XIIOgier avait bien deviné, le caractère de Paul d’Erquoy n’avait plus la trempe d’autrefois. Au bout de quelques jours, il était complètement démoralisé et ne fit plus de grandes difficultés pour avouer son crime et en rapporter tous les détails. Ceux-ci étaient déjà presque tous connus par les déductions que le juge d’instruction avait tirées des faits. Quant au mobile du crime, c’était, tout à la fois pour Paul, la question de se venger de son parent qui l’avait durement traité lorsque, criblé de dettes, il lui avait demandé de l’argent, et aussi l’espoir de toucher une part de la succession. Il avait réussi à savoir qu’aucun testament n’était déposé chez les deux notaires de Palerville. Si M. d’Erquoy en conservait un chez lui, il le chercherait et le détruirait dans le cas, fort prob
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