommes de ton ethnie, c'est comme ça tu seras entrain de dire maintenant jusqu'à ce que je vais me retrouver chez vous sans savoir comment ça s'est passé. Pardon, laissez moi tranquille et dites ce qui vous a amené puis retournez à votre poste tranquillement avant que je n'avertis le Docteur Lui : Bon, c'est ces deux jeunes hommes qui veulent voir le Docteur Loko Elle : "Ceux là" dit-elle en nous regardant du haut jusqu'en bas Lui : Oui ; il y a t-il un problème ? Elle : Non, jusqu'ils sont trop sales Lui : Moi même, j'avais pensé que c'était des mendiants ; mais je crois que leur situation, c'est " adan wɛ gbo xuenu bɔ edo xo" ( c'est le temps qui a changé ) Elle : Suivez moi donc Le gardien nous laisse à la demoiselle ; elle nous conduit jusque dans le bureau du docteur, après avoir tôquer et avoir l'autorisation du Docteur , nous sommes rentrés dans le bureau du docteur ; en nous voyant le Docteur Loko s'est levé de sa chaise avec fureur, on dirait qu'il a vu des extra-terrestres : Docteur Loko : "Où tu as vu ceux là ?" demande-t-il à la demoiselle qui nous a amené dans son bureau Elle : C'est le gardien qui a qu'il demande d'après vous Moi : Docteur, c'est moi Alcyon, vous m'aviez donné votre numéro l'autre fois et vous m'avez demandé de venir vous voir quand j'aurai besoin de votre aide, je suis revenu comme vous me l'avez demandé mais j'ai été informé que vous n'êtes pas au poste parce que vous avez eu un accident Docteur Loko : Jeune homme, je me rappelle bien de toi, et ton petit frère, mais pardon ne demandez plus jamais d'après moi; Moi : Mais, pourquoi docteur ? Qu'est-ce qu'on vous a fait ? Docteur Loko : Après mon accident, je suis allé faire consultation, et il m'a été révélé que c'est l'aide je vous ai porté toi et ton petit frère qui veut me coûter la vie; jeune homme, la guerre qui est derrière votre famille est plus forte que la guerre du Libéria ; mon frère ne viens plus jamais encore ici demander d'après. Qu'est-ce que je dis même ? Infirmière Saoudath ? Elle : "Oui Docteur" répond la demoiselle qui nous a amené dans le bureau Docteur Loko : Si tu ne veux pas de problème pour ta vie, fais moi sortir ces deux choses tout de suite, et dis au gardien de ne jamais encore les laisser rentrer dans cet hôpital Donald ( en larmes ) : Tcho ! Docteur ; aidez-nous, notre maison vient d'être brûlé, nous n'avons plus nul part aller Docteur Loko : Je ne suis pas Dieu moi; allez chercher votre délivrance sur le visage de Dieu Donald : Monsieur, vous connaissez où on trouve le visage de Dieu ? Docteur Loko : "Quittez mon bureau !" crie-t-il avec force Elle : "Éyah ! Allons-y !" en nous poussant hors du bureau Au lieu que ma bouche fait sortir des notes, c'est mes yeux qui pleuvent des larmes; Nous avons été chassé de l'hôpital et interdit de ne plus jamais y revenir encore. Donald, et moi avions traîné un peu et nous nous sommes allés nous asseoir dans un coin à l'abri du soleil, c'est une boutique inachevée : Donald a déjà pleuré jusqu'à ce que les traces blanches de larmes sont en tas sur son visage. Moi même, j'ai pleuré, jusqu'à les larmes ne coule plus ; assis là, tête baissée et pensant à quoi faire de nos vies; je me suis rappelée d'un poème que j'aimais beaucoup quand j'étais encore au cours primaire qui a pour auteur Benjamin M. Boton, ce sont des vers rimés mais très cours qui ressemblent à une prière, je l'ai découvert dans le cahier d'un de mes camarades de classe, si je n'ai pas l'habitude de le réciter, c'est parce que mes parents ne m'ont pas éduqué à parler de Dieu, et n'aime pas nous entendre parler de Dieu, ou