“Au bout du fossé la culbute.”
Je me suis réveillé à l'aube, ventre plat, urine au bas ventre, mon engin debout, je courus dans la toilette puis verse tout l'eau en moi.
J'ai le vertige, nous n'avons bu que l'eau hier soir pour pouvoir reserver le peu de riz qui nous reste.
Je marche à part de crocodile et vais me recoucher.
Nous sommes désormais solo, moi et mon frère dans notre apartement héritier, cet apartement de nos douleurs, de nos agonies, là où nous pleurons tous les jours désormais; en espérant que Dieu nous envoie un sauveur un jour.
Oh! Dieu! Pourquoi nous ? Pourquoi autant de vicissitudes ?
Nous avons perdu nos parents, il y a de cela bientôt six mois, l'argent que les gens nous ont donné et les nourritures qu'avait laissé mes parents aillent vers l'apocalypse déjà. Je dois pleurer le deuil de mes parents, les conséquences que cela a causé ; surtout abandon de l'école de moi et de mon frère ; en plus de ça la faim et puis la galère qui se pointe à l'horizon; je ne pourrais rien expliquer à mon frère, d'ailleurs, je lui dirai quoi ?
Pour le faire pleurer, et s'il tombé malade ? Ai-je de l'argent pour l'amener à l'hôpital ; je préfère me tue puis chercher les ways de sortir tout seul. Que Dieu m'aide à m'ensortir.
Je m'appelle Alcyon Win MEHSAN, mes parents sont d'origine togolais, moi, je suis leur fils aîné, et j'ai seulement un petit frère‚ ma mère n'a pas vite conçu,et elle n'a pu avoir que moi et mon frère avant que ce tragique jour était arrivé.
Je fais le lycée Béhanzin de Porto-Novo ( Bénin ) et normalement je dois composer le baccalauréat cette année ; mon petit frère quant à lui est au C.M.1 (première classe moyenne ) au cours primaire de Tokpota.
Nous n'avons jamais connu les membres de famille de nos parents; mon père allait dans son boulot et revenait le soir sans bruits et sans tapages, je ne l'ai jamais vu avec un frère et/ou une sœur, et aussi il n'a pas d'amis ; ainsi que ma mère, le pire est qu'elle restait à la maison toute la journée et ne sort que quand elle doit partir payer quelque chose.
Le côté le plus marrant est qu'ils ne sont adhéré à aucune religion aussi.
Personnellement, j'ai voulu savoir ce qui les a poussé à décider de vivre une vie de solitude, sans parents, ni proches, ni amis, mais je n'ai jamais eu une réponse propice; un jour tellement j'ai dérangé ma mère qu'il m'explique que je ne suis pas encore mûr pour comprendre certaines choses, de me patienter, qu'ils me le diront dès que possible; ils sont ainsi morts sans que je n'ai jamais eu d'explication.
Donald : Grand frère, je veux uriner
Moi : Tu t'es réveillé déjà ?
Donald : Oui grand frère
Moi : "Ça va aller, ok" lui dis-je en le prenant ; il utilise sa tête comme signe d'approbation pour me dire qu'il a compris
Je l'amène dans les toilettes et dès qu'il a finit d'uriner, nous sommes retournés dans le lit.
Donald : Grand frère, j'aimerais te demander une chose
Moi : Vas-y
Donald : Grand frère ; pourquoi papa et maman ont voyagé et ils ne sont pas revenus depuis ?
Moi : "Donald, il faut dormir d'abord, nous sommes encore à l'aube, dès qu'il fera journée, je vais t'expliquer ça" dis-jene sachant pas quoi lui dire
Donald : "Grand frère, mais le sommeil ne vient pas; explique moi ça maintenant !" dit-il avec un visage piteux
Moi : Ok, essaie de fermer seulement les yeux jusqu'à ce que le jour apparaîtra
Il s'est levé du lit et a commencé à avancer vers le salon
Donald : "C'est toujours ce que tu dis toi ça ; tu utilises toujours cerveau pour me distraire ; c'est soit tu m'expliques où je ne dors plus sur le lit là avec toi" s'écrie-t-il en avançant toujours vers le salon
Moi : "Donald, tu vas revenir ici ?" crie-je depuis la chambre moi
Il ne m'a même pas écouté, et ne me répond pas.
