Savoir votre époux juste à côté, jouir du danger de pouvoir se faire surprendre en pleins adultère, comprendre que cela nous émoustille plus que de raison, découvrir à quel point une femme peut s'abandonner sous les assauts d'un amant expérimenté.
C'est ainsi, l'esprit perturbé et volage que je me suis abandonné entre ses puissantes mains qui me maintenaient fermement par les hanches, lui laissant libre court pour pouvoir m’enfiler à sa guise, profitant de toute sa vigueur qui commençait lentement à remuer en moi.
A chaque nouvel appui, je ressentais mes chaires se dilater plus que nécessaire pour laisser sa grosse bite se loger au plus profond de mon ventre.
Puis il me laissait un court moment pour que mes entrailles puissent épouser au mieux le membre inquisiteur, libérant les tensions presque douloureuses étant donné la grosseur de l'engin.
Mais avant même que je ne savoure cette courte pause, il repartait de plus belle vers la sortie, laissant son énorme g***d reprendre son souffle juste au bord des muqueuses endolories.
Alors que mon vagin se resserrait déjà faute d'être rempli, il replongeait sa queue, de plus en plus vite et plus fort afin que j'exprime ouvertement ce mélange de plaisir et de douleur qui me ravageait le bas du ventre.
Quelle délicieuse humiliation que d'entendre les bruitages spécifiquement liquoreux que fait votre chatte dilatée à chaque intromission du membre profanateur, preuve évidente du plaisir que vous prodigue le s****d qui vous baisse sans retenue.
Nous savons toutes que les hommes adorent les femmes qui expriment leur plaisir, ils aiment nos soupirs langoureux, nos petits cris de surprise et surtout l'abondance de notre jus d'amour, preuve évidente et infalsifiable du plaisir qu'ils nous procurent.
Mais de toutes les façons, là je ne pouvais feindre, j'étais réellement possédée par mes démons sexuels, depuis trop longtemps que je n'avais pas eu ma dose de bite et ce mec l'avait parfaitement détecté afin de pouvoir en abuser.
Mais là, seule sa queue qui me comblait m'importait, seuls ses va et vient puissants et profonds me préoccupaient, seul le ressenti de son gros g***d qui me dilatait le vagin, plongeant jusqu'à venir buter sur mes ovaires en libérant mes soupirs de surprise.
Oui, j'étais devenue sa chose, il jouissait de mon corps à sa guise, agrippant mes poignées d'amour pour que je ne puisse me dérober à ses coups de reins, puissants et de plus en plus rapides, libérant des bruits de chienne qui ruisselle tellement ma chatte mouillait d'excitation.
Et puis ces injures humiliantes et pourtant si excitantes qui vous renversent les sens, ces mots qui vous transforment en véritable petite s****e, qui vous font accepter les pires outrages, les plus dégradantes perversions, oui.... Ces phrases qui vous font jouir l'esprit.
Haaaa.... p****n, ce que t'es bonne.... Depuis le temps... que j'avais envie de te baiser
Ta chatte est faite pour moi… bien juteuse et dilatée...
Avec un cul pareil…hummm.... Tu es faite pour les grosses queues...
Écoute, salope.... Écoute comme elle s'ouvre bien, comme elle se dilate....
J'étais renversée sur la table de la cuisine, le cul à l'air, bien en évidence avec cette grosse queue qui me pourfendait la chatte en rythme, les seins écrasés qui se frottaient en mesure à chaque coup de reins.
Mes mains agrippaient les bords de ma table comme pour me retenir d'un plaisir bien trop évident et malgré ma gorge sèche, je ne pouvais retenir mes petits cris et soupirs rauques qui rendaient mon amant encore plus fou et plus pervers.
Putain de salope... tu caches bien ton jeu, j'en ai baisé des putes... mais toi... hummm...
Je pouvais parfaitement ressentir la monté de son plaisir, sa queue gonflait encore et encore, toujours plus dure et plus grosse, elle m'écartelait la moule jusqu'aux prémices de la souffrance.
Du coup ma main a libéré ses couilles velues pour venir titiller mon bouton d'amour, je n'y tenais plus et j'avais trop envie de jouir, alors qu'il me pistonnait de plus belle j'ai commencé à me branler comme une jeune pucelle.
Clitoridienne dans l'âme, je ne vous dis pas, au point d'excitation où j'en étais, il ne m'a pas fallu longtemps pour libérer tout le surplus d'adrénaline que possédait mon corps depuis de bien nombreuses semaines.
La chatte si bien remplie et ramonée et mes doigts experts qui ont fini le travail, je n'ai pas pu retenir les flots de jouissance qui ont submergés mon corps de part en part, libérant de véritables cris de plaisir tout en m’agrippant du mieux possible à la table pour ne pas en tomber.
Des soubresauts involontaires me faisaient sursauter comme une anguille à tel point que mon baiseur a dû plonger sa queue au plus profond de mes entrailles tout en me bloquant fermement afin que sa bite ne soit pas éjectée de son agréable fourreau.
Je ressentais ses muscles tendus qui réussissaient tant bien que mal à maintenir sa grosse bite bien logée dans ma chatte dégoulinante, pendant que je laissais le plaisir m'envahir de toutes parts.
Putain de salope... mais tu jouis... ma grosse queue te fait reluire...
Écoutant ses mots tout en jouissant, je gémissais de plus belle, libérant les derniers soupçons de pudeur qui pouvaient me rester, le plaisir était bien trop fort et même la crainte de réveiller mon homme qui dormait juste à côté ne pouvait m'empêcher d'exprimer mon plaisir.
J'étais allée trop loin pour me retenir, faute pour faute, il me fallait jouir au maximum, laissant les ondes de plaisirs me retourner les sens, me brûler les chaires au plus profond de mon être, seul le moment importait.
Ce qui devait arriver, arriva, Christian se cabrât d'un coup d'un seul, il serra mes anches encore plus fort, plantant ses doigts dans mes chaires délicates et il lâcha un véritable cri de mâle satisfait.
Bloqué sur cette position il a libéré un véritable flot de semence brûlante en moi, j'ai ressenti des jets courts mais puissants venir buter au plus profond, un véritable trop plein s'est déversé pendant un bon moment.
Toutes ces sensations cumulées, nous avons jouis ensemble presque simultanément, dans un véritable capharnaüm de cris, de soupirs et de soubresauts, le tout dans une odeur de sexe et de sueur indescriptible.
Les couilles parfaitement vidées il s'est abattu sur mon dos de tout son poids, sa queue épaisse encore logé dans ma chatte qui débordait de son sperme fécond.
Houaaa... tu m'as vidé... jamais je n'aurais pensé que tu sois aussi bonne... ton mec ne sait pas la chance qu'il a d'avoir une femme comme toi, Je ne peux comprendre qu'il ne te b***e plus, avec le cul que tu as...
S'il te plaît... ne parle pas de lui, je m'en veux déjà bien assez comme çà...
Dis-moi au moins si ça t'a plu ? Ton avis, grand bêta... je ne pense pas avoir simulé... mais sache que je n'aime pas les discours après l'acte... et puis tu m'écrases la poitrine
Ok, désolé mais j'étais si bien en toi... j'aurais aimé faire durer