Premier jour à l'entreprise
Nous sommes lundi matin, il est 4 heure 30, mon réveil viens de sonner, j'ouvre les yeux avec difficulté, nous devons arrivé à l'entreprise a 7 heure mais nous avons pas mal de chose à faire avant, je me tourne dans le lit afin de prendre Orlando dans mes bras pour avoir la force de me lever, mais c'est avec regret que je constate que je suis seule dans notre grand lit, je me redresse dans le lit, mais il fais nuit, la chambre est plongé dans l'obscurité totale je n'y vois absolument rien, je tend l'oreille mais n'entend rien.
Gabriella _ Orly ? Tu es là ?
Je n'ai aucune réponse, j'allume ma lampe de chevet et je me lève du lit.
Tu n'aurais pas pu allumer la lumière avant ?
Je fais taire ma conscience, bien qu'elle a raison, mais le matin si tôt moi, j'ai un peu de mal. Je regarde dans la salle de bain, mais Orlando n'y est pas, il doit certainement être en bas. Il a toujours eu cette tendance à ce lever bien plus tôt que moi.
Je me dirige sous la douche, décidé à me doucher pour me réchauffer et me réveiller. Je fais couler l'eau en me déshabillant puis je me glisse sous le jet d'eau chaude et fumant, je ferme les yeux d'aise, je profite un peu de l'eau avant de me savonner, après 15 minutes, maintenant bien réveillé, je sort, me sèche rapidement et enfile des sous vêtement neuf ainsi qu'un chemisier et une jupe crayon, je m'attache prestement les cheveux, me maquille très légèrement, je fouille dans mon dressing afin de récupéré mes nouveaux escarpins que je met a mes pieds, j'attrape mon sac a mains ainsi que mon ordinateur portable puis je descend dans la cuisine.
Lorsque j'arrive, je remarque que la petite lumière qui se trouve au-dessus de ma gazinière est allumée et je vois, appuyé nonchalamment contre l'îlot central, mon beau compagnon.
La vue est à couper le souffle, simplement vêtu de son caleçon, torse-nu, les cheveux en bataille, sa tasse de café dans une main, il est concentré sur son portable qu'il tient de l'autre, je reste là, dans l'encadrement de la porte, à admiré cette beauté, cette vue superbe qu'il m'offre de son corps divin, je n'ose ni bouger, ni parler, de peur que ce ne soit qu'un rêve. Il est tellement beau, que je veux graver cette image dans ma tête pour la garder jusqu'à la fin de mes jours, là, maintenant, je peux mourir en paix.
Il relève la tête vers moi, sentant sûrement ma présence, lorsqu'il me voit, il me fait un de ses sourires dont lui seul a le secret, le sourire radieux qui illumine son visage, celui qui me fait chavirer et vibré de l'intérieur, il se redresse, pose son portable, puis sa tasse de café après l'avoir fini d'une traite, et il s'approche de moi lentement.
Orlando _ bonjour ma belle, tu es sublime.
Je rougis, je me sens subitement très intimidé, et son aura virile et sexy n'y est pas pour rien, il n'y a vraiment que lui pour me faire cet effet.
Gabriella _ bonj- heu… Bonjour Orly … Heu … Tu es aussi vraiment très … Beau …
Il me fait un sourire sournois, il sait quel effet il a sur moi et il en joue, et c'est comme ça depuis le début de notre rencontre, enfin pas quand nous étions enfants évidemment, je dois dire, depuis notre re-rencontre, ça serais le mot le plus adéquat, mais vous m'avez comprise.
Il est maintenant à seulement quelques centimètres de moi, il approche ses lèvres de mon visage, je ferme les yeux pensant qu'il va m'embrasser, mais je sens son souffle sur ma peau, après quelques secondes, j'ouvre les yeux, et je remarque qu'il ne m'embrasse pas, il s'approche de mon oreille et me chuchote avec sensualité.
Orlando _, c'est pour ça que tu me fixes silencieusement où c'est parce que tu as mouillé ta petite culotte et donc tu n'oses plus bouger ?
Je rougis, je dois dire que ce sont un peu des deux, mais je m'interdis de lui dire. Il recule pour observer mon visage, mon cœur accélère, les palpitations entre mes jambes ne cessent d'augmenter au fur et à mesure qu'il me regardait, les yeux brillants de désir, mon souffle se fais plus cours. Il me caresse le bras lentement en remontant dans mon dos, et ma nuque, il me dépose un doux b****r sur les lèvres, il m'embrasse derrière l'oreille, puis dans le cou, je ferme les yeux et penche ma tête en arrière pour lui offrir le loisir de parcourir ma peau.
