Oh, non… Ce n’est pas vrai ! Je me réveille de ma nuit encore ligotée. Je n’ai pas l’impression d’avoir davantage de contusions. Cette fois, je ne bouge pas, en espérant que je pourrais échapper à une nouvelle piqûre. L’homme rappelle à la caméra qu’il ne reste plus qu’un jour et que si demain à la même heure, Lucien n’est pas libéré, il enverra ma tête dans une boîte cadeau. C’est un peu extrême, non ? Mais j’avoue que je flippe tellement que je me mets à pleurer pendant qu’il filme. Il coupe la caméra et me félicite pour ma performance avant d’ordonner à sa complice de m’injecter le sédatif. Elle tente de plaider ma cause en demandant si elle ne peut pas simplement me b****r les yeux. Mais il se met dans une colère noire et la menace de l’enfermer avec moi et de me priver de tous privi

