ÉPISODE 20

1343 Words
#Omniscient Une simple touche d'épices pour donner goût à un plat immangeable. Un simple poignet de sel pour donner goût à la sauce. Les ascendants avaient l'habitude de dire : « s'il advenait que le sel perde sa saveur, qu'est ce qui rendra la sauce douce ? » C'est tout à fait la même chose en amour. De simples gestes pour assaisonner la sauce d'amour, de simples choses pour faire durer un relation pour une éternité. Des relations se sont terminés à cause de petites choses, de petits mensonges. Manque d'attention, de respect, de réconfort, de discussion, de jeu. On finit par perdre le bon ou la bonne à cause d'une petite faute et quand on se rend compte de notre erreur, c'est trop tard. On perd cette personne pour toujours. Une petite chose comme l'oubli de la date d'anniversaire de son conjoint. C'est mal. Ça fait mal et ça crée une tension presque interminable. L'autre se rappellera toujours du fait que tu as oublié cette date si précieuse pour lui. Ce jour que tu as eu tort d'oublier. C'est ce que Débora croyais que Prince a fait. #Débora Le jour où nous avions mit pieds sur ce sol de la ville de Kara, tout était normal. Notre relation battait à son plein. La nuit de cette journée fut torride, hyper érotique. Je ne pourrai jamais oublier ce jour. Sous l'assaut de ses caresses, de ses coups de reins, de ses baisers et ses suçons, j'eu eu mon premier o*****e, intense et fougueux. Après cette fin de journée, tout changea littéralement. Le jour suivant, Prince était parti à son service, où il dit être promus au poste de chef de société. Rien n'était plus comme avant. Il y est resté jusqu'à une heure tardive. Nous, nous terminons vers dix huit heures voir dix huit heures trente minutes. Alors je l'ai attendu en vain. Sous cet air frais annonçant l'arrivée de l'harmattan. Il revint vers vingt-et-une heures. Il s'est excusé, excuses que j'ai accepté à contre cœur comprenant que c'est son premier jour dans cette nouvelle société et aussi son premier jour en tant que chef. Les jours succédèrent et c'était de plus en plus invivable la situation. Rien ne marchait. Il ne me touchait plus. Passait son temps entre études de dossiers, appels, sorties, et même quand je me couche, lui est toujours dans son bureau de la maison entrain de bosser. Mais je ne disais rien, parce que je savais qu'il remarquait lui aussi le changement. Il a su que rien n'allait comme avant. Qu'il devenait addictif au travail. Qu'il n'était plus attentionné envers moi, qu'il n'y avait plus l'amour qu'il y avait avant. Et aujourd'hui, ce que je redoutais arriva. Aujourd'hui, une date très importante pour moi. Il était à fond dans son travail, dans son monde où il n'existe que les dossiers et les appels qu'ils oublia mon anniversaire. Ce n'était pas de son habitude. Il s'était réveillé comme dans son habitude, tôt, s'est préparé et parti. Ce qui me fait aussi le plus mal est qu'il ne dine plus comme avant. Une, deux, trois touche et il laissait le repas. Lui qui raffolait de mes plats. De toute la journée, je jettais des regards furtifs sur l'écran de mon portable, avec pour but de recevoir un message de lui, mais rien. Tous mes amis m'avaient souhaité un joyeux anniversaire sauf mon amour. Celui que j'aime tant a oublié mon jour. Je me sentais mal dans ma peau. À la fin des cours, je pris la route da l'appart. Je décidai donc d'avoir une de ces discussions avec lui. Il a changé, il n'était plus celui avec qui j'étais. Arrivée à la porte de l'appartement, je toque mais rien, aucun signe de vie. Il ne va tout de même pas me faire le même coup d'avant, le jour de mon anniversaire en plus ! Une larme perle sur mon visage que j'essuie avec le revers de main et quelques instants après, la porte s'ouvre sur lui. Je