D'une main, il ouvre les premiers boutons de mon chemisier, il caresse la naissance de mes seins du bout des doigts, mon souffle s'accélère d'excitation, son autre main glisse le long de ma hanche, ma cuisse, pour glisser sous ma jupe, et la remontée lentement au-dessus de mes hanches. Sa main glisse maintenant entre mes jambes lorsqu'il sent à quel point j'ai envie de lui, il lâche un grognement viril et sexy. Je pose mes mains sur son torse, il frissonne immédiatement sous mes doigts… Je glisse une main plus bas, à la naissance de son caleçon, je sens son souffle se couper alors qu'il m'embrasse dans le cou, et son s**e gonfle encore plus de désir, il enlève alors ma culotte, elle glisse et tombe au sol, il me soulève, j'enroule mes jambes autour de ses hanches, il enlève son caleçon du mieux qu'il peu et me colle contre le mur afin de se glisser en moi, des papillons s'envolent dans mon ventre…
Après ce moment doux et brutal, mais rempli d'amour, il me prend dans ses bras et m'embrasse avec douceur, il me porte pour m'emmener dans notre chambre pour prendre une douche dans les bras l'un de l'autre.
Orlando _ je t'aime tellement tu n'imagines pas à quel point…
Mon cœur accélère, il gonfle, rempli d'amour, je lui souris.
Gabriella _ je t'aime aussi.
Il est maintenant 6 heures 45 et nous partons de la maison pour aller à l'entreprise, nous sommes de vraiment bonne humeur et en excellente forme, chaque matin, devrais se passer comme celui que nous venons d'avoir.
Nous arrivons enfin, mes parents sont déjà présents, car je remarque rapidement leurs voitures dans le parking sous terrain. Nous remontons à la surface, pour arrivé devant les deux grandes portes de l'entreprise, un agent de sécurité nous bloque l'entrée.
Agent _ badge
Ok, aucun signe de politesse, pas de bonjour, pas de s'il vous plaît. Il ne prend pas son travail à la légère, Orlando lui lance un regard noir. Je pose ma main sur la sienne, nos regards se croise, je lui souris, puis me tourne vers l'agent de sécurité.
Gabriella _ bonjour à vous aussi, nous n'avons pas de badge.
L'armoire à glace baisse la tête vers moi avec indifférence.
Agent _ pas de badge, pas d'entrée. Repartez d'où vous venez.
Je souffle blasée. Il ne va pas me gâcher ma journée celui-là.
Gabriella _ nous sommes -
Agent _ je me moque de qui vous êtes, si vous ne partez pas immédiatement, j'appelle la police.
Je sens Orlando à côté de moi s'agacer. De mon côté, je fronce les sourcils, la manière douce ne fonctionne pas, nous allons employer la manière un peu plus forte. Je décide de le contourner pour entrée de le bâtiment, mais la brute me retient brusquement par le bras et me pousse en arrière, je le regarde à la fois choqué et désorienté. Orlando s'apprête à s'en prendre à lui, mais je l'en empêche.
Gabriella _ Orlando ! Stop !
L'agent de sécurité regarde Orly, alors que celui-ci stoppé net dans son élan pour me regardé, je le supplie du regard, il hoche la tête et recule, pour venir près de moi, je me tourne à nouveau vers l'agent de sécurité.
Gabriella _ appelez le patron.
L'agent me regarde avec indifférence en haussant un sourcil.
Agent _ le patron travail, il n'a pas de temps à perdre avec des moucherons.
Je souffle, Orlando s'énerve. Je prends la main d'Orly, il me regarde.
Gabriella _ viens partons.
Orlando _ hors de question
Il attrape son portable après quelques secondes, il le pose sur son oreille. Je le regarde avec incompréhension.
Orlando _ allô ? Oui, ça va merci, et toi ? … Parfait … Oui, nous sommes devant, mais l'agent de sécurité ne nous laisse pas entrer … Oui, d'accord.
Il raccroche je continue de le fixé sans comprendre, il se tourne vers moi et me fait un clin d'œil. L'agent nous regarde tour à tour, sans bouger, sans émotion. Après quelques minutes, je vois mon père apparaître derrière lui, il nous sourit, s'approche de nous et nous serres tour à tour dans ses bras.
Papa _ bonjour les enfants, alors, que se passe-t-il ?
L'agent de sécurité fronce les sourcils quelques secondes, puis devient livide lorsque mon père se tourne vers lui, il vient de comprendre son erreur… Le pauvre, je n'aimerais pas être à sa place.
