Elle venait d’apprendre cette nouvelle qui allait changer tout le cours des choses. Mais que faire ? déjà, les deux enfants étaient déjà dans le ventre, on ne pouvait pas en tuer un et laisser vivre un autre. Alors une seule décision s’imposait, laisser survivre tous ls deux. même si elle n’ était pas sûre de pouvoir subvenir aux besoin des deux enfants.
Elle est revenue à la maison, toute découragée et démotivée.
Elle n’avait même plus goût à la nourriture. C’est tout nouveau ça non ? Nice qui n’a pas envie de manger ?
Dès qu’elle arriva à la maison, elle se jeta sur son lit et ferma la porte sur elle-même. Sa tante ne comprenant rien à ce qui lui était arrivée se précipita dans sa chambre aussi pour chercher à comprendre.
Tante H : ma chérie, qu’ est-ce que tu as ? Le bébé a quelque chose qui ne va pas ?
Elle avait tout un tas de questions à poser, mais Nice n avait pas la tête à répondre à une seule d’ entre elles.
Tante H : mais tu vas me dire quelque chose bon sang ? ou on t’ a enlevé la bouche qui te sert à parler ?
Elle : j’ ai deux bébés dans le ventre, tu sais ce que veux dire ?
Tante H : oui, je te comprends parfaitement, mais ce sont les faits de la natures. Si mère nature l’ a décidé comme cela, toi ou moi ne pouvons rien changer. C’ est comme ça depuis toujours.
Elle : déjà que je ne savais pas comment faire pour gérer un seul enfant, comment je vais maintenant faire pour en gérer deux.
Tante : ne t’inquiète pas, je suis là et je serai toujours là pour toi.. c’ est bien à ça que sert la famille…
Elle : merci beaucoup ma tante, tu es vraiment un ange…
Elle avait trouvé un réconfort au près de sa tante. Et maintenant, il fallait qu’ elle se trouve un travail.
‘’ quelques jours plus tard’’’
Tante H : tu étais passée où ?
Nice : j’ avais entendu parlé d’ un travail dans le quartier. Donc j’étais passée voir.
Tante H : ah d’ accord. Et comment ça s’ est passé ?
Nice : la dame dit que le poste avait été donné à quelqu’ un d’ autre…
Tante H : ah… c’ étit dejà où ça ? tout compte fait, j’ avais parlé avec une amie qui a un maasin et elle te demande de passer voir . elle était à la recherche d’ un caissier…
Nice : mais je peux faire ça..
Tante H : c’ est ce que je me disais aussi. Je lui ai dit ça et elle te demande de passer là bas .
Nice : comme ça, je me change et mange tout de suite avant d’ y aller.
Après indication, elle s’ est rendue compte que c’ était la même boutique. Comme c’ était dejà quelque chose de rangée par sa tante. Alors elle y retourne . la dame, en l revoyant s’ exclama :
Encore toi ? je t’ avais pourtant bien dit que le poste était pris. Ce n’est ^pas par ce que je ne veux pas vous le donner, mais quelqu’ un l’ a déjà pris.
Nice : je sais, même c’ est Hillary qui m’ envoie..
La dame : ah, tu e =s la nièce de Hillary ? ah.. désolée, viens par ici.
Elle s’ approcha, et lla dame se mit à l’ expliquer ce qu’ elle devrait faire. C’ est ainsi qu’ elle a eu le travail.
Comme ça également, elle a commencé à économiser pour ses enfants.
‘’ le jour J’’
Nice : ma tante, je ne vais pas à l’ église ce matin, j’ ai un peu le corps lourd…
Tante H : j’ espère que ce n’ est pas ton travail qui commence. Tout compte fait la voisine est là. Elle m’ appelleras quand quelque chose se passera.
Elle est est restée là à se tordre de douleur jusqu’ à ce que la voisine passe la rendre visite, comme la tante H lui avait demandé.
Elle : Nice, Nice… elle criait son nom. Mais elle était dans la chambre et avait un peu de la peine à répondre à son appel.
Comme elle tardait à répondre, elle entra dans les pièces de la maison et la retrouva dans la dans sa chambre…
Désolée, j’ aurais dû venir vite. Essaie de t’appuyer sur moi. On va aller à l’hôpital. Ta tante nous rejoindra là bas .
Ainsi, elles se rendirent à l’hopital et quelques temps après , sa tante arriva. Et un moment après, les jumelles vinrent au monde. C’était un moment pas comme les autres. La joie associée à de la peur
Ce moment où toutes les femmes fondent en larme juste par ce que la joie de tenir quelques chose qui est sortie du plus profond, aussi profond de nous, est encore plus forte que tout ce qu’ on peut imaginer.
Elle était mer, mère, même si ce n’ était pas quelque chose qui allait durer. Car elle avait déjà dans son cœur, décidé de se débarrasser de l’ un des enfants.