Je le rejoins au salon, puis je l'ai vu coucher sur le divan :
Donald : "Papa, maman, pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait de ci-grave ?" répète-t-il en pleurant avec des tonnes de larmes qui circulent sur ses joues
Moi : Donald, pourquoi tu fais ça ? En continuant ainsi tu vas tomber malade
Donald : Oui, c'est mieux, je ne veux pas seulement tomber malade, je veux mourir même
Moi : Ah! Ne dis plus ça ! Qu'est-ce que toi tu connais de la mort
Donald : Qu'est-ce que je ne peux pas connaître dans affaire de mort ? Nous regardons les films puis je vous les gens qui sont morts oui. Maman et papa sont morts ou bien et tu ne veux pas que je le sache où bien ?
Moi : Non Donald, ils ne sont pas morts, ils ont voyagé
Donald : "Ne dis plus ça, j'aimerais te croire avant, mais je me rappelle des cercueils que les gens ont amené à la maison l'autre jour, c'était deux cercueils, puis ils ont la terre et ont les enterré chez nous puis toi aussi tu pleurais le jour là, tu penses que je suis bête" crie-t-il en commençant par pleurer pour de bon
Moi : "Ok, je vois; tu veux que je dise la vérité" dis-je en m'asseyant sur la table devant lui
Donald : "Dis moi tout" dit-il toujours en pleurant
Moi : Ok, calme toi puis essuie tes larmes d'abord
Donald : "C'est fait, maintenant, parle moi" dit-il en exécutant
Moi : Donald, une fois que tu connais ce qu'est la mort, j'aimerais que tu te calmes et m'écoutes attentivement
C'est ainsi que je lui ai expliqué ce qui s'est réellement passé.
Au lieu de parler, il a commencé par verser seulement des larmes ; Donald vient à peine d'avoir dix ans, et je ne m'imagine pas qu'il comprenne ses genres de choses
Donald : "Grand frère, donc on ne les reverra plus jamais" dit-il le visage mouillé
Moi : "Oui, mais ils seront toujours là en esprit avec nous et ils assisteront" dis-je les orbites remplies d'eaux
Donald : C'est vrai ça ?
Moi : Oui
Donald : Pourtant nos provisions sont entrain de se vider puis ils ne fassent rien ? Je connais bien papa, il ne peut nous laisser nous affamer pour aller dormir
Moi : "Donald, calme toi; ça va aller" dis-je ne sachant pas quoi dire
Donald : "Donc, je vais abandonner l'école comme ça" dit-il en lâchant le sanglot
Moi : Tu iras à l'école ; ne t'inquiète pas
Donald : J'irai à l'école comment ? Toi, tu trouveras l'argent où pour te payer ta contribution puis payer la mienne ?
Moi : Fais moi confiance, je vais trouver le moyen de le faire
Donald : Grand frère, c'est moyen là, tu cherches jusqu'à ce que nous avons déjà passé presque toute cette année scolaire à la maison
Moi : Ok, tu sais ce qu'on va faire ? Je vais chercher de clients pour vendre quelques uns de nos effets, même si nous avons raté cette année scolaire, nous n'allons pas râté la prochaine qui vient
Donald continue de pleurer jusqu'à ce qu'il a commencé par avoir fièvre :
Moi : Tu as vu ce que tu as causé maintenant ? C'est le pourquoi j'aurais préféré que tu ne saches rien de ce qui se passe ; tu veux que je trouve de l'argent où pour te payer ou t'amener à l'hôpital maintenant ?