Orlando _ et bien -
Je le coupe.
Gabriella _ l'agent de sécurité fais bien son travail, à tel point qu'il ne laisse pas entrer les nouveaux patrons.
L'agent de sécurité se décompose. Mon père ris à gorge déployée. Mon père s'adresse directement à lui.
Papa _ alors Mario, tu ne laisses même pas entrée ma fille ? Je t'ai pourtant dit qu'elle viendrait tôt ce matin.
L'agent de sécurité se gratte la tête visiblement gênée.
Mario _ excusez moi monsieur, mais je ne savais pas qu'elle viendrais avec un garde du corps.
Mon père et moi regardons Orlando qui hausse les sourcils de surprise, puis nous nous regardons avec mon père avant d'éclaté de dire face au ridicule de la situation.
Papa _ ce n'est pas un garde du corps Mario, c'est son fiancé, et ton patron lui aussi, tout comme ma fille, et comme ma femme et moi.
Mario grimace, il se tourne vers nous le visage contrit.
Mario _ je suis navré pour le désagréable accueil que je vous ai donné. Veuillez m'excuser, mais je suis dans l'obligation de ne laisser entrer personne, sauf s'il y a un rendez-vous, ou un badge.
Gabriella _ nous comprenons, vous faites simplement votre travail, mais à l'avenir, essayé de demander les noms et prénoms des personnes… Vous auriez su que j'étais la fille du grand patron.
L'agent de sécurité hoche la tête, le visage désolé.
Nous suivons mon père à l'intérieur, ou il nous fait faire le tour complet de l'entreprise, puis il nous invite à aller à notre étage ce que nous faisons. Notre étage est au 16e, mon père lui est au 20e, qui est le plus haut étage, et ma mère entre lui et nous, au 18e, alors que nous arrivons, nous remarquons une jeune secrétaire, à peine plus vieille que nous, qui est déjà à son poste, elle relève la tête vers nous et lorsqu'elle nous remarque elle fixe mon beau Orlando, d'un œil brillant et légèrement provoquant. Évidemment, il fallait s'en douter, il est tellement beau, c'était sûr qu'il allait plaire en venant ici. Elle se lève de son fauteuil, je remarque immédiatement, sa jupe crayons rouge Bordeau, son petit top noir, elle a des jambes fines, un ventre plat et une poitrine plutôt généreuse, qui me semble refais, mais je ne m'en formalise pas, elle a un teint pâle, et un visage de poupée, maquillé légèrement d'un trait noir, un rouge à lèvre rouge matte et des cheveux blond attaché en un chignon légèrement décoiffé, elle est vraiment très jolie il faut l'avoué, mais je ne m'inquiète pas, car ce n'est pas le style de femme qui attire Orlando, même si, elle me fais pensée à Juliette. Elle me regarde brièvement de ses yeux bleus, et tourne son regard vers mon Orlando, elle lui parle gaiement.
Secrétaire _ bonjour
Je dis, elle lui parle, oui, parce qu'elle le fixe lui, et n'a pas l'air de vouloir me dire bonjour à moi. Mais je m'en fiche. Orlando tourne la tête dans sa direction, la regarde rapidement puis détourne les yeux en répondant très froidement.
Orlando _ bonjour.
Moi en revanche, je décide d'être polie et agréable avec elle. Même si elle s'intéresse à Orlando, je ne vois pas pourquoi je ne serais pas gentille.
Gabriella _ bonjour Mademoiselle.
Elle me regarde, mais de travers, sans même prendre la peine de me répondre, elle se réinstalle dans son fauteuil en fixant mon petit ami. Je lève les yeux au ciel, on ne va pas être copine toutes les deux.
Nous allons tout d'abord voir ma future filial, nous observons le beau petits monde travaillé soigneusement, des hommes comme des femmes, ils doivent être une petite vingtaine, puis nous allons voir celle d'Orlando, ils sont du même nombres, mais il n'y a que des hommes dans sa filial. Après quelques minutes, nous nous laissons pour partir chacun de notre côté, afin de faire connaissance avec un peu tout le monde.
4 heures 30 plus tard, j'ai fait connaissance avec la plupart de mon équipe, ils sont très sympas, polis, drôles, il y a beaucoup de sérieux dans leurs travails, et j'ai remarqué qu'ils aiment ce qu'ils font. Ils sont très attentionnés, évidemment, ils ne savent pas qui je suis, mais il était au petit soin avec moi, pensant sûrement que je suis une nouvelle recrue, ce qui en soit, n'est pas totalement faux. J'ai hâte de voir leur tête lorsqu'ils sauront qui je suis.
