Des jumelles

755 Words
Comme elle l’avait prédit, elle se mit à chercher l’adresse de tante Hillary. Elle fouilla dans ses affaires. Par ci, par-là : Merde, mais où est ce que j’ai mis cette fichue adresse ? il ne faut pas que la journée me trouve ici. Je dois vraiment quitter ici avant que ce fou de bailleur ne vienne commencer à crier sur moi devant tout le quartier. En ce moment, le bailleur était son véritable calvaire sur terre. Mais, elle venait de trouver une solution à ce problème. Même si e n’était pas la plus noble des solutions, c’était ce qu’elle avait jugé nécessaire sur le champ. Alors, elle allait le faire. Elle cherchait encore et encore jusqu’ à ce qu’elle tombe là-dessus dans un de ses vieux classeurs. Enfin, donc c’est ici que tu te cachais ? à nous deux maintenant. J’espère que tante Hillary n’a pas changer de maison depuis tout ce temps. Elle avait toutes les raisons du monde de prier comme cela, car cette Tante était la seule chez qui elle pouvait se rendre. Elle était comme une sorte de rédempteur pour elle. Elle finit de faire sa petite valise qui ne contenait que les choses importantes pour elle. Elle la prit et sort la nuit. Cette dite tante était dans un autre petit village un peu éloigner de la ville où elle habitait. Elle prit le bus et arriva là-bas vers les 05 heures du matin. Toc toc… Elle se mit à taper la porte, mais tout le monde emblait dormir ou son pire cauchemar était devenu une réalité, c’est à dire que la tante avait déménagée. Du coup, elle regarda dans la petite cour, il y ‘ avait un petit banc, elle s’y coucha avec sa petite valise sous sa tête. Elle attendait patiemment que le soleil se lève afin de voir si elle s’était trompée ou ce qu’il en était. Quelque minutes après, le soleil a commencé par faire paraître ces premier rayons. On pouvait attendre la porte s’ ouvrir, mais Nice ne pouvait rien entendre car le sommeil avait commencé par le prendre. La tante a ouvert la porte et a marché jusqu’ à venir s’ arrêter sur Nice, avec un gros bout de bâton dans la main . Mais qui es tu, bon sang et que fais tu dans ma cours ? Dit- elle avec le baton soulevé en haut, comme pour dire, fais juste un geste et je t’ ecrase le cerveau avec ça. Tante Hillary, c’ est moi, tu ne me reconnais pas ? je suis ta nièce… Elle : quelle nièce ? qui es tu ? et que fais tu dans ma cours ? Nice : c’ est moi, la fille de ta soeur… Elle : ma sœur ? elle s’ appelle comment ? comment être sûre que tu n’ es pas un imposteur ? Elle : tu te souviens de quand tu venais nous voir et que tu ne pouvais pas dormir car tu avais peur que papa nous tue. Tu avais tellement le désire de nous protéger, mama et moi et que u ne dormais pas. Tu t’ en souviens pas ? Elle : ta mère Elisabeth ne m’ écoutait pas, sinon depuis le début de cette histoire, je lui avait dit de ne pas accepter ce monsieur. Il ne m’ aspirait pas du tout confiance.. mais elle a été aveuglée par cette chose qu’ on appelait l’ amour. On ne pouvait plus lui faire voir les choses en face. Et voilà où tout cela nous a conduit aujourd’ hui.. ça lui a coûté la vie. Aller… ma fille,, lève toi, on va rentrer C’ est comme ça qu’ elle a retrouvé sa tante. Et a commencé à habité avec elle. mais cette dernière également n’ avait pas assez de moyen. Tout ce qu’ elle gagnait servait à peine à les nourrir. Mais la bonne nouvelle était q’ il n’ y avait pas de loyer à payer. Du coup, il fallait juste gagner de quoi se nourrir. Mais, Nice ne pouvait juste plus exercer son activité qui était la p**********n à cause de sa grossesse. Parlant de cette grossesse, tante Hillary n’ était même pas au courant. Et elle avait peur de la lui annoncer car elle ne savait pas comment est ce qu’ elle allait réagir. Mais elle ne pouvait pas quand même rester longtemps sans lui dire, car ce n’ est pas quelque chose qui pourra se cacher longtemps. Alors il fallait vite trouver un moyen pour la lui dire.
Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD