"Allô commissaire Mills ! Ici le lieutenant Simon Peter de la cellule antiterrorist. Nous avons besoin de quelques de vos éléments pour patrouiller dans le bosquet derrière la maison bleue. Le docteur Palmer, un des médecins du président Benson a volé des documents classés top défense et voudrait les vendre au plus offrant des groupes terroristes dans le monde. Nous devons le retrouver avant qu'il soit trop tard.
- D'accord lieutenant ! Je vous envoie nos meilleurs hommes et chiens de chasse avec à leur tête l'inspecteur de police Daniel Reyband."
Moins de vingt minutes plus tard, le personnel de la maison bleue et les riverains sont surpris par les sirènes d'un convoi de police qui encercle les lieux. Le lieutenant Peter vient personnellement recevoir l'inspecteur Reyband.
"Monsieur Reyband. Vous arrivez vite. Comme vous le savez, rien ne doit filtrer de cette opération. Conduisez vos hommes et vos chiens de chasse dans le bosquet derrière. Le docteur Palmer est passé par le tunnel que vous voyez, lequel tunnel finit dans le bosquet. Faites vite !
- Très bien lieutenant ! Vous pouvez compter sur nous. Dites-vous que c'est fait. Le docteur Palmer sera traqué comme un rat. Il n'a aucune chance de s'échapper. J'ordonne également une patrouille aérienne."
L'inspecteur Reyband prend son talky walky et appelle le commissariat pour demander le renfort en hélicoptère.
"Emma, envoyez nous un hélicoptère tout de suite. Champ de patrouille : le bosquet de la maison bleue.
- Bien reçu Rey ! Ton client est fait comme un rat.
- C'est bien ce que je disais à l'instant. Comme un RAT!"
Il raccroche et retourne près du lieutenant Peter.
"Okay lieutenant ! À tout à l'heure. Nous avons du pain sur la planche, dit-il en en faisant un salut militaire avant que son équipe et lui entrent dans le bosquet.
Le lieutenant Peter croise les doigts et retourne dans la cellule antiterroriste.
À son arrivée, il trouve le général Zalmer qui est de retour.
"Mes respects mon général. Vous êtes de retour. Avez-vous des nouvelles du vice-président ?
- Non. Mais que se passe-t-il ? Pourquoi la police est ici ?
- Euh, en fait, euh, mon général ne vous en faites pas. Nous avons la situation en main. C'est juste un léger détail à régler dans le cadre de votre ascension au poste de président par intérim des états du nord unis.
- Hum !"
Le général Zalmer est perplexe mais décide de ne pas en savoir plus. Il se doute bien que ce sont les manœuvres du colonel Mayer qui connaissent des péripéties en cours de route.
Pendant ce temps, le colonel Mayer est dans son bureau et attend impatiemment le feedback de sa missive à la cour suprême. Il frappe les doigts sur la table de bureau pour exprimer sa frustration.
"Mais ça commence à mettre long. Déjà bientôt deux heures et la cour suprême n'a toujours pas réagi. Il ne reste plus qu'environ quarante-deux heures avant que les terroristes de Qibab assassine le président Bolton. Et ça c'est totalement inadmissible. Le vice-président est allé s'enfermer au prétexte qu'il réfléchit et que Dieu lui montre le chemin. Pour moi, le chemin est très clair. Envoyer Delta Forz dans le Sahel et buter ses Al Shebab et ses fidèles. Un seul sous, il ne verront jamais."
Bip, bip, bip
Le machine à fax signale un courrier entrant. Le colonel Mayer sursaute de joie.
"Enfin, la réponse de la cour suprême !" dit-il en se précipitant de retirer le papier de la machine à fax.
Il lit la lettre.
****Haha pauvre c*n ! Ici le docteur Palmer. J'ai intercepté vos communications et vous pouvez toujours rêver. Jamais vous ne mettrez la main sur la réponse de la cour suprême. Vous en avez besoin pour donner le pouvoir au général Zalmer ? Eh bien, venez me chercher !***
"Espèce de petit morveux ! Si je t'attrape...," déclare le colonel Mayer dans une colère noire.
Il prend son téléphone portable et appelle le lieutenant Peter.
"Lieutenant, ramenez-moi ce docteur Palmer ici et tout de suite sinon...," dit-il en grondant.
Le lieutenant Peter n'a même pas la chance de placer un seul mot. Il prend peur car c'est sous sa surveillance sur le docteur Palmer s'est échappé.
"Général Zalmer, je dois vous laisser. Mais je reviens aussitôt que j'ai terminé. Une affaire d'extrême importance," annonce-t-il.
Le général qui avait le regard plongé dans ses documents, lève la tête.
"Okay ! Soyez prudent !" Il répond.
Le lieutenant Peter quitte la cellule antiterroriste sur le champ.