IICependant, si Dieu ne dispose pas, la femme dispose. Le lendemain matin, Jude reçut une lettre : « Ne venez pas la semaine prochaine. Dans votre propre intérêt, ne venez pas. Nous étions trop libres, sous l’influence de cette hymne morbide et du crépuscule. Pensez le moins possible à ***. Suzanne-Florence-Mary. » Le désappointement fut âpre. Jude répondit : « Je me soumets. Vous avez raison. C’est une leçon de renoncement que je dois recevoir, je suppose, comme étant de saison. Jude. » Il envoya ce billet la veille de Pâques et il lui parut que cette occurrence donnait un sens à leur décision. Mais d’autres forces et d’autres lois que les leurs étaient en jeu. Le matin du lundi de Pâques, il reçut un télégramme de la veuve Edlin : « Votre tante est mourante. Venez vite. » Trois