Une jolie jeune femme, rousse, un peu rondelette, au forme généreuse, un sourire communicatif et charmant, avec des jolie yeux noisette s'approche de moi, je me souviens de son prénom, Maureen, j'ai discuté avec elle il y a 2 heures, et je l'apprécie déjà beaucoup, elle est très sociable.
Maureen _ Gabriella ?
Gabriella _ oui ?
Maureen _, c'est l'heure de la pause déjeuner, tu veux que l'on aille manger ensemble ? Comme tu es nouvelle, je me disais que ça serait sympa pour toi d'avoir de la compagnie.
Je souris, elle est vraiment adorable.
Gabriella _ je ne suis pas arrivé seule aujourd'hui, si tu veux, nous pourrons manger tous les trois, ça serait sympa.
Elle hoche la tête en souriant.
Maureen _ dans ce cas, je peux proposer à quelqu'un de venir ?
Gabriella _ bien sûr, qui est-ce ?
Maureen _ il s'appelle Sébastien, il est de l'équipe de construction.
Gabriella _ avec grand plaisir.
Nous sortons de notre grande salle pour rejoindre celle d'Orlando, il discute devant la porte avec un jeune homme, grand mince, châtain clair.
Maureen _ oh, mais il est nouveau lui, c'est avec lui que tu es venue ?
Je hoche la tête en souriant, elle me le rend rapidement, je me penche vers elle, comme si j'allais lui confier un secret.
Gabriella _, c'est mon petit ami
Je lui fais un clin d'œil, elle me sourit encore plus, elle se penche à son tour à mon oreille et chuchote.
Maureen _ l'homme qui est avec lui, c'est Sébastien, on se tourne autour depuis quelque temps.
Cette fois, c'est moi qui lui fais un grand sourire, nous nous dirigeons vers eux, lorsqu'ils nous voient, ils sourient. Orlando s'approche de moi, afin de me présenter.
Orlando _ Seb, je te présente Gabriella, la jolie femme dont je t'ai parlé, Ella, je te présente Sébastien, un gars de l'équipe construction.
Sébastien me regarde avec un grand sourire, puis me tend la main, je la serre poliment.
Sébastien _ enchanté
Gabriella _ de même
Je me tourne vers ma nouvelle amie, qui à les yeux rivés sur Sébastien.
Gabriella _ Maureen, je te présente Orlando, Orly, je te présente Maureen, elle est dans mon équipe.
Ils se serrent la main, Orlando le visage éternellement imperturbable. Maureen quant à elle, elle le fixe la bouche légèrement entre ouverte, l'effet Orlando… Sa beauté ne laisse personne indifférente.
Gabriella _ maintenant que les présentations sont faites, nous allons manger ?
Orlando _ avec plaisir, j'ai tellement faim que je pourrais manger un bœuf.
Maureen ris discrètement, moi, je souris en levant les yeux au ciel.
Orlando _ a moins que je puisse te manger toi ? Je dirais que c'est beaucoup plus intéressant finalement.
Il me regarde, moqueur, je souris discrètement, intéressée par cette idée.
Gabriella _ attend d'être à la maison pour ça.
Il me sourit.
Orlando _ je ne pense pas tenir jusqu'à ce soir, je meurs de faim.
Nous rions tous ensemble, nous nous apprêtons à partir lorsque nous entendons une voix féminine dans notre dos qui nous interpelle, nous nous retournons, et nous voyons la secrétaire, elle s'approche, en fixant Orlando, il me regarde l'air de dire " je sens qu'elle ne va pas me lâcher " je hausse les épaules, impuissantes. Elle lui tend la main lorsqu'elle arrive à sa hauteur.
Secrétaire _ nous n'avons pas était présenté, je m'appelle Béatrice.
Orlando _ je suis Orlando et voici Gabriella.
Il lui répond sans prendre la peine de lui serrer la main. Elle me jette un rapide coup d'œil, et redirige son regard vers lui. Je m'avance vers Maureen et Sébastien.
Béatrice _ si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas.
Il lui fait un sourire provocateur, je lève les yeux au ciel, elle ne manque pas de toupet. Maureen se penche vers moi et chuchote.
Maureen _, c'est une croqueuse d'homme.
Je lui souris discrètement.
Gabriella _ j'ai confiance en lui, ne t'inquiète pas.
Elle sourit et hoche la tête, elle se dirige vers Sébastien pour lui marmonner quelques choses, il me regarde brièvement, je lui fais un petit souris, contrit, il s'approche d'Orly et de la secrétaire qui dandine devant lui en lui faisant les yeux doux. Sébastien lui parle, taquin.
