Échecs et maths

1768 Words
CHAPITRE 12 Raj Ambani AU LENDEMAIN J'étais déjà sur pied tôt le matin. En dehors d'un petit mal de tête qui me secouait, j'allais bien. Cela aurait sûrement dû aux tracasseries du voyage. Je sors de ma chambre de bonne humeur puis je me rends au salon. Ma famille était là. Alia ma grande sur lisait un document de santé. Elle est cardiologue. Mon frère aîné Ifran discutait avec mon père Kumar et la déesse de la maison ; ma mère Rani parlait à Mei. Ils étaient tous surpris de me voir à l'exception d'Ifran et de Mei. Ma mère se précipita vers moi pour m'enlacer dans ses bras. Alia fait de même. Mon père quant à lui, secourt la tête suivis d'un joli sourire pour me souhaiter la bienvenue. - Tu es rentré quand ? (Me demandait Alia) - Hier soir. Vous étiez tous en train de dormir. J'ai vu Mei et Ifran. (Répondis-je) - Tu sais que tu n'as pas du tout été sympa. Tout le monde cherchait à te rencontrer. Les gens voulaient voir comment allait le fils prodige de notre famille. Tu n'avais pas le droit de rater le mariage de ton frère Aamir (Ajoutait ma mère) - En quoi je suis prodige ? Je vous ai toujours dit de cesser de me prendre pour un demi-dieu. Je n'ai rien d'extraordinaire (Répliquais-je) - Être le chirurgien le plus doué de l'Inde avec un taux de réussite de 100% ? Tu n'as rien de normal. Encore que tu n'as que 19 ans. Tu es un modèle pour la jeune génération. Tu fais honneur à la famille Ambani. Je t'aime Raj. (Disait mon père) En effet, je suis le fils adoré de mes parents. Je suis celui qu'ils adorent le plus. J'ai terminé mes études universitaires à l'âge de 16 ans. Je suis un jeune homme brillant. La médecine pour moi est une passion. J'ai commencé à exercer ce métier quand j'ai eu l'âge de 18 ans. Les acteurs du secteur de la santé ne voulaient pas de moi. Ils disaient que j'étais très jeune et qu'il me fallait mûrir. Il fallait que j'acquière beaucoup plus d'expériences avant d'exercer ce métier. De 16 ans jusqu'à 17 ans, je leur ai prouvé qu'ils avaient tord. J'ai assisté à plusieurs opérations chirurgicales de grandes envergures. J'ai sauvé des vies que l'on ne pouvait pas imaginé. J'ai réussi des opérations qu'ils trouvaient impossible à réaliser. J'étais un génie. Ils ont finis par me surnommer > ou >. En Inde aucun médecin ne m'arrive à la cheville. Je suis simplement un surdoué. Sans faire d'analyses ou de bilan de santé aux patients, j'arrivais à détecter exactement le mal qu'il souffrait. D'autres me prennent pour un sorcier. C'est juste un don de Dieu. Je le reconnais, je suis un surdoué. Néanmoins je reste humble et je ne m'emballe pas trop pour ça. Dans la famille, nous avons trois docteurs. Aamir, Alia et moi. Ifran lui, il travaille avec mon père. Il l'aide à gérer l'entreprise familiale. Après les salutations, nous sommes tous passé à table déjeuner. Quelques heures après, j'avais eu envie de me baigner à la piscine ne serait ce que pour faire quelques exercices de natation. J'ai demandé à Ifran de ne me tenir compagnie. Il m'a répondu qu'il avait du travail. Je me suis rendu à la piscine tout seule. Alia quant à elle, était partit au boulot. Je revenais à peine des vacances. J'avais l'intention de bien me reposer avant de reprendre du service. J'ai demandé à ce qu'on sollicite mes services uniquement en cas de complication. Mon expertise fait que je suis sollicité par tous les hôpitaux du pays. Lorsque je commence à travailler, je ne me repose jamais. Je nageais tranquillement jusqu'à ce qu'il me soit venu à l'esprit de rester sous l'eau pendant quelques minutes. Je voulais travailler mon souffle. Ce n'était pas la première fois que je faisais cela. Je plongeais alors ma tête au fond de la piscine. J'avais un chronomètre pour vérifier le temps que j'allais faire. Cinq minutes plus tard, j'entendis une voix féminine m'interpeller. Elle criait tellement fort que j'aurai cru qu'elle était en danger. Je me précipite pour relever ma tête de l'eau quand j'aperçois Mei. Elle courait vers moi. Je sors précipitamment de la piscine pour la rejoindre. - Mais qu'est ce qui t'arrive Mei? (Demandais-je) Elle se rabaissait puis peinait à respirer. Elle avait tellement courut. - Vous m'avez fait énormément peur. Je croyais que vous étiez noyé. Je vous regardais un moment lorsque vous étiez en train de nager. Vous avez duré sous l'eau sans bouger. Alors je venais à votre secourt. (Répondit-elle) - Waouh. C'est vraiment mignon de ta part. Et tu courais pour me sortir de la piscine pensant que je me noyais ? Dit moi tu sais nager ? (Demandais-je en souriant) - Ne vous moquez pas de moi. Mon père m'a appris à nager depuis toute petite. Je m'inquiétais juste c'est tout. Il n'y a rien de mignon à cela (répliquait-elle en forçant les sourcils) Je voyais qu'elle se sentait gênée. Afin de rigoler un peu avec elle, je l'ai alors soulevé puis je l'ai jeté dans la