Il s'est doucement relevé et j'ai senti son membre ramolli qui glissait vers la sortie, le g***d s'est dégagé dans un bruit de succion assez poisseux, j'ai senti couler le mélange onctueux de ma cyprine encore abondante et de son sperme sur mes cuisses encore largement ouvertes.
Mes doigts étaient encore restés sur ma fente tuméfiée et ils s'humectaient de cette crème qui se dégageait de mon orifice béant, après avoir été si bien profané.
Il m'a aidé à me relever et je me suis assise sur le bord de la table pour récupérer mes esprits, il est resté face à moi, souriant et sûr de lui, sa queue molle ballottait entre ses jambes avec des perles de sécrétions poisseuses juste au bout du g***d encore décalotté.
Moi j'étais là, les cheveux défaits et tout ébouriffés, les traits tirés et les yeux cernés d'avoir autant jouis, je sentais encore la sueur et même le sperme tellement la quantité qui sortait de ma chatte était importante, il m'avait mis une sacrée dose.
J'ai relevé la tête cherchant son regard, comme pour tenter de comprendre ce qui venait de nous arriver, il m'a souri... a pris mon visage entre ses mains et m'a déposé un baisé sur les lèvres.
Cet acte de tendresse m'a rassuré après notre copulation bestiale, il se pourrait que mon baiseur soit un homme bien, légèrement romantique malgré sa fougue.
Reprenant mes esprits assez rapidement je prenais enfin conscience de notre acte, du terrible adultère que nous venions de commettre au domicile conjugal et pire encore en présence de mon époux qui dormait, du moins je l'espérais de plus en plus, juste dans une pièce à côté.
D'un coup je me sentais mal, une sorte de crise d'angoisse ma traversé et mon corps a frissonné comme jamais, j'avais soudainement froid et j'avais envie de m'enfuir, loin, très loin.
Mon amant occasionnel a dû la ressentir car il m'a pris dans ses bras et m'a dit :
Ne t’inquiète pas, il dort à point fermé... je le connais il a le sommeil lourd... et puis ce n'est pas de ta faute, il te néglige depuis trop longtemps, une belle femme comme toi... cela devait arriver tôt ou tard...
Cela ne nous pardonne en rien, je suis sa femme et toi son soi-disant meilleur ami, laisse-moi rire... heureusement qu'il n'est pas ton ennemi sinon qu'aurais tu fait de moi...
Ce n'est pas si facile, cela ne change rien il est et restera mon ami... mais c'est plus fort que moi, le sexe est mon péché mignon et puis tu es si belle, si désirable, si.... bandante...
N'empêche que je regrette, nous avons mal agis et il nous faudra oublier tout ça...
Il m'a serré fort contre lui, ses mains ont recommencé à me parcourir le corps, faisant de nouveau frémir mes sens sous les agréables caresses.
Tu m'en demandes trop, maintenant que je t'ai goûté, je ne pourrais plus me passer de toi, de ton corps et de ta si bonne petite chatte.
Joignant le geste à la parole, il m'a poussé de façon à que je me retrouve de nouveau couché sur le dos, il a pris mes jambes pour les placer chacune sur une de ses épaules lui permettant ainsi d'approcher son bassin au plus près de mon intimité.
J'ai aussitôt compris qu'il allait de nouveau me b****r, mais il était hors de question de lui refuser ce privilège, espérant que cela soit la dernière fois je me devais de lui céder ce dernier caprice.
Les yeux dans les yeux, je l'ai senti déposé son gros g***d de nouveau bien dur juste à l'entrée de ma caverne intime, d'un seul coup de reins il ma écartelé pour lui céder le passage, il y avait encore tellement de sperme et de cyprine en moi que je n'ai ressentie aucune douleur.
L'énorme bite a plongé brutalement au plus profond, venant buter jusqu'aux couilles venues qui m'ont claqué les fesses, il est resté un long moment ainsi en moi tout en me savourant du regard.
De son regard il me faisait comprendre que désormais je lui appartenais, qu'il me baiserait quand il le voudrait, que je ne pourrais rien lui refuser et sur le coup de mon excitation je me suis mise à le penser moi aussi.
Il m'a de nouveau baisé et bien baisé, là sur la table de notre cuisine, comme une vulgaire soubrette à sa disposition, j'ai joui comme jamais et mon mari n'en saura jamais rien...
Il m'a de nouveau bien rempli de son jus de couille, bien chaud et visqueux, il faut dire que j'adore ce moment où l'homme libère sa semence en moi en criant son plaisir, mon égo s'en trouve flatté au plus haut point et je prends toujours çà comme une récompense.
ENFIN LIBÉRÉE