Sébastien _ tu viens ? Je croyais que tu voulais manger qui tu sais, elle refroidit, si tu continues à attendre elle va se faire manger par quelqu'un d'autre mec.
Une lueur sombre passe dans le regard d'Orlando, l'allusion de Sébastien fait mouche, il a trouvé les mots pour le faire réagir, Orlando est quelqu'un d'extrêmement possessif et jaloux. Béatrice nous lance un regard noir à Seb, Maureen et moi, Orly me regarde une lueur féroce dans le regard, qui me fait frissonner, et il répond froidement.
Orlando _ personne, je dis bien, personne, n'a le droit de la toucher.
Un seconde frisson de plaisir me parcourt, je me mords la lèvre inférieure, Orlando me souris, provocateur. Il se tourne vers la secrétaire.
Orlando _ bonne journée.
Il se tourne vers moi, sans attendre la moindre réponse, m'attrape délicatement le bras puis nous partons manger, je sent dans mon dos, le regard tueur de la jeune et belle Béatrice.
Il est 17 heures 30, c'est la fin de la journée, nous avons passé une bonne première journée, après le déjeuner, nous avons repris le travail vers 13 heures, comme prévu, nous réunissons nos deux équipes dans le hall de notre étage, devant le bureau de la secrétaire, tout le monde nous regarde curieux de ce que nous allons dire. Je me redresse, Orlando vient à mes côtés.
Gabriella _ bien, comme vous le savez déjà vous ne vous connaissez pas, pas avant ce matin.
Orlando _ nous avons pris le temps de discuter avec chacun de vous toute la journée ainsi que regarder votre façon de travailler.
Gabriella _ Orlando et moi venons d'arriver a Salem, et oui effectivement nous sommes ensemble, pas besoin de vous poser la question.
Orlando _ et se que vous devez savoir à présent, c'est que Gabriella est la fille de Monsieur et Madame Shepard.
Gabriella _ et qu'Orlando est le fils des défunt Monsieur et Madame Giordano, ancien associé de mes parents, qui se trouve, être vos patrons.
Mon père arrive discrètement derrière les employés, je lui souris, il hoche la tête, il décide de prendre la parole, tout le monde se tourne vers lui, alors qu'il avance vers nous.
Papa _ Gabriella et Orlando sont tout deux associés, lorsque ma femme et moi partirons pour prendre notre retraite, ils reprendront le flambeau. Ils seront vos chefs de filiale, vos managers, vos directeurs, et surtout vos patrons. Ils ont tous les droits dans cette entreprise, licencier, recruté, comme vous faire évoluer dans l'entreprise. Nous effectuerons régulièrement des réunions s'il y en a besoin. Donc je compte sur vous pour faire correctement votre travail, comme vous l'avez toujours fait jusqu'ici.
Tout le monde chuchote, nous observe. Béatrice me regarde les sourcils froncé. Je sens qu'elle, elle va me créer des problèmes. Mon père annonce que tout le monde peut partir.
Papa _ Béatrice, viens ici, s'il te plaît.
Elle s'approche doucement intimidée par mon père.
Béatrice _ oui monsieur ?
Papa _ tu seras la secrétaire de Gabriella et d'Orlando.
Elle me regarde brièvement, son regard lance des éclairs, puis elle regarde Orlando, elle lui sourit, il détourne les yeux, elle arrête immédiatement de sourire.
Béatrice _ bien monsieur.
Il congédie la secrétaire et mon père se tourne vers nous, il regarde Orlando.
Papa _ fils, ne te laisse pas avoir comme ton père par les beaux yeux d'une mignonne petite secrétaire, tu es un bel homme, donc elle fera sûrement tout pour que tu la remarques.
Donc, mon père à remarqué son petit jeu ?
Orlando _ aucun risque, je te le promets.
Mon père souris, satisfait de sa réponse, il se tourne ensuite vers moi.
Papa _ et toi, ne deviens jamais une jalouse maladive.
Gabriella _ j'ai confiance papa, je sais qu'Orlando ne fera rien, et puis si je la vois tenter trop de choses, je n'aurais qu'à la renvoyer.
Mon père ris, il m'embrasse le front et part en nous souhaitant une bonne soirée. Nous nous organisons pour le lendemain, puis nous partons de l'entreprise, en sortant l'agent de sécurité Mario nous arrête afin de nous donner nos badges de patron, en nous souriant poliment, et en nous souhaitant une bonne soirée, puis nous prenons la route pour enfin rentrer chez nous.