– Mademoiselle Lestérel a une sœur, te disais-je. Cette sœur a trompé son mari. Je n’en doutais presque pas après la scène à laquelle j’ai assisté. Maintenant, je n’en doute plus du tout. Pourquoi ne l’aurait-elle pas trompé avec Golymine ? – Je vois où tu veux en venir. Alors, tu supposes que les lettres possédées par Julia étaient de madame Crozon. C’est possible, et cela changerait fort la thèse. Mais permets-moi de te dire que c’est peu vraisemblable. – Où sont les invraisemblances ? – Il y en a trois ou quatre. D’abord, où diable veux-tu que ce Golymine ait rencontré et séduit une petite bourgeoise comme madame Crozon ? Les bourgeoises, ce n’était pas sa partie. Et à moins que celle-là ne fût extraordinairement belle… – Elle ne l’est plus, mais elle a dû l’être. Elle ressemble tra