L’ infirmière : madame, voilà, ce sont vos enfants…
Tante H : regarde les Nice, elles sont toute mignonnes…
Nice : oh oui, celle là a vraiment la tête de maman. Elle ressemble vraiment à un ange…
La voisine : elles sont toutes les deux vraiment magnifiques. félicitation ma puce.
Elle-même était là, comme si elle ne voyait gros que ses problèmes. Après, on les a libéré et elles sont rentrés à la maison.
Une fois arrivé, elle était toujours silencieuse et ne parlait vraiment pas trop. Elle réfléchissait dans sa tête à comment faire pour se débarrasser d’ une s’ en faire trop de mal tout en lui garantissant un problème.
Elle réfléchit encore et encore et finit par se dire :
Je vais l’amener dans un orphelinat. Au moins là bas je serai sûre qu’ elle sera bien entretenue par les bonnes sœurs.
Cela serait la plus mauvaise des décisions pour certains. Mais pour elle, c’était la plus bonne et c’ était le plus important.
C’ est comme cela qu’ elle a prit le temps bien préparé sa petite fille.
Un beau matin, elle s’ est levée et a bien lavée ces deux petite filles.
Tante H : tu es de bonne humeur aujourd’ hui hein..
Nice : oh oui, je vais donner une meilleure vie à mes deux petites princesses ( dit elle en jouant avec ses doigts sur les joux de jumelles).
Tante H : c’ est une bonne nouvelle. Et comment compte tu faire pour leur donner cette nouvelle vie ? ou meilleure vie..
Nice : je vais aller donner une à l’ orphelinat et l’ autre restera avec moi..
Tante H : c’ est vrai que nous n’ avons pas assez de moyens pour prendre soin des deux. Mais comme compte tu faire pour choisir qui restera avec toi et qui ira à l’ orphelina ?
Nice : ma tante.. regarde juste leur visage.. tu veras directement qui est vraiment né pour vivre une vie comme la mienne.. et l’ autre est un ange.
Tante H : une vie comme la tienne ? que veux tu dire par là ?
Nice : tu vas peut être me détester, ma tante. Mais je ne t’ ai jamais dit avec exactitude ce que je faisais avant de venir ici chez toi. Peut être qu’ à cause de cela, tu vas me chasser de chez toi. Après tout, c’ est ce que je sais faire de mieux dans la vie..
Tante H : mis que veux tu vraiment dire par là ? je ne te comprends vraiment pas là . que fais tu ? c’ est quoi ta vie ? je ne suis pas du genre à juger les gens, comme tu peux le savoir. Tu as fait tout ce temps ici avec moi, t’ ai-je une fois forcé à me dire quelque chose que tu n’ aies voulu me dire toi-même.
Nice : je sais. Mais ce que je fais n’ est vraiment pas juste. Je le sais mais comme je l’ ai dit, c’ est la seule chose que je sais faire. Et c’ est de çça que je me suis nourrie jusqu’ ici. C’ est aussi dans cela que j’ ai eu cette ggrosse dont je ne connais même pas l’ auteur…
Tante H : d’ accord. Dis moi exactement c’ est que tu veux dire sans passer par tout ce chemin.. je suis ta tante H, tu l’ as oubliié ?
Nice : d’ accord. Je suis une prostitué…
Tante H : oh.. je vois ( dis la tante d’ une voix un peu basse avant de vite se reprendre). C’est aussi ton choix. C’ est pas que je l’ apprécie. Mais chaque âme se présentera seule devant le créateur et nous sommes tous responsables de ce que nous faisons. Alors je ne vais rien t’ apprendre..
Nice : je sais que tu es vraiment déçue de moi, même si tu ne le dis pas. Mais comme je te l’ ai dit, c’ est uniquement dans cela que je me suis retrouvée…
Tante H : c’ est pas ton cas qui me cause un problème, mais le sort de cet innocent enfant que tu scelles dejà. Tu veux dejà qu’ elle soit comme toi. Ça, je ne suis vraiment pas d’ accord avec toi. Elle peut le decider d’ elle-même. Si elle grandit et qu’ elle décide elle-même cela, tant mieux pour elle. mais pas comme ça…
Nice : je e comprends parfaitement, mais que veux tu que fasse ? comment allons nous faire pour les nourrir ?
Tante H : pour le moment, jene suis pas encore morte. Et tant que je suis vivante, tu vas continuer de travailler au Magasin de Valerie…et comme tu l’ avais dit, on va donner la petite à l’ orphelinat.
Nice : d’ accord, la vie nous dira ce qu’ on doit faire par la suite.
En fait, la tante Hillary voulaiit l’ aider à prendre le cours d’ une vie normale. Mais cela ne va pas perdurer…