Moi : "Grand frère, je veux juste mourir, je veux partir chez papa et maman" dit-il mélancoliquement avec le visage mouillé et un corps qui chauffe de ouf
Je rentre prendre un seau que je remplisse avec de l'eau puis un bout de pagne :
Moi : "Ça va aller" dis-je en lui appuyant le corps avec le bout de pagne mouillé ; c'est une méthode que ma mère m'a appris
Donald : "Grand frère, que deviendrais-je maintenant ?" dit-il en commençant par trembler de froid, ce qu'il ne faisait pas avant
Moi : "Je suis là, rien t'arrivera, fais moi confiance, cesse juste de tomber malade, tu fais paniquer" dis-je avec des larmes qui se promènent le long de mes joues déjà
Donald : "Grand frère, ce n'est pas de m faute tout ceci, mais j'ai peur pour ma vie, toi seul tu peux faire quoi ?" dit-il en continuant de trembler, et devient plus chaud qu'avant malgré le bout de pagne mouillé que j'applique sur son corps
Il a continué de chauffer et de trembler toujours, j'ai donc pris la décision d'aller voir la docteure de l'autre fois, celle qui parlait avec ma mère puis elle s'est écroulée, peut-être elle pourra m'aider.
Moi : Donald, je vais te laisser puis aller à l'hôpital parler avec la docteure qui avait pris soin de toi quand tu étais à l'hôpital
Donald : Non, grand frère, prends moi avec toi, je ne peux rester ici, et si quelque chose m'arrive avant ton arrivée ?
Moi : Ok, un instant
Je suis parti chercher un pagne puis je l'ai mis au dos; une fois en route, je marchais le plus rapide que possible que je pouvais; c'est en ce moment qu'un homme bien habillé avec une moto dame s'arrête à ma hauteur :
Lui : Alcyon, c'est toi non ?
Moi : Oui, monsieur
Lui : Tu fais quoi avec enfants au dos ?
Moi : C'est mon petit frère et il est malade, je l'amène à l'hôpital
Lui : Mais, l'enfant là ne parle plus !
Moi : Il ne parle plus comment ? "Donald, tu m'entends ? Donald ! Donald !" dis-je en l'appelant répétitivement, mais il ne parle pas puis il ne mouve pas
Je le fais descendre de mon dos, puis mon petit frère a déjà piqué crise
Moi : "Aidez moi à le transporter à l'hôpital" crie-je en commençant par pleurer
Lui : Monte puis grade le bien
Le bonhomme a conduit avec toutes les vitesses qu'il peut jusqu'à ce que nous sommes arrivés à l'hôpital :
Moi : "Sauvez moi oh! Mon petit frère est entrain de mourir" crie-je mélancoliquement
Les aides soignantes sont venues prendre Donald dans mon dos, puisque je les connais déjà dans l'hôpital, je n'ai pas daigné les suivre pour rentrer dans la chambre où ils veulent faire entrer mon frère :
Moi : "Prenez bien soin de lui, c'est la seule personne qui me reste au monde ça" m'écrie-je le long du couloir
Lui : Alcyon ; où sont tes parents ?
Moi : "Ils sont morts il y a de cela six mois" dis-je le visage mouillé
Lui : Hum! Mes condoléances! Et tu fais quelle classe maintenant ?
Moi : La terminale
Lui : Ouah! Tu as bossé vraiment ! Tu ne te rappelles plus de moi ou bien ?
Moi : Pas du tout
Lui : Ligan Raphael, celui qui t'a gardé au C.E.2 ( classe élémentaire 2)
Moi : Maître Ligan; c'est vous ? Vous avez beaucoup changé, je ne vous ai pas du tout reconnu
Lui : Et tes parents comment arrive-t-il s'ils sont tous les deux morts
Je lui raconte l'histoire de comment, j'ai perdu mes parents :
Lui : Hum! La vie ! Vraiment mes condoléances hein! Et vous vivez seulement les deux désormais à la maison ?
Moi : Oui
Lui : Et comment pensais-tu régler la facture quand tu amenais ton frère à l'hôpital
Moi : Je sais que Dieu fera miracle, et même dans le cas contraire, je les serai mon frère ici, et j'irai chercher les moyens de vendre nos effets
Lui : Dieu est grand quand même
Une aide soignante : "C'est qui la famille du petit que nous avons fait entrer" s'adresse-t-elle à nous
Moi : C'est moi mademoiselle, il y a t-il un problème ?
