À LA DÉCOUVERTE DE MON MOI

1283 Words
Comme beaucoup de femmes, je dis toujours que je peux facilement me passer de sexe, mais il ne faut surtout pas réveiller la bête qui sommeille en moi. Avec ce qui venait de se passer, j'étais tiraillée entre mes devoirs de femme sérieuse que je croyais être et les désirs irrésistibles que cet homme avait réveillé dans mon corps, il me fallait reprendre mes esprits, attendre encore un peu pour réduire la pression. Non, je ne pouvais pas laisser ce mec avec de faux espoirs, après tout ce s****d cherchait à trahir son meilleur ami en abusant de sa femme, non... sans faire de scandale il me fallait le remettre à sa place, je reprenais petit à petit le contrôle de mes émotions. Nous sommes donc passés à table et au cours du dîner je ne me suis pas montrée très agréable, restant distante pour lui faire comprendre qu'il avait mal agit au point que mon mari s'est senti mal à l'aise. Et bien ma chérie, tu vas bien ? Tu as l'air triste alors que nous avons un invité... Mais non mon amour, c'est l'alcool qui m'a donné la migraine, tu sais bien que je ne tiens pas... ton ami...m'excusera, il comprend si bien les femmes... Trop fière d'exprimer mon petit côté rebelle envers Christian qui a fait style de ne pas avoir entendu tout en continuant à me défier du regard tel un conquérant insatisfait. Je pouvais lire dans ses yeux qui semblaient me dire (tu ne perds rien pour attendre…), mais rassurée par la présence de mon mari je me permettais de soutenir son regard pour lui faire comprendre que cela n'était pas possible. Mais qu'est-ce qu'il croyait ce mec, qu'il allait arriver comme ça chez son pote et hop vite fait bien fait, je vais me faire sa femme, il ne va pas bien ce type... ce serait vraiment trop facile. Le reste du repas s'est passé sans autre détail, désert et café puis j'ai prétexté la fatigue pour aller me coucher. J'ai embrassé mon homme et salué Christian en le remerciant d'être venu, histoire de rester polie et ne pas donner l'occasion à mon mari de se douter de quoi que ce soit. Les deux hommes sont restés à parler de tout et de rien et je crois que malgré mes fortes émotions je me suis endormie assez vite. LA SURPRISE Ce n'est que vers les trois heures de matin que je me suis réveillée avec l'envie d'aller aux toilettes, mon chéri était couché à mes côtés et ronflait doucement. Je me suis levée sans trop de précautions, il a le sommeil tellement profond que je ne risquais pas de le déranger et je suis partie traverser le couloir en direction des toilettes. J'ai encore rouspété contre mon homme qui ne baisse jamais l'abattant et j'ai fait mon petit pipi sans même avoir fermé la porte des toilettes, après tout j'étais chez moi et nous étions seuls mon mari et moi. Le bruit du pipi à raisonné dans la maison, troublant ce silence religieux, j'ai pris du papier pour m'essuyer l'entre jambes et j'ai enfin tiré la chasse d'eau. Puis je suis allée dans la cuisine pour boire un verre d'eau, j'ai ouvert le frigo pour voir s'il y avait encore de l'eau fraîche et là j'ai cru défaillir... J'ai senti des mains chaudes se poser sur moi et j'ai reconnu la voix de notre fameux Christian... Hummm... Annabelle, que tu es belle et sexy dans cette petite nuisette Cherchant à protester, je faisais néanmoins attention à ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller mon mari Mais...