piscine. Elle ne s'y attendait pas. Elle s'est mit à crier (o secours). J'ai également plongé dans l'eau pour la rejoindre. - Ce n'est pas du tout gentil de votre part monsieur Raj. (Disait-elle en me jetant des boules d'eau à la figure) -Je voulais m'amuser un peu avec toi et voir comment tu nageais (Disais-je) - Mais je suis en tenue de travail. (Répliquait-elle) J'ai réussi à l'atteindre un moment puis elle a suivit le rythme. On est restés sous l'eau puis se taquinait. On se jetait des boules d'eau à la figure. C'était tellement intéressant et on appréciait. Au bout d'un moment, Ifran nous a surprit. Il a hurlé mon prénom. Je ne comprenais pas ce qui se passait jusqu'à ce qu'il s'approche de nous. A son tour il plonge dans la piscine puis il se met à me bastonner. Ifran m'a sauvagement amoché. J'avais la capacité de répliquer mais d'abord j'ignorais pourquoi il me frappait et ensuite il était mon frère aîné. Je ne voulais pas porter des coups à mon frère aîné. Je saignais lorsque je suis sortie de la piscine. Il aurait fallu que notre mère intervienne avant qu'Ifran ne me laisse. J'avais reçu énormément de coup. Rani RAI Je ne rigole pas quand il s'agit de Raj. De tous mes enfants ; c'est celui que j'aime le plus. J'étais là à l'observer. Je voyais toute la scène. J'ai vu comment Mei l'a approché jusqu'à ce qu'ils se sont mit à jouer dans la piscine. J'ai tout vu. Et même quand Ifran s'est mit à bastonner son Raj, j'étais dans ma chambre et j'observais tout a travers ma fenêtre. J'ai du intervenir avant que la bastonnade ne s'arrête. J'ai ensuite aidé Raj à sortir de l'eau et puis j'ai demandé à Mei de venir me rejoindre dans la chambre. Une fois venue, elle tremblait. - Qu'est-ce que tu es venu faire dans cette maison ? (Demandais-je) - Je suis une femme de ménage. Je suis venu travailler (répondit-elle) - Depuis un moment Ifran a commencé par rôder autour de toi. Vous vous êtes familiarisé et aujourd'hui il tient à toi. Je crois que tu lui plais. Raj également commence à s'approcher de toi et voilà il se fait tabasser par son frère. Mes garçons ne s'étaient jamais battus auparavant. Je n'avais jamais vu ça dans cette maison. Aujourd'hui cela est arrivé à cause de toi. Mei tu es licencié (Disais-je) - Je vous en supplie madame Rai. Vous avez toujours été très gentille avec moi. Excusez-moi s'il vous plaît. Il n'y a rien entre Ifran et moi. Nous sommes juste des amis. Et je n'ai rien derrière la tête concernant Raj. J'ignorais que c'était à cause de moi qu'Ifran a frappé son frère (Répliquait-elle) - Tu l'ignorais d'accord. Je te pardonne juste cette fois. Maintenant tu le sais. Je t'observais depuis un bon moment dans cette maison. Ifran a l'habitude de faire qu'à sa tête voilà pourquoi je ne t'ai rien dit quand il s'est mit à t'approcher. Mais Raj? Je ne permettrai pas qu'il jette ses envies sur toi. Raj est mon fils adoré. Et tu n'es pas son genre de femme. Il a un destin tout tracé. Si jamais je vous vois ensemble à nouveau tu es viré. Je suis sincère. Et je ne vais seulement pas te viré, je ferai en sorte que tu ne trouves aucun autre travail dans cette ville et dans toute l'Inde. Ce ne sont pas de simples mots. Ce sont des menaces. Reste loin de Raj. C'est la dernière fois que je te le dis. (Ajoutais-je) Je l'ai ridiculisé car c'est ce qu'elle méritait. Par sa faute mon fils préféré aura des blessures au visage. Je serai désormais très vénère avec cette Mei. Une dévergondée de race pure à surveiller de près. UN MOIS PLUS TARD A CULIACAN (MEXIQUE) ARYA - Avec qui parlais-tu au téléphone Arya ? (Demandait Hector) - Pourquoi cela t'intéresse Hector ? (Répliquais-je) - Je suis ton époux. J'ai le droit de savoir tout ce que tu fais. Tu es à moi. L'as-tu oublié ? (Me demandait-il) - Je n'ai pas signé pour une prison. C'est à dire que je ne t'ai pas épousé pour être ta prisonnière. Depuis que je suis ici au Mexique avec toi, tu contrôles tous mes fais et gestes. Je ne sors pas. Tu me contrôles. J'ai comme l'impression d'être dans une prison. Tu n'étais pas pourtant comme ça Hector - Ton ex petit ami Arjun ta négligé au point ou tu es devenue ma femme aujourd'hui. Si je fais pareil, quelqu'un d'autre te prendrai. Je ne voudrais pas te perdre (Ajoutait Hector) Depuis mon arrivée à Culiacan, je n'ai pas la paix du cœur. Hector refuse que je sorte. Je n'ai pas le droit d'appeler qui je veux et quand je le veux. Il a insisté à ce que je disparais des réseaux sociaux. Il contrôle tous mes faits et gestes. Pourtant il n'était pas comme ça à New Delhi. J'ai l'impression de vivre avec un autre homme. Si ma vie était une partie d'échec je traverse alors en ce moment la partie où mon adversaire me dirait >. C'est comme si je venais de perdre ma liberté. Avec Arjun au moins j'étais libre et je pouvais faire ce que je voulais. Si seulement je savais....
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