26.

1813 Words

26.J’avais à peine frappé à la porte de la rue de Reuilly qu’elle s’ouvrit devant moi. — Ce n’est pas monsieur, cria la domestique qui m’avait ouvert. — Mon mari ? où est mon mari ? s’écria vivement Mme de Planfoy. Dans mon trouble, je n’avais eu souci que de mon inquiétude ; je n’avais point pensé à celle que j’allais allumer dans cette maison. — Mon mari, mon mari, répéta Mme de Planfoy. Il fallait répondre. J’expliquai comment nous avions été séparés et comment, ne le retrouvant pas, j’avais cru qu’il était rentré chez lui. Ces explications, par malheur, n’étaient pas de nature à calmer l’angoisse de Mme de Planfoy ; je ne le comprenais que trop à mesure que j’entassais paroles sur paroles. — Il sera revenu à la barricade, dis-je enfin ; je vais y retourner, le retrouver et le ram

Free reading for new users
Scan code to download app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Writer
  • chap_listContents
  • likeADD