Aide soignante : "Prenez ce bout de papier et allez à la pharmacie pour payer ce qui est écrit là dessus" dit-elle en me tendant un bout de papier
Lui : Laisse le moi
Moi : Vous dites ?
Lui : Je te demande de me remettre l'ordonnance
Moi : "Ok" en le lui remettant
Quelques minutes plus tard, il est revenu avec de poche de sérum et certaines boîtes en bouteilles :
Lui : Comment pouvons nous retrouver l'aide soignante maintenant
Moi : Ou bien attendons là ici, elle reviendra les chercher
Lui : Et si c'était urgent ? Et si on ne remet pas vite, cela endommagera la santé de ton frère ?
Moi : Il y a ça aussi hein ; Mais, moi je ne veux pas avancer vers où on ne m'a pas demandé dans cet hôpital, les gens là sont bizarre ici
Lui : Pourquoi tu dis ça ?
Moi : Laissez affaire seulement; mes deux parents se sont éteints ici, c'est moi seul qui sait ce que mes yeux ont le jour là
Lui : Hum! Seul l'épée qui a été à la guerre, peut raconter les horreurs de la guerre. Mais, pourquoi tu as encore amené ton frère ici pendant que tu sais qu'ils sont bizarre ici
L'aide soignante : "Avez-vous déjà acheté les choses" lance-t-elle derrière nous
Lui : Oui mademoiselle, j'espère que l'enfant se porte bien ?
L'aide soignante : Il s'est bien ensorti pour le moment.
Mais, il fallait amener les choses que vous avez déposer dans la chambre du patient, même si vous ne voyez personne vous le déposez là !
Lui : Excusez nous, vous êtes déjà là maintenant trève de bavardages
Elle prend les choses puis s'en va.
Lui : "J'allais quelque part quand je t'ai vu, et je pense que cela t'a été bénéfique, je vais demander à partir, je reviendrai vous voir le soir par la grâce de Dieu" dit-il en fouillant sa poche
Moi : Merci beaucoup monsieur, c'est très gentil de votre part
Lui : "Prends ceci" dit-il en me tendant deux billets de cinq mille
Moi : Merci énormément, je ne sais même pas comment vous remercier
Lui : C'est gratuit, rendons grâce que je t'ai vu, va prendre quelque chose que tu vas bouffer, et garde le reste de l'argent peut-être ils auront besoin d'acheter quelque pour ton frère encore ; puis n'oublie pas de les demander si tu devrais lui payer de nourriture aussi
Moi : Pas de soucis, merci encore
Lui : "Toute à l'heure" dit-il en allant vers la sortie
Moi : Bonne route monsieur
Lui : Merci
Après son départ, j'au décidé de sortir pour aller mettre quelque chose dans mon ventre comme il m'a instruit, une fois dans la cours de l'hôpital, je vois l'un des gardiens de l'hôpital qui m'avait chassé l'autre fois :
Moi : Bonjour monsieur
Lui : Bonjour petit, comment tu vas ?
Moi : "Je me porte très bien" dis-je en continuant mon chemin
Lui : Éh petit ! Viens ici; paraît-il que je te connais quelque part ?
Moi : Ce n'est pas quelque part, mais plutôt dans l'hôpital ici même, c'est moi, vous et vos camarades ou je n'es sais pas, avez chassé l'autre jour et il a eu coupu
Lui : Ouah, je me rappelle maintenant ! Comment tu as fait pour t'en sortir facilement comme ça, parce que le jour là, ça n'a pas pris du temps avant qu'on allume le générateur !
Moi : J'ai sauté le mur !
Lui ( rire ) : Tu es fort kèh, mais il ne fallait pas faire ça, tu pourrais nous expliquer ce qui se passe, c'est après on a su tout
Moi : Hum ! Vous ne savez pas que celui qui a été une fois mordu par un serpent aura peur du ver de terre ?
Lui : Tu as totalement raison; mais mes condoléances ; ok ? Votre Créateur ne vous laissera jamais. Et tu fais quoi ici encore ?
