Pendant ce temps, le ciel préparait ce qu’il prévoyait contre tante Hillary.
Ce fut un autre jour pas comme les autres . Nice c’est levée et a fait tout ce qu’elle devait faire. Mais pendant ce temps, tante H ne s’était pas encore levée. Quelque chose qui n’avait pas l’habitude de se passer. Apprès quelques moment, Nice se disait toujours qu’elle faisait la grâce matinée. Mais en réalité, ce n’était pas le cas. Mais elle ne se sentait pas bien. Elle se sentait trop mal en fait.
Quelque chose lui dit de rentrer voir ce qui ne va pas avec la tante H et la surprise ne fut pas moins quand elle rentra dans sa chambre.
La tante était là couchée à terre. Comme si elle était tombée en voulant se lever. Elle avait les yeux ouverts mais ne pouvait ni parler, ni bouger. Elle était juste comme un sac de pomme de terre couché à terre.
Ma tante (s’ écria t- elle ).
Mais elle demeurait sans réponse. Elle n’avait plus la faculté de parler.
C’est comme cela qu’elle lui a pris e s’est rendue à l’hôpital avec elle. Et arrivées, on leur annonça que c’était une crise. Elle était mal au point mais avec les soins, elle arrivait à parler. C’est ainsi qu’elle dit à Nice ce qu’elle voulait réellement pour les deux petites.
Ecoute ma chère. Je sais que je ne suis pas ta mère et que je ne suis que ta tante. Mais je t’aime comme si t’était ma propre fille car j’aimais ta mère comme moi-même. Alors si tu allais l’écouter si c’était elle qui te parlait dans cette situation. Je te prie de m’écouter aussi. Tu peux me croire, si c’était elle qui était là, elle allait te dire la même chose. On pensait de la même manière, sauf pour sa relation avec ton père. Ça seulement, je ne l’avais pas aimé. Mais elle ne m’avait pas aussi écouté pour cela. C’était même la première fois où elle ne m’a pas écouté. Je ne te dis pas comment ça s’est passé. Ou du moins… je ne t’ apprendrai rien sur l’ histoire vu que tu as vécu le reste des pots casser…( dit – elle avec la toux qui s’ aggravait on dirait)
Nice : calme toi ma tante, ne te force pas de parler. On a tout le temps pour dire ce qu’ on a se dire…
Tante H : oh.. ma fille, c’ est là que tu te trompes. Le temps est tout ce que nous n’ avons pas. Alors je veux faire vite pour te dire tout ce que j’ai à te dire avant que le séjour des ténèbres ne bouclent la bouche.
Nice : ne dis pas ça ma tante. Il ne va rien t’ arriver. Ce sont juste les petites choses qui viennent avec la vieillesse. Alors arrête de parler comme ça.
Tante H : laisse moi parler s’ il te plaît car il faut que je te dise vraiment ce qui se trouve dans mon cœur . je ne vais pas tt’ empêcher de vivre ta vie et je ne veux pas que tu penses non plus que je suis entrain de juger ta vie. Car ce n’est pas le cas. Mais je veux juste que tu ne mettes pas les filles dans ce truc. Elles mérite aussi une vie à part. pour toi, je pourrai me dire que tu n’ as pas eu le choix. En fait, je m’ en veux toujours pour cela car j’ aurai dû te faire venir chez moi, même si les moyens sont ce qui nous manquent, on allait au moins pu te protéger de ce qui arrive maintenant . Mais pour toi c’ est trop tard. Par contre, je peux encore faire quelque chose pour les jumelles. Alors je te le demande au nom de ce que tu as de plus cher. Je vous laisse ma maison et le peu d’ économie que j’ ai. Tu peux continuer à travailler dans la boutique de Valérie. Je pense que c’ est assez pour vous aider . je suis désolée de ne pas avoir les moyens pour vous aider. C’ est que la vie n’ a aussi pas été facile avec moi . mais ce n’est pas pour autant que je me sui livrée à la facilité de la vie. Il te faut juste serrer les ceintures et tu verras que c’ est facile de donner une meilleure vie à ces enfants . mais en faisant ce que tu veux faire, tu les condamne à jamais.
Elle finissait encore cette phrase que sa voix commençait à diminuer. Et on pouvait lire de la faiblesse sur elle-même.
Nice paniqua et commença à crier son nom.
Tante H..Tante H…
Sa voisine courra, à son tour pour aller appeler les médecins. Mais avant qu’ils n’ arrivent,elle était déjà partie.