appelé son nom, ou bien fait quelque chose qui ressemble aux prières des religions du christianisme surtout; mais j'aimais beaucoup ces vers que j'ai bûché et qui m'est revenu à l'esprit : || Quelle vie ? || Elle est dure comme l'oeil du poisson Des fois, on a envie même de prendre poison Suivant sa direction On a pris goût à la dépravation Nos réalités se sont transformé en fiction On est devenu des êtres sans vision On se bat jour et nuit pour arriver à la destination Mais, ça n'a été que des vaines préoccupations On ne peut plus compter sur nos options Car à la fin, on a droit qu'à des illusions On est pertubé dans nos actions On est sans voix dans nos decisions Ah! Dieu des créations ! Pourquoi toutes ces factions ? C'est aussi de toi toutes ces consignations ? Une punition ? Pardon, donne-nous tôt notre libération C'est fatigant ces aliénations Pardon, libère-nous vite de ces sujetions Oh Eternel! nous esperons ton intervention Car dans tes mains seules se trouve notre désincarcération Étant toujours tête baissée, je répétais encore et encore ces vers en esprit quand je reçois une sèche giffle dans le dos : Moi : "Quoi?" crie-je en sursautant Donald : "Grand frère, je te réveille depuis mais tu ne réponds pas" dit-il les larmes aux yeux. Moi : Je pense que tu avais cessé de pleurer; où tu as encore trouvé autant de larmes qui sont dans tes yeux ? Donald : Comme je te réveillais et tu ne réponds plus, je pense que tu es aussi déjà mort Moi : Ne t'inquiète pas, je suis là, je n'ai rien Donald : "Grand frère, on va faire comment, j'ai faim moi" dit-il en commençant par pleurer encore pour de beaux Je suis resté stoïque, puis je l'ai regardé pendant des secondes sans rien dire d'abord, ma vie me fait pitier, mais j'ai peur pour lui; si seulement ceux qui tuent le parent des gens et les rendent orphelins savent ou bien ont une idée de ce qu'ils causent, je pense qu'ils vont complètement cesser et n'oseront encore jamais faire ça. Pendant que je le regardais, un idée m'est venu en tête : Moi : Donald, j'ai une idée Donald : Laquelle Moi : Mais, à condition que tu peux rester ici sans bouger Donald : Tcho! Grand frère, pourquoi tu ne peux pas me prendre avec toi ? Moi : Je t'ai dit que c'est une condition, sinon, nous allons tous les deux mourir ici affamé Donald : Ok, tu peux dire la condition d'abord ? Moi ( sourire ) : Tu veux toujours jouer les dures ou bien ? Donald : Ce n'est pas le cas grand frère, j'ai seulement que tu pars puis ne reviens plus Moi : Ne t'inquiète pas, je vais partir et je vais toujours revenir Donald : Ok, je t'écoute Moi : Toi, tu vas rester ici et moi j'irai mendier; ce que j'ai trouvé, je ramène ça, puis on se le met sur la dent Donald : Grand frère, c'est une très bonne idée, mais ça n'empêche que je t'accompagne, les gens vont encore regarder mon âge et nous donner encore beaucoup de choses Moi : C'est vrai ce que tu as dit, mais je ne veux pas que tu tombes malades, tu sais que ta santé est encore très fragile; toi même imagine que tu tombes malades à l'heure là, où je t'amènerai ? Que ferais-je ? Donald : Ok, grand frère, je t'ai écouté déjà Moi : Tu me promets de rester ici sans bouger jusqu'à ce que je serai de retour ? Donald : "C'est promis" dit-il en soulevant ses mains ; mais il ne faut pas tarder pardon Moi : Je ne vais pas du tout tarder, je te le promets aussi, nos parents te protégeront rien va t'arriver Donald : Grand frère, fais vite pardon, j'ai très faim Moi : " Ne t'inquiète pas, je serai là bientôt" dis-je l'orbite remplie de larmes...
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