Moi : Vous n'étiez pas là toute à l'heure quand je suis rentré sur une moto avec mon petit frère ?
Lui : Oui je suis ici depuis, pourtant je n'étais pas remarqué
Moi : C'est mon petit qui souffre et je l'ai amené ici
Lui : J'espère qu'il s'en sort ?
Moi : Je pense, je ne l'ai pas encore vu depuis qu'il a été interné dans sa chambre
Lui : "Et tu vas où comme ça ou bien tu es entrain de fuir comme l'autre fois ?" dit-il souriant
Moi : Non, même pas du tout, je vais payer de bouffes à côté
Lui : Ok, c'est bon ! Bonne chance pour ton frère
Moi : Merci beaucoup tonton
Je sors puis je vais dans un coin pas trop loin de l'hôpital payer de nourriture ; avant de commander ce que je veux manger, je mets ma main dans la poche pour montrer l'argent à la vendeuse, elle doit savoir que c'est un billet de cinq mille francs avant qu'elle ne me vend la nourriture, il ne faut qu'il est problème de monnaie après que j'aurai payé déjà la nourriture ; c'est là je trouve ma poche vide; tout mon corps s'est glacé sur place d'abord, je fouille toutes les poches qui sont sur moi, mais en vain, je cours pour me retour dans l'hôpital tout en regardant là où je t'ai passé quand j'allais dans le coin, jusqu'à je me retrouvé dans le hall de l'hôpital où monsieur Ligan m'avait remis les deux billets de cinq mille, mais je ne les retrouve toujours pas; je suis sorti du hall tout en pleurant, j'ai décidé d'aller regarder chez le gardien où j'avais discuté avant, peut-être ça s'est tombé là :
Lui : Petit, qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi tu pleures comme ça ?
Moi : J'ai perdu deux billets de cinq mille
Lui : Deux billets de cinq mille, à l'heure là, que Tairou est encore au pouvoir ? Comment tu peux faire ça ?
Moi ( en larmes ) : Je ne sais même pas comment ça s'est passé ; j'avais belle et bien mis l'argent dans ma poche, ça m'étonne que je ne le retrouve plus
Lui : Tu as bien fouillé tes poches ?
Moi "J'ai déjà tout fouillé" dis-je en faisant sortir l'intérieur de mes poches
Lui : Donc, c'était vrai ce que je voyais ?
Moi : Quoi ça ?
Lui : Assieds-toi petit
Moi : "Ok" dis-je tristement en m'exécutant
Lui : Tu es de quelle église ?
Moi : Mes parents ne se sont jamais rendu dans une église avec nous ; donc, je n'y ai jamais mis pied moi
Lui : Tu sais quoi, moi je suis de l'église du christianisme céleste ; j'ai l'habitude d'avoir des visions ; et ce que je vois sur toi n'est pas du tout bonne, tu es dans une guerre familiale, et ils te suivent partout, c'est eux qui ont tué tes parents ; ils ont décidé de ne pas vous tuer, toi et ton frère jeune, mais ils vont vous faire souffrir jusqu'à votre âge adulte avant de vous tuer; si tu ne rejoins pas ton Créateur, qui est Dieu tout de suite, tu auras mal à t'ensortir
Moi : Monsieur, est-ce que c'est à l'heure là vous allez commencer ces genres de choses ? Est-ce que c'est de ça j'ai besoin actuellement ? Ok, vous avez l'habitude d'avoir des visions non ?
Lui : Oui
Moi : Aidez-moi à trouver mon argent d'abord, après ça, on va discuter du reste, sinon, ce que vous dites là, c'est comme de l'eau verser sur le dos du canard
Lui : Ok oh! Mais, sache que l'obéissance est mieux que la sacrifice
Moi : Ok, merci beaucoup monsieur le pasteur
Lui : Bon, sinon, j'ai un peu de nourriture restant ici, tu vas prendre ça ?
Moi : J'ai faim, si vous me donnez je vais prendre
Lui : Malgré que tu m'as embêter, tu peux toujours manger ma nourriture ?
