Lila à quatre pattes

494 Words
Une nouvelle commence, en ce moment pour tous. Lila de son côté s’habitue à sa nouvelle vie. Entre temps, Nice se bat avec la petite Livia. Chacun de son côté essaye de faire le meilleur pour une, encore meilleure vie. La sœur a pris la petite Lila comme si elle était sienne. C’est vrai que les bonnes sont ne sont pas sensées avoir des enfants. Mais cette règle venait d’ être violée à l’ orphelinat, à cause de LILA. Même si les ens venait pour adopter les enfants, on ne présentait pas Lila. Elle était la fille chérie de l’ orphelinat. Et était même exclue de l’ adoption. Avec le temps, elle devenait plus belle. Avec ses petits yeux bien rond et grands. Ses cheveux bien bouclés et coupés lui donnant l’ allure de la princesse du pays des rêves. Lila, où es tu ? cette petite va finir par rendre tout le monde dingue dans cette maison… Sœur Véronique, pourquoi tu par le seule dans les couloirs aussi tôt le matin ? Sœur Véronique : c’ est pas encore cette petit cachotière de Lila. Elle s’ est levé tôt le matin pendant que je dormais. Et tu sais ce que ça veut dire ? Sœur Marie : oh, c’ est catastrophe. Il faut vite la trouver, sinon elle va foutre la pagaille partout… Comme vous pouvez l’ imaginez, la petite Lila était devenue très énergétique. Elle avait commencé à faire les quatre pattes… et c’ était la catastrophe. Les mères étaient au nombre de trois. Elle dormait avec elle à tour de rôle . Avant qu’ on ne lui donne sa propre chambre. Il ne fallait surtout pas la perdre de vue. Une fois qu’ elle était perdue de vue, on retrouvait un endroit de la maison sur la tête. Elles la surveillaient permanemment. - ‘’Nice et Livia’’’ Je me demande où j’ ai bien pu mettre ta toute dernière couche. Il n’y en a pas une autre. Et tu sais très bien que je ne peux pas te laisser avec tante Valerie sans couche. Et je n’ ai pas le temps d’ aller t’ en chercher car mon client doit être là dans une demie heure. Je ne suis même pas encore prête. C’ était Nice qui se plaignait du fait qu’ elle ne savait pas où elle avait mis sa couche et que pendant ce temps, elle prenait du retard pour son rendez- vous. C ‘était ça leur quotidien. Et rien avait changer. Bon… rien, à part le fait que Nice avait arrêter le travail dans le magasin de la tante Valerie. Et elle était revenue à la p**********n. Comme elle n’ arrêtait pas de le dire à la tante Hilary, elle ne se sentait bien que dans cela. Elle laissait toujours la petite avec la voisine. Et elle vaguait à ses occupations. Heureusement, tante Valerie, la voisine prenait l’ enfant comme si elle était sa propre petite fille.
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