Tout à coup quelque chose de plus personnel et dès lors de mieux écrit, trac avant une audition de flûte, ascension d’une paroi, mais sans cesse reviennent la folie, la maladie, le bizarre, le macabre sous toutes ses formes, un accident mortel ou un suicide venant clore presque chaque récit. Solution de facilité pour trouver une chute, certes, n’empêche que le monde tel qu’évoqué ici fait frémir, non dans sa description bien sûr très forcée, mais par les angoisses profondes qu’il suscite à tort ou à raison : trompeur, sali, précaire, chaotique mais obscurément animé d’intentions malignes, et les images du bonheur, note-t-il en passant, n’y sont représentées que sous des couleurs matérielles, modestes, et comme résignées : avoir du boulot, avoir une petite maison et une famille, avoir des l