Moi : Je ne vous ai pas embêter, je vous ai juste interdit de me donner ce que je n'ai pas besoin, chaque chose a son temps ; j'ai perdu d'argent, et j'ai encore faim, c'est évangélisation qui va aider à trouver l'argent ou c'est ça qui va rassasier ? Si vous voulez donner quelque chose, donnez le moi d'abord
Lui : "Ok, prendre, c'est du riz atassi avec une moitié de poisson" dit-il en me remettant une glacière
Une aide soignante ( se présentant devant le hall de l'hôpital et crie ) : "Monsieur Mehsan" crie-t-elle répétitivement, j'ai fini par comprendre que c'est de moi elle parle, je redonne la nourriture au gardien et je cours vers elle.
Moi : "Me voici, c'est moi Mehsan !" crie-je depuis ma position
Elle : Allez payer de nourriture pour votre petit frère ou bien je ne sais ce qu'il est pour vous
Moi : C'est mon petit frère
Je retourne vers le gardien, prends la nourriture qu'il m'avait donné et je suis parti le remettre à mon petit frère :
Moi : Donald, comment tu te sens maintenant ?
Donald : "Grand frère, je n'ai plus rien, dis les de ne plus me piquer avec leur seringue" dit-il en avalant les bouchés du riz avec avidité
Moi : Ok, il n'y a pas de soucis, je vais les dire de stopper, mais à condition que toi aussi tu me promets que tu ne vas plus tomber malade
Donald : C'est promis grand frère, je ne vais jamais encore tombé malade
Moi : "Merci beaucoup champion" dis-je en passant ma mère sur sa tête
Donald : Mais grand frère, est-ce que toi tu as vu notre maman ?
Moi : Où ça ?
Donald : Je ne connais pas le lieu, mais je l'ai vu, elle a porté boubou blanc, puis elle m'a de repartir à la maison, et de ne plus jamais venir ici
Moi : Tu as vu maintenant, Maman ne veut pas que tu meurs. Tu te rappelles que je t'ai mis dans le dos quand on voulait sortir de la maison ?
Donald : Oui
Moi : Tu te rappelles de comment tu t'es trouvé ici ?
Donald : "Non, je t'ai beaucoup surpris quand je me suis réveillée ici avec seringue dans le corps et la boîte là contenant de l'eau en haut" dit-il en pointant la boîte de sérum qui est en haut
Moi : En route quand on venait, tu étais mort dans mon dos sans que je ne le sache pas, c'est quelqu'un qui me l'a dit et c'est la même personne qui nous a conduit jusqu'ici avec sa moto
Donald : Donc, j'étais mort ?
Moi : C'est pourquoi j'ai vu Maman ?
Donald : Et pourquoi je n'ai pas vu Papa
Moi : Je ne peux pas t'expliquer ça
Donald : Si ce n'est pas que Maman m'a dit de ne plus revenir, je vais encore tomber malade et j'irai chercher papa, puis je vais voir si lui aussi va me dire de ne plus revenir là-bas ; attends grand frère, ça veut dire que maman ne m'aime plus, sinon, quand elle m'a vu, elle devrait me prendre dans ses bras et me chérit
Moi : Maman, t'aime beaucoup, c'est pourquoi elle t'a renvoyé de là où tu t'es retrouvé là. Ok, quand toi aussi tu iras rejoindre maman et papa là-bas, tu vas laisser à qui ici ?
Donald : Toi aussi, tu vas mourir, et tu viendras nous rejoindre là-bas
Moi : Ce n'est pas ci facile que tu le crois Donald, n'essaie plus de faire, sinon, si maman te voit la prochaine fois, c'est avec lanière, elle va ré-envoyer; et je te promets que quand tu vas te réveiller, le nombre de piqûre que tu vas prendre, vas dépasser tout ce que tu as déjà pris ici, je vais les demander de doubler ça
Donald : "Non ! Non ! Non ! Grand frère, ne fais pas ça, je te promets que je ne vais encore plus jamais mourir" dit-il en voulant pleurer.....