Nice était en pleure, mais seulement , ses larmes pouvaient laisser croire cela. On n’arrivait même pas à lui arracher un mot de de sa bouche. À part cette phrase qu’ elle a dit en fermant les yeux de sa tante :
Tu ne peux pas nous faire ça, toi aussi …
C’ était le cri se son cœur. Elle voyait tout son espoir partir, en voyant sa tante fermer les yeux. Mais , comme tante H , elle même avait l’ habitude de le dire, on ne pouvait rien contre les décisions de la nature. Même si on est pas d’ accord, on ne peut que les supporter.
Désolé madame, mais votre tante est décédée…
Cette phrase de la part de l’ infirmière n’ était qu’ une simple confirmation, sinon Nice avait déjà constaté que tout son espoir partait en fumée.
Celle qui pouvait vraiment l’ aider n’ était plus là . Sans compter que c’ était aussi celle qui pouvait l’ empêcher de vivre une vie de débauche avec ses enfants. Alors rien ne pouvait maintenant l’ empêcher de faire ce qu’ elle avait en tête.
‘’ deux jours après l’ enterrement de tante Hillary’’
Rien n’ était comme avant à la maison. Et elle en était la preuve vivante.
Elle vient de se rendre au marché pour acheter une très belle corbeille. Aussi un très bel ensemble. Avec tout ça, elle n’avait jamais appelé une des enfants par un quelconque prénom.
À son retour du marché, elle prit une des enfants. Elle la lava très proprement et avec beaucoup d’amour. Elle lui met l’ ensemble qu’ elle avait acheté et la parfuma trop fort. Elle la mit ensuite dans la petite corbeille.
Elle avait bien évidemment préparé l’ autre aussi, même si ce n’ était pas comme celle qui était dans la corbeille.
Elle prit les deux et se dirigea chez la voisine.
Nice : bonjour tante Valérie..
Tante Valérie : bonjour, j’ espère que tu as pu un peu fermer les yeux cette nuit..
Nice : oui, on fait avec. Mais rien n’ est comme avant depuis son départ.
Tante Valérie : c’ est normal. Sois juste forte. Nous sommes tous là pour toi. N’ en doute jamais.
Nice : merci beaucoup ma tante . en fait je voulais vous demander un service.
Tante Valérie : ne te gène pas, vas y…
Nice : je voudrai que vous gardiez l’ une des petite . je vais regler quelque chose et je reviens. Je pars avec l’ une…
Tante Valérie : d’ accord , c’ est même avec plaisir que je le fais. Ne t’ inquiète pas. Il ne va rien lui arrivé de grave avec moi. Jérémie en sera ravie…
Jérémie : oui grande mère..
Jérémie était le petit fils de 4ans de Valérie et venait pour passer les vacances avec elle. c’ était le fils de sa fille qui était vraiment pas mal financièrement.
Il aimera la petite depuis la première fois qu’ il l’a vu. Même si à cet âge de la vie, on ne sait vraiment pas ce que veut dire l’ amour dans son vrai sens. Nous dirons que depuis ce moment, il va tout le temps aimer que sa mamie aille chercher la petite pour l’amener à la maison.
La petite sera d’ ailleurs la raison principale pour laquelle, il viendra rendre visite à sa mamie le plus souvent dans l’ avenir.
Une fois que Valérie a accepté de garder une des petites, elle s’ en alla avec l’ autre.
Elle retourna encore à la maison seule à seule avec la petite. Elle ne lui avait toujours pas donner de nom. Elle prit ensuite le téléphone et se mit à faire des recherches sur les prénoms de fille, sur google.
Non, c’ est pas ce que je veux pour ma fille. Je veux pas qu’ elle soit comme ça…
Elle continua encore à chercher. Elle tomba ensuite sur une autre. Mais elle semble ne pas aimer celui là aussi. Elle cherchait tant, car elle se disait en son cœur :
Je veux quelque chose de vraiment spécial pour toi car tu es tout ce qui incarne bonté et douceur. Tout comme maman et tante Hillary. Je sais que tu seras tout ce que j’ ai toujours voulu être et que je n’ ai jamais pu être . Alors je vais faire ce qu’ il y’ a de meilleur pour toi. Je vais écrire tout ce que je veux que sois sur ce papier. Je vais aussi un prénom qui reflète tout ce que tu seras. C’ est à dire une combinaison de maman et de tante Hillary. Les deux meilleures personnes que je n’ ai jamais rencontrer de la vie.
Elle disait tout cela avec des larmes aux yeux. Et elle commença à plier la feuille. Elle avait fini par retrouver le prénom qu’ elle recherchait pour la petite. Mais elle ne l’ a prononce de sa bouche.
Elle fit gros bisous à la feuille et la déposa sous la tête de la petite. Ensuite elle fit un gros bisou au fond de la petite à son tour. Et elle l’ a pris.
Elle sortit de la maison, chaque pas l’arrachait des larmes. Elle avança et prit une direction qu’ elle n’ avait jamais pris
Et c' est ainsi que tout commença...