ne lui lance aucun regard et je rentre dans l'appart et je me stoppe nette au centre du salon. J'allais dans la salle à manger pour boire un verre d'eau. Alors je vis la table dressée, bien dressée. Avec des bougies et une fleur de lys blanc sur le bord de la table. Je me tourne et le vis se gratter l'arrière de son crâne furtivement et je cours me jetter dans ses bras. Il me reçois encore, à bras ouverts. Il ne l'a pas oublié, mais il faisait que rendre cette journée inoubliable pour moi. Des larmes perlent sur mon visage. Il faut que j'arrête de penser toujours du mal de lui quand tout va mal. Quand quelque chose ne va pas. Il tient mon visage dans ses mains. Je me suis sentie très très petite devant lui. Je l'aime tellement que je ne sais plus quoi faire s'il advenait qu'il me laisse. Il baisse la tête, il n'est pas trop élancé que moi. Le mètre dépassé de soixante-dix centimètres. Je me mets un peu sur les pointes de pieds et rencontre ses lèvres des plus douces. Après quelques échanges de salive, de danse de langues, on dessert l'étreinte et il me conduit dans la salle à manger. Il me tire la chaise et je m'assis. Tout concorde avec soins. La musique, la lumière, la table dressée. Après la dégustation de chacun des plats que je sais qu'il a commandé, car je ne l'ai jamais vu s'approcher de la cuisine, il me conduit dans la salle de bain où un bain mousseux fut coulé avec des pétales de roses rouges sont sur les rebords du baignoire. Il m'enlève mes habits, jusqu'à mon slip avant de se déshabiller lui aussi. Nous nous embrassons jusqu'à rentrer dans le bain. La musique parvenait jusqu'à la salle de bain, ce qui « cadencait » nos mouvements. Après un bain des plus sensuels, nous sortons du baignoire et il me plaque contre un mur et commence par m'embrasser langoureusement et amoureusement. C'était du plus excitant. Je sentais son pénis sur mon pubis. Mes mains parcouraient son torse, traçaient ses abdos, tandis que les siens me collait de partout dans mon dos jusqu'à mes hanches. Il ouvre la sortie d'eau, qui coule sur nos corps en parfaite combustion d'excitation. Il continue notre jeu de langues jusqu'à notre chambre où il me porte, mes deux jambes de part et d'autre de son buste. Il pressait mes fesses tout en enfouissant sa tête dans mon coup. Mon point sensible, ce qui eu don de me faire gémir. Il me pose délicatement sur le lit avant de grimper et se retrouver au dessus de moi. Il me fixe, son regard est plein de désir. Ce désir qui m'embrase. Ses lèvres gonflées. Je soulève légèrement ma tête et l'embrasse. Il lâche mes lèvres après et parcours mon corps de baisers. Je cherche quelque chose où démonter tant de plaisir mais rien, je tiens fermement le drap. Le plaisir devenait de plus en plus intense. Il me torturait, il posait de doux baisers sur mes cuisses s'approchant de mon intimité avant de s'arrêter et reprendre. Il pose ses lèvres tout près de mon intimité, ce qui me fis lâcher un soupir de douceur. Soudain, quelque chose de fraîche mais chaude, humide parcours mon minou de bas en haut. Je me cambre légèrement, soulève mon buste. Je n'en pouvais plus. Il le sait, mais il n'en a que faire. S'il continue ainsi, je vais jouir sans être pénétrée. Ses lèvres se reposent sur mon minou, sa langue me chatouille le c******s gonflé, son pouce dans ma petite fleur, ce qui me coupe la respiration. Je gémissais comme pas possible. Mon corps est parcouru de frissons. Il se redressa et me pénétra lentement. Sa chair glissait en moi lentement, centimètre par centimètres. Après des jours de sevrage, je me sentais bien. Il s'abaissa et prit mon téton droit dans sa bouche. Je me retenais mais je finis par jouir à un seul coup de rien...
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