ça ne va pas...vous n'êtes pas bien…que faites-vous là ? Chut....doucement...ne réveillons pas ton gentil mari...laisse-moi t'embrasser Mais...non....il n'en est…pas question.... Sa bouche cherchait la mienne et je faisais tout mon possible pour échapper à cet impossible baisé, je me contorsionnais dans tous les sens mais il me maintenait fermement contre lui et mes faibles ruades l'excitaient encore plus. Oui... c'est bien... défends toi... j'adore ça... je n'aime pas les filles faciles... Vous êtes fou.... Et si mon…mari... Ton mari... il dort...t'inquiète pas ma belle... allez, laisse-toi faire... Non... je vous en...prie... non... Ma voix faiblissait encore, Christian venait de me saisir les seins, nus sous ma petite nuisette transparente, ils n'étaient que tentation pour ce prédateur. Humm.... Mais tu as de gros nichons... et les tétons qui bandent...hummm... tu es une chaudasse. Surprise par cette situation, l'humiliation de ses mots crus et ses mains qui me pelotaient outrageusement dans ma cuisine, là à quelques mètres de mon mari... Le s****d savait si prendre, sans même que je m'en aperçoive, il avait déjà une de ses mains dans ma culotte et me titillait l'entre jambes. Voilà... c'est mieux... tu vois... ce n'est pas compliqué... ta juste à me laisser faire... Humm... non…ce n'est pas...bien…mon...mari... chuttt...laisse le, là où il est.... Je vois bien qu'il ne te b***e plus... je ressens ces choses-là... Oui...mais, non... je veux…pas…hummm... non... C'est vraiment terrible, lorsque votre corps fait le contraire de ce vous dites, vous vous refusez mais vos jambes s'écartent encore plus, vous dite non et votre sexe s'entrouvre sous la pression des doigts qui veulent vous fouiller. Il est des moments de la vie ou rien ne se passe comme vous l'entendez, pour moi ce soir-là en était un, je n'allais quand même pas laisser ce mec abuser de moi et en plus à la maison. La raison cherchait un moyen pour me sortir de ce traquenard alors que mon âme ne voulait que du sexe, que ce mec me v***e, qu'il me b***e à fond. Depuis trop longtemps que mon homme me néglige, que je fantasme à tout va et là d'un seul coup ce gars sans gêne qui me pelote de partout, qui me fait monter le plaisir, qui me fait mouiller comme une petite c***n. Eh bien oui, j'allais me laisser faire, rouspéter pour la forme mais le laisser faire, le laisser abuser de mon corps trop longtemps insatisfait, tant pis pour tout le reste... Humm... oui…oui... c'est ce n'est pasbien....hummm... Eh bien voilà, on y arrive... il ne faut pas longtemps pour te faire mouiller.... Ses doigts entraient et sortaient en rythme de mon vagin, frottant mon c******s à chaque passage pour me faire grimper plus vite et il m'embrassait dans le cou, là ou c'est sensible et où se déclenche les frissons. Pour une première fois, je suis tombée sur un bon amant, Christian savait comment faire reluire une femme, utilisant la juste dose entre l'excitation et cette agréable humiliation qui nous rend si folles. Jamais mon mari ne m'avait parlé comme çà, il ne m'a jamais traité comme une fille facile, je savais que ce n'était pas bien mais à entendre ses saletés mon excitation était décuplée. Oui...voilà, ma belle... tu vois que t'aime ça... tu dégoulines ma cochonne Humm... hummm..... C'était bien la peine de me résister alors que tu ne demandes que ça... tu en rêves, hein... ma petite salope...tu en veux de la queue... hein que tu en veux... Hummm...oui..........hummm........mais…c'est pas..... bien... On s'en fout, je vais te la mettre à fond et tu vas jouir comme une pute.... Je vais te remplir et te dilater avec ma queue…tu seras ma putain.... Plus il m'insultait et plus il m'excitait, mon cul ondulait contre son membre déjà tout dur et très gros, je sentais sa queue contre mes fesses au travers de ma petite nuisette qu'il commençait déjà à retirer. Une épaule, puis l'autre, les seins à l'air et enfin la nuisette à mes pieds, il ne me restait plus que ma petite culotte comme dernier rempart aux assauts de ce beau mâle.
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